"coton" poems
A celui dont le ciel a maudit les mirettes,
Comme vieil oiseau à l’aile artificielle.
Vole, bien peu adroit, accepte mais rejette,
En deuil de la clarté, et pleure sa lourde attelle.
Celui qui en dépit des voix et des regards
Ne tira pas la bride, au quadruple galop
S’enfonça dans le trou, la vie et son traquenard.
Et maintenant de son être recherche les morceaux.
Enfin, l’exotique reptile, exhibant ses atouts :
Sombres et ternes couleurs ornent son capuchon,
Pourtant si attirantes, quand il se tient debout.
Il porte ce qu’il trouve beau, c’est sa grande conviction.
Volatile épuisé, serpent ou équidé,
Le bipède leur donnera sa petite mine d’or,
Dans son pelage blanc, coton immaculé.
L’Homme vit uniquement pour défier la mort.
Sep 16, 2018
Sep 16, 2018 at 8:06 AM UTC
It hurts so bad like a vulcano that keeps calm but just want the lava to cover it all
to swallow the core
vanish
disappear
be a breath
be a feather
I loathe all the ivy of this hell
I wish a " pretty girl" could be enough to light my pages
but so many sighs are unwritten
I am sieving the tiny gleams in the aching paper
I am shielding my words
holding my tongue
taping my mouth and my wings too
choking my soul for fear of being loved for fear of being hated too
numb and bleak as hell like the title of my heart book
I take credit for every spot of blood for every scar
it is all mine
Even the rain
Is it such a piece of cake to fly away from your own claws
Yet I don't want to die so let her torture me ad libitum
so I am never approach
ed
so I am drifting
on the ocean of nothing
knots and pieces of mirror
there are so many thorns under the coton of my dresses
when she asks for something
does she want to save me
I doubt her words
I doubt her face
Even her eyes can lie
There is nothing to read between lines
I am fallen from the nest
licking my wounds in the corner of my room
unable to breathe willingly
Everything is artificial and mostly hurtful
If only I could be a fool again maybe you would read and laugh more as we turn the pages(...)
Jun 3, 2016
Jun 3, 2016 at 3:18 AM UTC
Ouate sacrée de fromager sauvage
Déraciné, fossilisé,
Les racines en l 'air
Hors du sol, suspendues
A des chaînes
Elle survit pourtant
Envers et contre tout.
Dans ses contreforts
Des offrandes déposées
Et chaque fois qu 'elle s 'effiloche
Chaque fois qu 'elle se désintègre
Une autre prend comme par magie la relève
Et perpétue son kapok centenaire.
Ne lui demandez pas la couleur de son coton
Demandez-lui la couleur du rhum épicé
Pour soulager ses chaînes.
Regarder des racines sèches
ne fait pas repousser l 'arbre
Regarder des cabosses au sol
ne fait pas renaître le gui.
Chevauchez les ouates farouches
De mapou rouge
Hantez de votre parade nuptiale
Les fétiches qui hurlent dans la canopée
En dansant le branle des paradisiers
De ma Première Dame,
De ma Grande Brigitte.
Aug 25, 2019
Aug 25, 2019 at 5:37 AM UTC