"cru" poems
Once more
I am floored
by indulgence
a greed
a lust
a need
complete me to bleed
in my left nostril.
Last night, I fell from the sky.
Saw why I existed
and misted the glass
with my bind, i am bound
I found M D A in my D N A
A ray of
Ad dic tion—
con flic tion, res tric tion, cru ci fi xion
He was more than just a friend
Ended in me coming back
attack of parachutes.
no—not an american raid
blade cut the lines
weighed out the fines
swallowing paper and singing the signs.
He saw though the redbull,
the xanax, the pro zac,
the this- that
your mix- match emotions
that k i l l e d like a rat-trap.
And for what?
Artificial love.
A c r a c k
in my parachute attack: I deny.
Last night, I f e l l from the sky.
Dec 22, 2012
Dec 22, 2012 at 10:05 PM UTC
Le Whippet de mon ami Bernard
Tu es entre chien et coursier
Avec ton museau effilé
Tes oreilles se dressent hauts
Comme le Dieu-Chien égyptien Anubis
Ton pelage ras fait penser
A un Kangourou tigré
Ou à un Léopard satiné.
Tes pattes de coureur de fond
Te donnent un air d'Antilope
Prêt à disputer une course.
Tu es de la race des lévriers
Si prisée par les princes Arabes
Et aussi les Lords anglais.
Ces lévriers qui fendent l’air
Comme les gazelles d’Afrique.
Tout en toi est fait pour la course
Ton corps est sculpté pour courir
Ton museau est comme un drakkar
Qui fend l’air pour gagner la course
Dans les prairies et les déserts.
Tu es un des chiens bienveillants
Si gentil avec les enfants
Qui prend des airs de Patricien
Quand sur le sofa il se tient.
Mais tu sais aussi rester sage
Veillant sur la paix de tes maîtres
Et apportant à la maison
«Inédit» est ton nom d’année
Un «grand cru» pour les Lévriers.
Paul d’Aubin (Paul Arrighi)
Mar 21, 2014
Mar 21, 2014 at 9:22 AM UTC
Éloge de Monsieur de Montaigne
(Dédié à Jean-Pierre)
Toi seigneur de Montaigne, au si beau nom d'Eyquem
que nul amateur de Bordeaux ne saurait négliger.
Tu fus l'ami de La Boétie et un sage joyeux,
Tu vécus en ton château, dont l'une des tours rondes,
contenait une bibliothèque fournie.
Toi, qui faisait cultiver ce vin de Bordeaux,
qui sied au palais et plait tant aux anglais.
Cher Montaigne ayant étudié à Bordeaux,
au collège de Guyenne,
Tu vécus en un temps empoisonné
par les guerres de religion et ses sombres fureurs.
Temps affreux ou l'homme égorgeait l'homme,
qui ne partageait pas sa même lecture de la Bible.
Et dire que nous avions cru, ces temps-là, révolus !
C'est peut-être ce qui te poussa à choisir l'école stoïcienne,
Bien que par ton tempérament et ta vie.
Tu fus beaucoup plus proche des bonheurs de Lucrèce.
Tu fus, un long temps, magistrat au Parlement de Bordeaux,
bien que les chicaneries du Droit t'eussent vite lassées,
et plus encore, la cruauté de ses modes de preuve.
et cet acharnement infini des plaideurs,
à n'en jamais finir, à faire rebondir les procès
que tant d’énergie vaine te semblait pure perte.
Mais tu voulais être utile et l'égoïsme étroit de l' «otium»,
choquait ta conscience.
Tu eus un ami cher, Prince de Liberté et de distinction,
Etienne de la Boétie, qui réfléchit avec profondeur,
sur les racines de la tyrannie en nos propres faiblesses.
Et de cette amitié, en recherchant les causes,
Tu conclus et répondit ainsi :
«Parce que c’était lui, parce que c’était moi»
Révélant ainsi que la quintessence du bonheur de vivre
luit au cœur de cette amitié dont nous sommes,
à la fois, le réceptacle et l’offrande.
Cher Michel de Montaigne, je voulais,
te saluer ici et te faire savoir en quelle estime
Je te tiens avec tes «Essais» d’une bienveillante sagesse
Qui font songer aux meilleurs vins mûris en barriques de chêne
Et à ces cognacs qui éveillent l’Esprit et les sens,
Même lorsque l’hiver nous pèse et nous engourdit
Je voulais aussi te dire que de ton surnom
J’ai nommé Jean-Pierre qui te ressemble si fort
Et apporte une douce ironie à mes passions tumultueuses.
Paul Arrighi
Apr 21, 2016
Apr 21, 2016 at 6:16 AM UTC
C'est vrai, je suis épileptique,
Je peux tomber trois fois par jour
D'une fenêtre, d'un portique,
Et d'une cloche de l'Amour.
Mais... quel est cet air de reproche ?
Ça ne fait que trois ? J'ai péché
Et d'un joli quartier de roche,
Où j'étais doucement niché.
Je tombe, tombe, tombe, tombe,
Ça fait bien quatre cette fois,
Si j'étais un mort dans sa tombe,
J'en tomberais... sur tous les toits.
C'est du moins ce que j'entends dire,
Et qu'un petit bruit, dans un coin,
A jadis tenté d'introduire
En ton délicieux Bourgoin.
La chose, hélas ! n'est pas nouvelle,
Et tous, des facteurs aux abbés,
Ont des potins dans leur cervelle ;
Les bras ne m'en sont pas tombés.
Ils sont là, non **** de ma bouche,
Je vous le dis sans embarras ;
Je souffre un peu si l'on y touche,
Surtout avec des doigts trop gras.
Ça n'a pas troublé ma pensée.
1.2k
si seulement j'avais su
que tu es mon monde entier
la flamme de mon âme
qui me sauve toujours si aisé
quand tu m'a embrassé
cette jour
il y a trois ans
sous les arbres de l'automne
des feuilles qui sont
dorées, croustillantes, intemporelles
comme notre chaleur.
je ne l'aurais pas cru
Sep 5, 2017
Sep 5, 2017 at 11:17 PM UTC
Tu te dis enrobée, ma tigresse
J 'ai beau purger les yeux
Pour tenter de voir à travers ton sari de soie blanc céladon
Je ne décèle dans tes dessous
Que ton parfum de tigresse furtive et changeante
Chevauchant ton dragon de jade
Dans une jungle inhabitée.
Sauvage
Volontaire
Désinhibée
C'est ainsi qu'on te décrit à chaque illumination
C 'est ainsi qu'évidemment tu te sens
Avec Tigresse
Parfum Extraordinaire ... by Fabergé
Autour de ta taille j 'ai cru voir
Une chaîne d'argent massif où pend une fiole de jade
En forme de dent de tigre .
A l 'intérieur que sais je ?
J 'imagine de l 'eau bénite
Une capsule de cyanide ?
Ou des résidus de jus de jade
Au cas où
En cas de besoin
Sur la route ?
Sur ton *****
J'ai entr'aperçu
Un tatouage :
Un porc-épic qui feule
Hérissant et jetant ses épines
Avec comme devise
Qui s'y frotte s'y pique !
Je meurs d'envie
Que tu m'intronises dans ton ordre secret
Je meurs d'envie
D'être adoubé chevalier de l'ordre du porc-épic
Je meurs d'envie
Que, nue, tu te présentes,
Ma tigresse quatre en une ,
Dans l'un ou l 'autre
De tes plus simples appareils :
Tigresse en nourrice,
Tigresse errante,
Tigresse dans sa tanière,
Tigresse en laisse
Aug 29, 2019
Aug 29, 2019 at 2:26 AM UTC
Je l'ai vu et je l'ai cru, cette sensation étrange
Qui est toujours parlée, et toujours discutée
Je n'étais pas prêt; je n'étais pas préparé
Je ne comprenais pas, cette émotion étrange
Je l'ai vu, et encore, cette sensation étrange
Et encore, mon sang, sur tout le corps, déferlait
Encore; j'ai dû, la montagne, escalader
La montagne de cette émotion étrange
Je ne savais pas escalader la montagne
Je ne savais rien de "l'amour", des "désamours"
Et je ne comprenais pas comment comprendre
Je ne savais pas quoi faire, ou comment me sentir
Mon cœur a s'éclaté, esprit a était déchiré
Mais rien ne peut être fait, car l'amour est parti
Mar 5, 2012
Mar 5, 2012 at 8:08 AM UTC
J'ai perdu ma force et ma vie,
Et mes amis et ma gaieté ;
J'ai perdu jusqu'à la fierté
Qui faisait croire à mon génie.
Quand j'ai connu la Vérité,
J'ai cru que c'était une amie ;
Quand je l'ai comprise et sentie,
J'en étais déjà dégoûté.
Et pourtant elle est éternelle,
Et ceux qui se sont passés d'elle
Ici-bas ont tout ignoré.
Dieu parle, il faut qu'on lui réponde.
Le seul bien qui me reste au monde
Est d'avoir quelquefois pleuré.
860
christ you hang tinsel on a wooden cross
(drooping) your unsmiling figure
by the christmas tree tinseled too
silver clever ringlets wreathing
hung by hands delicate
ornaments dote 'pon
the boughs swinging
swaying
in
some unfelt
breeze they jounce
those
lovely sparkle sprinkled
spheres
mingle in the arms
of pine and soft
cinnamon
smells
cru
mbl
i
ng
wafts increase
from
the hot busy
pocket
of
the kitchen
into soon sleeping hands
my body enters
to the sound
of small
laughter
Dec 24, 2011
Dec 24, 2011 at 8:30 PM UTC
Quelle soirée ! ô dieu ! que j'ai souffert !
Dans un trouble charmant je suivais l'Espérance ;
Elle enchantait pour moi les apprêts du concert,
Et je devais y pleurer ton absence.
Dans la foule cent fois j'ai cru t'apercevoir ;
Mes vœux toujours trahis n'embrassaient que ton ombre ;
L'amour me la laissait tout à coup entrevoir,
Pour l'entraîner bientôt vers le coin le plus sombre.
Séduite par mon cœur toujours plus agité,
Je voyais dans le vague errer ta douce image,
Comme un astre chéri, qu'enveloppe un nuage,
Par des rayons douteux perce l'obscurité.
Pour la première fois insensible à les charmes,
Art d'Orphée, art du cœur, j'ai méconnu ta loi :
J'étais toute à l'Amour, lui seul régnait sur moi,
Et le cruel faisait couler mes larmes !
D'un chant divin goûte-t-on la douceur
Lorsqu'on attend la voix de celui que l'on aime ?
Je craignais ton charme suprême,
II nourrissait trop ma langueur.
Les sons d'une harpe plaintive
En frappant sur mon sein le faisaient tressaillir ;
Ils fatiguaient mon oreille attentive,
Et je me sentais défaillir.
Et toi ! que faisais-tu, mon idole chérie,
Quand ton absence éternisait le jour ?
Quand je donnais tout mon être à l'amour,
M'as-tu donné ta rêverie ?
As-tu gémi de la longueur du temps ?
D'un soir... d'un siècle écoulé pour attendre ?
Non ! son poids douloureux accable le plus tendre ;
Seule, j'en ai compté les heures, les instants :
J'ai langui sans bonheur, de moi-même arrachée ;
Et toi, tu ne m'as point cherchée !
Mais quoi ! L'impatience a soulevé mon sein,
Et, lasse de rougir de ma tendre infortune,
Je me dérobe à ce bruyant essaim
Des papillons du soir, dont l'hommage importune.
L'heure, aujourd'hui si lente à s'écouler pour moi,
Ne marche pas encore avec plus de vitesse ;
Mais je suis seule au moins, seule avec ma tristesse,
Et je trace, en rêvant, cette lettre pour toi,
Pour toi, que j'espérais, que j'accuse, que j'aime !
Pour toi, mon seul désir, mon tourment, mon bonheur !
Mais je ne veux la livrer qu'à toi-même,
Et tu la liras sur mon cœur.
911
A glass of Cru does not make one a Frenchman
Though you feel it in flow through your veins
A pair of Lobbs does not make one an Englishman
Though you will wish to walk like that again
A silk Armani suit does not make one an Italian
Though your new style will be your gain
A parcel of land does make one a countryman
Though you will hear the call of the plain
A part in a play does not make one a thespian
Though you may know how to explain
A romantic kiss does not make one a husband
Though she will forever live in your brain
An eagle soaring does not make one a shaman
Though you see it fly through the rain
But the right woman can make you a gentleman
And a soul can guide a humble man
Jan 30, 2016
Jan 30, 2016 at 6:02 PM UTC
Reprends de ce bouquet les trompeuses couleurs,
Ces lettres qui font mon supplice,
Ce portrait qui fut ton complice ;
Il te ressemble, il rit, tout baigné de mes pleurs.
Je te rends ce trésor funeste,
Ce froid témoin de mon affreux ennui.
Ton souvenir brûlant, que je déteste,
Sera bientôt froid comme lui.
Oh ! Reprends tout. Si ma main tremble encore,
C'est que j'ai cru te voir sous ces traits que j'abhorre.
Oui, j'ai cru rencontrer le regard d'un trompeur ;
Ce fantôme a troublé mon courage timide.
Ciel ! On peut donc mourir à l'aspect d'un perfide,
Si son ombre fait tant de peur !
Comme ces feux errants dont le reflet égare,
La flamme de ses yeux a passé devant moi ;
Je rougis d'oublier qu'enfin tout nous sépare ;
Mais je n'en rougis que pour toi.
Que mes froids sentiments s'expriment avec peine !
Amour... que je te hais de m'apprendre la haine !
Eloigne-toi, reprends ces trompeuses couleurs,
Ces lettres, qui font mon supplice,
Ce portrait, qui fut ton complice ;
Il te ressemble, il rit, tout baigné de mes pleurs !
Cache au moins ma colère au cruel qui t'envoie,
Dis que j'ai tout brisé, sans larmes, sans efforts ;
En lui peignant mes douloureux transports,
Tu lui donnerais trop de joie.
Reprends aussi, reprends les écrits dangereux,
Où, cachant sous des fleurs son premier artifice,
Il voulut essayer sa cruauté novice
Sur un coeur simple et malheureux.
Quand tu voudras encore égarer l'innocence,
Quand tu voudras voir brûler et languir,
Quand tu voudras faire aimer et mourir,
N'emprunte pas d'autre éloquence.
L'art de séduire est là, comme il est dans son coeur !
Va ! Tu n'as plus besoin d'étude.
Sois léger par penchant, ingrat par habitude,
Donne la fièvre, amour, et garde ta froideur.
Ne change rien aux aveux pleins de charmes
Dont la magie entraîne au désespoir :
Tu peux de chaque mot calculer le pouvoir,
Et choisir ceux encore imprégnés de mes larmes...
Il n'ose me répondre, il s'envole... il est ****
Puisse-t-il d'un ingrat éterniser l'absence !
Il faudrait par fierté sourire en sa présence :
J'aime mieux souffrir sans témoin.
Il ne reviendra plus, il sait que je l'abhorre ;
Je l'ai dit à l'amour, qui déjà s'est enfui.
S'il osait revenir, je le dirais encore :
Mais on approche, on parle... hélas ! Ce n'est pas lui !
807
I
Thought
I Might Die
That Day As I Watched
Your Lifeless Body Being Lifted
By Angels, and yet, lowered into the ground.
Six feet deep, I refused to
Throw dirt on you because
I felt as though it would tar
nish Your perfect complexi
on The beautiful hand I wa
nted to hold in mine Was n
ow wrinkled and withered
I sank with you My blood s
ank into my veins My heart
sank into my chest My eyes
sank into my head But I wa
s not dead yet. You taught
me to live So I could not fal
l apart I bit my lips until th
ey bled Clenched my fists u
ntil they went white Fightin
g to hold on. I could not cru
mble But as the coroner low
ered you down I realized th
at I had no place to go but up
Jan 22, 2015
Jan 22, 2015 at 12:10 PM UTC
J'ai rencontré sur la terre où je passe
Plus d'un abîme où je tombais, seigneur !
Lors, d'un long cri j'appelais dans l'espace
Mon Dieu, mon père, ou quelque ange sauveur.
Doux et penché sur l'abîme funeste,
Un envoyé du tribunal céleste
Venait toujours, fidèle à votre loi :
Qu'il soit béni ! Mon Dieu, payez pour moi.
J'ai rencontré sur la terre où je pleure
Des yeux mouillés de prière et d'espoir :
À leurs regards souvent j'oubliais l'heure ;
Dans ces yeux-là, mon Dieu, j'ai cru vous voir.
Le ciel s'y meut comme dans vos étoiles,
C'est votre livre entr'ouvert et sans voiles,
Ils m'ont appris la charité, la foi.
Qu'ai-je rendu ? Mon Dieu, payez pour moi.
J'ai rencontré sur la terre où je chante
Des coeurs vibrants, juges harmonieux
Muse cachée et qui de peu s'enchante,
Ecoutant bien pour faire chanter mieux.
Divine aumône, adorable indulgence,
Trésor tombé dans ma fière indigence,
Suffrage libre, ambition de roi,
Vous êtes Dieu ! Mon Dieu ! Payez pour moi.
J'ai rencontré jour par jour sur la terre
Des malheureux le troupeau grossissant ;
J'ai vu languir dans son coin solitaire,
Comme un ramier, l'orphelin pâlissant ;
J'ai regardé ces frères de mon âme,
Puis, j'ai caché mes yeux avec effroi ;
Mon coeur nageait dans les pleurs et la flamme :
Regardez-les, mon Dieu ! Donnez pour moi.
709
Quand l'horloge a sonné le moment du départ,
Aucune larme, ami, n'a voilé ton regard !
Tu m'as pressé la main... j'ai cru voir un sourire
Se mêler à l'adieu que tu venais me dire ;
Car pour ton cœur, tranquille en pensant au retour,
Ce n'était point partir que s'éloigner un jour.
Et que m'importe à moi que la nuit te ramène !...
Il fait jour et tu pars ! Du coursier qui t'entraîne
Tu déchires les flancs, en disant : « Au revoir ! »
Mais aujourd'hui me reste avant d'être à ce soir !
À ton dernier regard, pour moi, le temps s'arrête.
Un livre est sous mes yeux, mais mon âme distraite
S'en retourne vers toi ; car nos âmes sont sœurs,
Et j'ai souvent rêvé qu'en des mondes meilleurs,
En des pays lointains, ou dans les cieux peut-être...
Je vivais de ta vie, et nous n'étions qu'un être ;
Mais Dieu brisa notre âme, et de chaque moitié
Il a créé nos cœurs, permettant par pitié
Qu'ils pussent se revoir et s'aimer sur la terre,
Où l'amour leur rendrait leur nature première.
Des pleurs que je répands, tout homme se rirait :
Les chagrins passagers vous cachent leur secret.
Vos cœurs ont des transports et n'ont point de faiblesse ;
Vous pleurez d'un malheur, pleurez-vous de tristesse ?
Vous ne connaissez pas ces noirs pressentiments,
Ces rêves où l'esprit, se forgeant des tourments,
Cherche dans notre amour un sinistre présage,
Comme un soleil trop vif laisse prévoir l'orage !
Reviens d'un seul regard me rendre mon ciel pur,
Reviens, parle, souris, et mon bonheur est sûr.
Aux accents de ta voix s'éloigne la tempête ;
Sur ton sein palpitant, je repose ma tête...
Berce, endors mes terreurs par un doux chant d'amour,
Et laisse-moi sourire et pleurer tour à tour.
Sans crainte, de la mort je serais menacée,
Je mourrais dans tes bras et sur ton cœur pressée !
Mais si tu succombais... alors, sans désespoir,
Comme toi, ce matin, je dirais : « À ce soir !
De quelques courts instants ton âme me devance,
Attends-moi dans les cieux, ce n'est qu'un jour d'absence ! »
689
Here comes the emotion,
From all the direction,
Delicately apply eye lotion,
And Begin to Cru...
All that is sad has a happy,
So don't be too worried,
Just don't be snappy,
Continue to Cru...
Some feelings have hurt,
And I feel all pain,
It's time to gaze up from the dirt,
And triumphantly stop the Cru.
Feb 22, 2014
Feb 22, 2014 at 11:52 PM UTC
You,...you
with your blue {so like the ocean
you.love/live} eyes
blonde {sunray} hair
left your fingerprint...ts.....
every.where.
I can pardon ....the books/art/words
the pink beach cru{freedom}iser
but,
the {lump.in.my.throat}
your,...parking permit;
still hangs
by.the.keys.
Oct 4, 2015
Oct 4, 2015 at 6:17 PM UTC
Un silence profond.
Pour un instant
tout mouvement cesse
et mon esprit achève
le sommet
de la solitude.
Et puis
tout à coup
le bruit recommence
comme un ruisseau
brédouillant.
Le vacarme assourdissant
remue
les enchevetrêments
de mes pensées.
jusqu'à ce que. . .
jusqu'à ce que. . .
jusqu'à ce que
la paix
revienne.
Et c’est une
situation
qui se répètent
sans cesse.
Comme un robinet
qui coule.
Les gouttes de la
mémoire.
Les gouttes des espoirs.
Le bruit exaspérant,
épouvantable
qui monte,
qui fait revenir
des expériences
qu’on a cru
bien cachées.
Et après
recommence
la lutte.,
la bataille
entre
les souvenirs joyeux
et les chagrins.
Et
au moment où
je me sens crevé
. . .
un silence profond
Feb 25, 2019
Feb 25, 2019 at 7:00 PM UTC
han plejede at sige jeg var for ung til at elske ham
men jeg var gammel som en grand cru fra nioghalvfjerds
han plejede at have hvidt overskæg fra flødeskummen
jeg plejede at grine af ham
han plejede at elske mig
han plejede at stå ved min dør og vente
jeg plejede at vente på ham og åbne døren når han var fremme
nu venter jeg bare
han plejede at vente
han plejede at vente på mig
Sep 6, 2015
Sep 6, 2015 at 3:57 PM UTC
Tried 2 connect wit u but u don't even hear--me--
+
Im
Your
Fo-ol--
+
+
I went thru hell 4 u but u still won't get near--me--
+
Life
Is
Cru-El--
+
+
Won't b long--now--
+
Care 2 c--?
+
+
On my own-- now--
+
Lucky me--
+
+
I know- -
×2
The ba-stard--son--
I can--not b-- the on--ly one--
I love-- your touch--
It sick--ens me--
I hold-- u close-- so u-- can't leave--
+
But you all--ways-- find-- a way--
+
+
+
+
U were all--ways-- miles-- away--
Jun 19, 2017
Jun 19, 2017 at 3:49 AM UTC
L'épouse, la compagne à mon cœur destinée,
Promise à mon jeune tourment,
Je ne la connais pas, mais je sais qu'elle est née ;
Elle respire en ce moment.
Son âge et ses devoirs lui font la vie étroite ;
Sa chambre est un frais petit coin ;
Elle y prend sa leçon, bien soumise et bien droite,
Et sa mère n'est jamais ****
Ma mère, parlez-lui du bon Dieu, de la Vierge
Et des saints tant qu'il lui plaira ;
Oui, rendez-la timide, et qu'elle brûle un cierge
Quand le tonnerre grondera.
Je veux, entendez-vous, qu'elle soit grave et tendre,
Qu'elle chérisse et qu'elle ait peur ;
Je veux que tout mon sang me serve à la défendre,
À la caresser de tout mon cœur.
Déjà dans l'inconnu je t'épouse et je t'aime,
Tu m'appartiens dès le passé,
Fiancée invisible et dont j'ignore même
Le nom sans cesse prononcé.
À défaut de mes yeux, mon rêve te regarde,
Je te soigne et te sers tout bas :
« Que veux-tu ? Le voici. Couvre-toi bien, prends garde
Au vent du soir, et ne sors pas. »
Pour te sentir à moi je fais un peu le maître,
Et je te gronde avec amour ;
Mais j'essuie aussitôt les pleurs que j'ai fait naître,
Implorant ma grâce à mon tour.
Tu t'assiéras, l'été, bien **** dans la campagne,
En robe claire, au bord de l'eau.
Qu'il est bon d'emporter sa nouvelle compagne
Tout seul dans un pays nouveau !
Et dire que ma vie est cependant déserte,
Que mon bonheur peut aujourd'hui
Passer tout près de moi dans la foule entr'ouverte
Qui se refermera sur lui,
Et que déjà peut-être elle m'est apparue,
Et j'ai dit : ! La jolie enfant ! »
Peut-être suivons-nous toujours la même rue,
Elle derrière et moi devant.
Nous pourrons nous croiser en un point de l'espace,
Sans nous sourire, bien longtemps,
Puisqu'on n'oserait dire à la vierge qui passe :
Ô Vous êtes celle que j'attends. »
Un jour, mais je sais trop ce que l'épreuve en coûte,
J'ai cru la voir sur mon chemin,
Et j'ai dit : « C'est bien vous. » Je me trompais sans doute,
Car elle a retiré sa main.
Depuis lors, je me tais ; mon âme solitaire
Confie au Dieu qui sait unir
Par les souffles du ciel les plantes sur la terre
Notre union dans l'avenir.
À moins que, me privant de la jamais connaître,
La mort déjà n'ait emporté
Ma femme encore enfant, toi qui naissais pour l'être
Et ne l'auras jamais été.
719
Donne-moy tes presens en ces jours que la brume
Fait les plus courts de l'an, ou, de ton rameau teint
Dans le ruisseau d'oubly, dessus mon front espreint,
Endors mes pauvres yeux, mes gouttes et mon rhume.
Misericorde, ô Dieu ! ô Dieu, ne me consume
A faute de dormir ! plustost sois-je contreint
De me voir par la peste ou par la fiévre esteint,
Qui mon sang desseiché dans mes veines allume.
Heureux, cent fois heureux, animaux qui dormez
Demy an en vos trous, sous la terre enfermez,
Sans manger du pavot qui tous les sens assomme.
J'en ay mangé, j'ay beu de son just oublieux,
En salade, cuit, cru et toutesfois le somme
Ne vient par sa froideur s'asseoir dessus mes yeux.
585
Chloé, jeune, jolie, et surtout fort coquette,
Tous les matins, en se levant,
Se mettait au travail, j'entends à sa toilette ;
Et là, souriant, minaudant,
Elle disait à son cher confident
Les peines, les plaisirs, les projets de son âme.
Une abeille étourdie arrive en bourdonnant.
Au secours ! Au secours ! Crie aussitôt la dame :
Venez, Lise, Marton, accourez promptement ;
Chassez ce monstre ailé. Le monstre insolemment
Aux lèvres de Chloé se pose.
Chloé s'évanouit, et Marton en fureur
Saisit l'abeille et se dispose
A l'écraser. Hélas ! Lui dit avec douceur
L'insecte malheureux, pardonnez mon erreur ;
La bouche de Chloé me semblait une rose,
Et j'ai cru... ce seul mot à Chloé rend ses sens.
Faisons grâce, dit-elle, à son aveu sincère :
D'ailleurs sa piqûre est légère ;
Depuis qu'elle te parle, à peine je la sens.
Que ne fait-on passer avec un peu d'encens !
566
How could I let myself fall for you.
For your sweet smile.
For your cold blue eyes
For your laugh.
That laugh that sounded like heaven.
How could I let myself fall for that sweet talk.
For the taste of your lips.
For the way you smelled like lavender and cigarettes.
For the way you gripped me when we hugged.
For the way your warm lips felt against my cold skin.
How could I let myself fall for you.
For your stupid jokes.
For your strangeness.
How could I be so blind.
I didn't see the real you.
I was blinded by your mask of purity.
You were a villain disguised as a hero.
You stole my heart and left me to bleed.
You watched as I cru m bl e d.
You didn't care...
Not about me at least.
How could I be so foolish to think you were the one.
My one.
How could I...
How could you.
How could you play me for the fool I am.
The fool I was.
How could we think we would last.
How could I.
How...
-RNL
Jun 20, 2018
Jun 20, 2018 at 5:58 AM UTC