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"discorde" poems
Rentrez sortez discorde. Je saigne du nez. Et mes globules meurent en paix. La fenêtre illumine ma corde. Ma vie marginale. Couleur rose de pastel. Douleur du cœur mal réelle. Lit pour faire du sale. Je sais qu'on ne se connaît pas. Sortez de ce salon. Mon image mon rond. Spam de panique je ne suis plus là. L'ambulance arrive. Je n'ai plus de vie. Tout le monde crie. Couleur vive. Discorde rentrez sortez. Discorde mort reporté.
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May 14, 2017
May 14, 2017 at 7:26 AM UTC
(:( D I S C O R D E ):)
Como si fuera cándida escultura en lustroso marfil de Bonarrota, a Paris pide Venus en pelota la debida manzana a su hermosura. En perspectiva Palas su figura muestra por más honesta, más remota; Juno sus altos méritos acota en parte de la selva más escura; pero el pastor a Venus la manzana de oro le rinde, más galán que honesto, aunque saliera su esperanza vana. Pues cuarta diosa en el discorde puesto, no sólo a ti te diera, hermosa Juana, una manzana, pero todo un cesto.
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Lo que hiciera paris si viera a juana
Entre el discorde estruendo de la orgía         acarició mi oído, como nota de música lejana, el eco de un suspiro. El eco de un suspiro que conozco, formado de un aliento que he bebido, perfume de una flor que oculta crece         en un claustro sombrío. Mi adorada de un día, cariñosa,         -¿En qué piensas?- me dijo. -En nada... -En nada, ¿y lloras? -Es que tengo alegre la tristeza y triste el vino.
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Rima lv
La vanité nous rend aussi dupes que sots. Je me souviens, à ce propos, Qu'au temps jadis, après une sanglante guerre Où, malgré les plus beaux exploits, Maint lion fut couché par terre, L'éléphant régna dans les bois. Le vainqueur, politique habile, Voulant prévenir désormais Jusqu'au moindre sujet de discorde civile, De ses vastes états exila pour jamais La race des lions, son ancienne ennemie. L'édit fut proclamé. Les lions affaiblis, Se soumettant au sort qui les avait trahis, Abandonnent tous leur patrie. Ils ne se plaignent pas, ils gardent dans leur cœur Et leur courage et leur douleur. Un bon vieux petit chien, de la charmante espèce De ceux qui vont portant jusqu'au milieu du dos Une toison tombant à flots, Exhalait ainsi sa tristesse : Il faut donc vous quitter, ô pénates chéris ! Un barbare, à l'âge où je suis, M'oblige à renoncer aux lieux qui m'ont vu naître. Sans appui, sans secours, dans un pays nouveau Je vais, les yeux en pleurs, demander un tombeau, Qu'on me refusera peut-être. Ô tyran, tu le veux ! Allons ! Il faut partir. Un barbet l'entendit : touché de sa misère, Quel motif, lui dit-il, peut t'obliger à fuir ? - Ce qui m'y force, ô ciel ! Et cet édit sévère Qui nous chasse à jamais de cet heureux canton... ? - Nous ? - Non pas vous, mais moi. - Comment ! Toi, Mon cher frère ? Qu'as-tu donc de commun... ? - Plaisante question ! Eh ! Ne suis-je pas un lion ?
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Le petit chien