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"conte" poems
Por presumir, a mis amigos les conte. Que en el amor ninguna pena me aniquila, Que pa' probarles, de tus besos me olvide, Y me bastaron unos tragos de tequila. Les platique que me encontrй con otro amor, Y que en sus brazos fui dejando de quererte. Que te aborrezco desde el dia de tu traiciуn Y que hay momentos que he deseado hasta tu muerte. Aca entre Nos, Quiero que sepas la verdad, No te he dejado de adorar, alla en mi triste soledad Me han dado ganas de gritar, salir corriendo Y preguntar que es lo que ha sido de tu vida. Aca entre nos, Siempre te voy a recordar Y hoy que a mi lado ya no estas no queda mas confesar Que ya no puedo soportar, que estoy odiando sin odiar Porque respiro por la herida. Y ay Martin no cabe duda que tambiйn de dolor se canta Cuando llorar no se puede. Aca entre Nos, Quiero que sepas la verdad, No te he dejado de adorar, alla en mi triste soledad Me han dado ganas de gritar salir corriendo Y preguntar que es lo que ha sido de tu vida. Aca entre nos, Siempre te voy a recordar Y hoy que a mi lado ya no estas no queda mas confesar Que ya no puedo soportar que estoy odiando sin odiar Porque respiro por la herida.
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Jun 1, 2015
Jun 1, 2015 at 12:20 AM UTC
Vicente Fernandez - Aca Entre Nos
trUe love    conteNtment       peaCe       indEpendence    otherRs commiTment   my plAce            lIfe happiNess        faiTh        mYself
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Jun 5, 2013
Jun 5, 2013 at 3:51 AM UTC
uncertainty
Colin gardait un jour les vaches de son père ; Colin n'avait pas de bergère, Et s'ennuyait tout seul. Le garde sort du bois : Depuis l'aube, dit-il, je cours dans cette plaine Après un vieux chevreuil que j'ai manqué deux fois Et qui m'a mis tout hors d'haleine. Il vient de passer par là-bas, Lui répondit Colin : mais, si vous êtes las, Reposez-vous, gardez mes vaches à ma place, Et j'irai faire votre chasse ; Je réponds du chevreuil. - Ma foi, je le veux bien. Tiens, voilà mon fusil, prends avec toi mon chien, Va le tuer. Colin s'apprête, S'arme, appelle Sultan. Sultan, quoiqu'à regret, Court avec lui vers la forêt. Le chien bat les buissons ; il va, vient, sent, arrête, Et voilà le chevreuil... Colin impatient Tire aussitôt, manque la bête, Et blesse le pauvre Sultan. A la suite du chien qui crie, Colin revient à la prairie. Il trouve le garde ronflant ; De vaches, point ; elles étaient volées. Le malheureux Colin, s'arrachant les cheveux, Parcourt en gémissant les monts et les vallées ; Il ne voit rien. Le soir, sans vaches, tout honteux, Colin retourne chez son père, Et lui conte en tremblant l'affaire. Celui-ci, saisissant un bâton de cormier, Corrige son cher fils de ses folles idées, Puis lui dit : chacun son métier, Les vaches seront bien gardées.
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Le vacher et le garde-chasse
Esperava docemente uma brisa de ar quente, Peguei-te na mão e levei-te, tirei-te os pés do solo, Aproveitei e senti o teu cheiro suave e fluente, Admiração vinda dos teus olhos, em mim ao colo! Levar-te-ei sempre comigo, seja qual for teu peso, Nem que sejas leve como passarinho livre de dor, Nem que teu fardo seja tão pesado, duro e coeso, Minhas forças se unirão, confortando-te de amor! Serenamente provar-te-ei um dia mais distante, Contemplando teus cabelos brancos grisalhos, Vendo tuas rugas da cara e das mãos, ofegante, Beijando-te a alma e o chão sobre teus olhos! Um gostar, amar, suspiro de amigo e de amado, Serei sempre companheiro, do teu movimento, Adepto cativado, pela tua voz e teu ar atento, Seriam dúzias de verdades, de amor adequado! Que nunca precises de um beijo e não te dê dois, Que nunca te faça bem rir e eu te não conte piada, Seja a noite de abraços e os dias verdes logo depois, Seja o vento numa tarde de calor, refresco, amada! Autor: António Benigno Código de autor: 2013.08.13.02.16
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Aug 31, 2013
Aug 31, 2013 at 5:02 AM UTC
Te desejo hoje e agora
And then, once upon a sultry twilight, Amidst the ruins of bygones chivalry, Whence maidens most fair lived in sheer delight; Free from lustful relics of rivalry... Until a day came, and a knight was born, The toast of town once tranquil, now thrilling; Thence, jealousy stirred up spite as wild thorns, To ***** wanton urge to crave fulfilling... Itches unrequited by chevalier Under whose spell the whole realm pined away In splendor bedazzling like chandelier Lovelorn stings strewn damsels in disarray These conte chronicled that sultry twilight 'Fore splendiferous valour bared as blight ~~~*****~~~ Then later, will come that sultry twilight, Whence moist lips stained with warmth, those beaks will kiss, To reverse the spell cast to eclipse light, Through insidious vipers with hearts unease. Him, they cooked strange from coven of contempt, As monstrous man halved into an aves; Whom none will forever attempt to tempt, His elixir lost beyond avarice... Altar possessed by essence most cryptic, Breathed upon him, sinisterly omen, Fanned into frenzy most epileptic, 'Pon this bound besieged to efface women. 'Fore that once upon a sultry twilight, Darkness gnawed all fresh and bones into flight. ~~~*****~~~ And now, once upon this sultry twilight, That monster they created spoiled the living, Into desolate and deserted site, With venoms from fang of unforgiven... Save for that last damsel left to be stung; The fairest of them all found from time past; Apotropaic maid, serene and strong, Condemned to kiss away that spell once cast. He aimed to slay, instead her lips he touched... As curse recoiled, estranged from evil hold, Till every grouch from within him was hushed To find the future, lost in past foretold. And now, once upon that sultry twilight, He kissed those lips fated to make wrong right...
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May 18, 2016
May 18, 2016 at 5:29 AM UTC
Sultry Twilight
And then, once upon a sultry twilight, Amidst the ruins of bygones chivalry, Whence maidens most fair lived in sheer delight; Free from lustful relics of rivalry... Until a day came, and a knight was born, The toast of town once tranquil, now thrilling; Thence, jealousy stirred up spite as wild thorns, To ***** wanton urge to crave fulfilling... Itches unrequited by chevalier Under whose spell the whole realm pined away In splendor bedazzling like chandelier Lovelorn stings strewn damsels in disarray These conte chronicled that sultry twilight 'Fore splendiferous valour bared as blight ~~~*****~~~ Then later, will come that sultry twilight, Whence moist lips stained with warmth, those beaks will kiss, To reverse the spell cast to eclipse light, Through insidious vipers with hearts unease. Him, they cooked strange from coven of contempt, As monstrous man halved into an aves; Whom none will forever attempt to tempt, His elixir lost beyond avarice... Altar possessed by essence most cryptic, Breathed upon him, sinisterly omen, Fanned into frenzy most epileptic, 'Pon this bound besieged to efface women. 'Fore that once upon a sultry twilight, Darkness gnawed all fresh and bones into flight. ~~~*****~~~ And now, once upon this sultry twilight, That monster they created spoiled the living, Into desolate and deserted site, With venoms from fang of unforgiven... Save for that last damsel left to be stung; The fairest of them all found from time past; Apotropaic maid, serene and strong, Condemned to kiss away that spell once cast. He aimed to slay, instead her lips he touched... As curse recoiled, estranged from evil hold, Till every grouch from within him was hushed To find the future, lost in past foretold. And now, once upon that sultry twilight, He kissed those lips fated to make wrong right...
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Dans un baiser, l'onde au rivage Dit ses douleurs ; Pour consoler la fleur sauvage L'aube a des pleurs ; Le vent du soir conte sa plainte Au vieux cyprès, La tourterelle au térébinthe Ses longs regrets. Aux flots dormants, quand tout repose, Hors la douleur, La lune parle, et dit la cause De sa pâleur. Ton dôme blanc, Sainte-Sophie, Parle au ciel bleu, Et, tout rêveur, le ciel confie Son rêve à Dieu. Arbre ou tombeau, colombe ou rose, Onde ou rocher, Tout, ici-bas, a quelque chose Pour s'épancher... Moi, je suis seul, et rien au monde Ne me répond, Rien que ta voix morne et profonde, Sombre Hellespont !
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Dans un baiser
Que j'aime les héros dont je conte l'histoire ! Et qu'à m'occuper d'eux je trouve de douceur ! J'ignore s'ils pourront m'acquérir de la gloire ; Mais je sais qu'ils font mon bonheur. Avec les animaux je veux passer ma vie ; Ils sont si bonne compagnie ! Je conviens cependant, et c'est avec douleur, Que tous n'ont pas le même cœur. Plusieurs que l'on connaît, sans qu'ici je les nomme, De nos vices ont bonne part : Mais je les trouve encor moins dangereux que l'homme ; Et fripon pour fripon je préfère un renard. C'est ainsi que pensait un sage, Un bon fermier de mon pays. Depuis quatre-vingts ans, de tout le voisinage On venait écouter et suivre ses avis. Chaque mot qu'il disait était une sentence. Son exemple surtout aidait son éloquence ; Et lorsqu'environné de ses quarante enfants, Fils, petits-fils, brus, gendres, filles, Il jugeait les procès ou réglait les familles, Nul n'eût osé mentir devant ses cheveux blancs. Je me souviens qu'un jour dans son champêtre asile Il vint un savant de la ville Qui dit au bon vieillard : mon père, enseignez-moi Dans quel auteur, dans quel ouvrage, Vous apprîtes l'art d'être sage. Chez quelle nation, à la cour de quel roi, Avez-vous été, comme Ulysse, Prendre des leçons de justice ? Suivez-vous de Zénon la rigoureuse loi ? Avez-vous embrassé la secte d'Épicure, Celle de Pythagore ou du divin Platon ? De tous ces messieurs-là je ne sais pas le nom, Répondit le vieillard : mon livre est la nature ; Et mon unique précepteur, C'est mon cœur. Je vois les animaux, j'y trouve le modèle Des vertus que je dois chérir : La colombe m'apprit à devenir fidèle ; En voyant la fourmi j'amassai pour jouir ; Mes bœufs m'enseignent la constance, Mes brebis la douceur, mes chiens la vigilance ; Et si j'avais besoin d'avis Pour aimer mes filles, mes fils, La poule et ses poussins me serviraient d'exemple. Ainsi dans l'univers tout ce que je contemple M'avertit d'un devoir qu'il m'est doux de remplir. Je fais souvent du bien pour avoir du plaisir, J'aime et je suis aimé, mon âme est tendre et pure, Et toujours selon ma mesure Ma raison sait régler mes vœux : J'observe et je suis la nature, C'est mon secret pour être heureux.
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Le savant et le fermier
Que j'aime les héros dont je conte l'histoire ! Et qu'à m'occuper d'eux je trouve de douceur ! J'ignore s'ils pourront m'acquérir de la gloire ; Mais je sais qu'ils font mon bonheur. Avec les animaux je veux passer ma vie ; Ils sont si bonne compagnie ! Je conviens cependant, et c'est avec douleur, Que tous n'ont pas le même cœur. Plusieurs que l'on connaît, sans qu'ici je les nomme, De nos vices ont bonne part : Mais je les trouve encor moins dangereux que l'homme ; Et fripon pour fripon je préfère un renard. C'est ainsi que pensait un sage, Un bon fermier de mon pays. Depuis quatre-vingts ans, de tout le voisinage On venait écouter et suivre ses avis. Chaque mot qu'il disait était une sentence. Son exemple surtout aidait son éloquence ; Et lorsqu'environné de ses quarante enfants, Fils, petits-fils, brus, gendres, filles, Il jugeait les procès ou réglait les familles, Nul n'eût osé mentir devant ses cheveux blancs. Je me souviens qu'un jour dans son champêtre asile Il vint un savant de la ville Qui dit au bon vieillard : mon père, enseignez-moi Dans quel auteur, dans quel ouvrage, Vous apprîtes l'art d'être sage. Chez quelle nation, à la cour de quel roi, Avez-vous été, comme Ulysse, Prendre des leçons de justice ? Suivez-vous de Zénon la rigoureuse loi ? Avez-vous embrassé la secte d'Épicure, Celle de Pythagore ou du divin Platon ? De tous ces messieurs-là je ne sais pas le nom, Répondit le vieillard : mon livre est la nature ; Et mon unique précepteur, C'est mon cœur. Je vois les animaux, j'y trouve le modèle Des vertus que je dois chérir : La colombe m'apprit à devenir fidèle ; En voyant la fourmi j'amassai pour jouir ; Mes bœufs m'enseignent la constance, Mes brebis la douceur, mes chiens la vigilance ; Et si j'avais besoin d'avis Pour aimer mes filles, mes fils, La poule et ses poussins me serviraient d'exemple. Ainsi dans l'univers tout ce que je contemple M'avertit d'un devoir qu'il m'est doux de remplir. Je fais souvent du bien pour avoir du plaisir, J'aime et je suis aimé, mon âme est tendre et pure, Et toujours selon ma mesure Ma raison sait régler mes vœux : J'observe et je suis la nature, C'est mon secret pour être heureux.
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La rosée arrondie en perles Scintille aux pointes du gazon ; Les chardonnerets et les merles Chantent à l'envi leur chanson ; Les fleurs de leurs paillettes blanches Brodent le bord vert du chemin ; Un vent léger courbe les branches Du chèvrefeuille et du jasmin ; Et la lune, vaisseau d'agate, Sur les vagues des rochers bleus S'avance comme la frégate Au dos de l'Océan houleux. Jamais la nuit de plus d'étoiles N'a semé son manteau d'azur, Ni, du doigt entr'ouvrant ses voiles, Mieux fait voir Dieu dans le ciel pur. Prends mon bras, ô ma bien-aimée, Et nous irons, à deux, jouir De la solitude embaumée, Et, couchés sur la mousse, ouïr Ce que tout bas, dans la ravine Où brillent ses moites réseaux, En babillant, l'eau qui chemine Conte à l'oreille des roseaux.
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Promenade nocturne
By the river just outside Paris George Seurat Painted his tree trunks using black conte crayon In a cream sketchboook The year was 1893. Critics say of this work, All most black, That it is hovering between Regularity and irregularity Reversing the lights and shades I think he was just trying to get it right. Love Mary x
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Apr 26, 2018
Apr 26, 2018 at 10:23 AM UTC
Acts of George Seurat
Un bon mari, sa femme et deux jolis enfants Coulaient en paix leurs jours dans le simple ermitage Où, paisibles comme eux, vécurent leurs parents. Ces époux, partageant les doux soins du ménage, Cultivaient leur jardin, recueillaient leurs moissons ; Et le soir, dans l'été, soupant sous le feuillage, Dans l'hiver, devant leurs tisons, Ils prêchaient à leurs fils la vertu, la sagesse, Leur parlaient du bonheur qu'ils procurent toujours. Le père par un conte égayait ses discours, La mère par une caresse. L'aîné de ces enfants, né grave, studieux, Lisait et méditait sans cesse ; Le cadet, vif, léger, mais plein de gentillesse, Sautait, riait toujours, ne se plaisait qu'aux jeux. Un soir, selon l'usage, à côté de leur père, Assis près d'une table où s'appuyait la mère, L'aîné lisait Rollin ; le cadet, peu soigneux D'apprendre les hauts faits des Romains ou des Parthes, Employait tout son art, toutes ses facultés, A joindre, à soutenir par les quatre côtés Un fragile château de cartes. Il n'en respirait pas d'attention, de peur. Tout à coup voici le lecteur Qui s'interrompt. " Papa, dit-il, daigne m'instruire Pourquoi certains guerriers sont nommés conquérants, Et d'autres fondateurs d'empire ; Ces deux noms sont-ils différents ? " Le père méditait une réponse sage, Lorsque son fils cadet, transporté de plaisir, Après tant de travail, d'avoir pu parvenir A placer son second étage, S'écrie : " Il est fini ! " Son frère, murmurant, Se fâche, et d'un seul coup détruit son long ouvrage ; Et voilà le cadet pleurant. " Mon fils, répond alors le père, Le fondateur c'est votre frère, Et vous êtes le conquérant. "
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Le château de cartes
Un bon mari, sa femme et deux jolis enfants Coulaient en paix leurs jours dans le simple ermitage Où, paisibles comme eux, vécurent leurs parents. Ces époux, partageant les doux soins du ménage, Cultivaient leur jardin, recueillaient leurs moissons ; Et le soir, dans l'été, soupant sous le feuillage, Dans l'hiver, devant leurs tisons, Ils prêchaient à leurs fils la vertu, la sagesse, Leur parlaient du bonheur qu'ils procurent toujours. Le père par un conte égayait ses discours, La mère par une caresse. L'aîné de ces enfants, né grave, studieux, Lisait et méditait sans cesse ; Le cadet, vif, léger, mais plein de gentillesse, Sautait, riait toujours, ne se plaisait qu'aux jeux. Un soir, selon l'usage, à côté de leur père, Assis près d'une table où s'appuyait la mère, L'aîné lisait Rollin ; le cadet, peu soigneux D'apprendre les hauts faits des Romains ou des Parthes, Employait tout son art, toutes ses facultés, A joindre, à soutenir par les quatre côtés Un fragile château de cartes. Il n'en respirait pas d'attention, de peur. Tout à coup voici le lecteur Qui s'interrompt. " Papa, dit-il, daigne m'instruire Pourquoi certains guerriers sont nommés conquérants, Et d'autres fondateurs d'empire ; Ces deux noms sont-ils différents ? " Le père méditait une réponse sage, Lorsque son fils cadet, transporté de plaisir, Après tant de travail, d'avoir pu parvenir A placer son second étage, S'écrie : " Il est fini ! " Son frère, murmurant, Se fâche, et d'un seul coup détruit son long ouvrage ; Et voilà le cadet pleurant. " Mon fils, répond alors le père, Le fondateur c'est votre frère, Et vous êtes le conquérant. "
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Une colombe avait son nid Tout auprès du nid d'une pie. Cela s'appelle voir mauvaise compagnie, D'accord ; mais de ce point pour l'heure il ne s'agit. Au logis de la tourterelle Ce n'était qu'amour et bonheur ; Dans l'autre nid toujours querelle, Oeufs cassés, tapage et rumeur. Lorsque par son époux la pie était battue, Chez sa voisine elle venait, Là jasait, criait, se plaignait, Et faisait la longue ***** Des défauts de son cher époux : Il est fier, exigeant, dur, emporté, jaloux ; De plus, je sais fort bien qu'il va voir des corneilles ; Et cent autres choses pareilles Qu'elle disait dans son courroux. Mais vous, répond la tourterelle, Êtes-vous sans défauts ? Non, j'en ai, lui dit-elle ; Je vous le confie entre nous : En conduite, en propos, je suis assez légère, Coquette comme on l'est, par fois un peu colère, Et me plaisant souvent à le faire enrager : Mais qu'est-ce que cela ? - C'est beaucoup trop, ma chère : Commencez par vous corriger ; Votre humeur peut l'aigrir... qu'appelez-vous, ma mie ? Interrompt aussitôt la pie : Moi de l'humeur ! Comment ! Je vous conte mes maux, Et vous m'injuriez ! Je vous trouve plaisante : Adieu, petite impertinente ; Mêlez-vous de vos tourtereaux. Nous convenons de nos défauts ; Mais c'est pour que l'on nous démente.
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La pie et la colombe
Puisque nos heures sont remplies De trouble et de calamités ; Puisque les choses que tu lies Se détachent de tous côtés ; Puisque nos pères et nos mères Sont allés où nous irons tous, Puisque des enfants, têtes chères, Se sont endormis avant nous ; Puisque la terre où tu t'inclines Et que tu mouilles de tes pleurs, A déjà toutes nos racines Et quelques-unes de nos fleurs ; Puisqu'à la voix de ceux qu'on aime Ceux qu'on aima mêlent leurs voix ; Puisque nos illusions même Sont pleines d'ombres d'autrefois ; Puisqu'à l'heure où l'on boit l'extase On sent la douleur déborder, Puisque la vie est comme un vase Qu'on ne peut emplir ni vider ; Puisqu'à mesure qu'on avance Dans plus d'ombre on sent flotter ; Puisque la menteuse espérance N'a plus de conte à nous conter ; Puisque le cadran, quand il sonne, Ne nous promet rien pour demain, Puisqu'on ne connaît plus personne De ceux qui vont dans le chemin, Mets ton esprit hors de ce monde ! Mets ton rêve ailleurs qu'ici-bas ! Ta perle n'est pas dans notre onde ! Ton sentier n'est point sous nos pas ! Quand la nuit n'est pas étoilée, Viens te bercer aux flots des mers ; Comme la mort elle est voilée, Comme la vie ils sont amers. L'ombre et l'abîme ont un mystère Que nul mortel ne pénétra ; C'est Dieu qui leur dit de se taire Jusqu'au jour où tout parlera ! D'autres yeux de ces flots sans nombre Ont vainement cherche le fond ; D'autres yeux se sont emplis d'ombre A contempler ce ciel profond. Toi, demande au monde nocturne De la paix pour ton cœur désert ! Demande une goutte à cette urne ! Demande un chant à ce concert ! Plane au-dessus des autres femmes, Et laisse errer tes yeux si beaux Entre le ciel où sont les âmes Et la terre où sont les tombeaux ! Le 19 février 1835.
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Puisque nos heures sont remplies
Puisque nos heures sont remplies De trouble et de calamités ; Puisque les choses que tu lies Se détachent de tous côtés ; Puisque nos pères et nos mères Sont allés où nous irons tous, Puisque des enfants, têtes chères, Se sont endormis avant nous ; Puisque la terre où tu t'inclines Et que tu mouilles de tes pleurs, A déjà toutes nos racines Et quelques-unes de nos fleurs ; Puisqu'à la voix de ceux qu'on aime Ceux qu'on aima mêlent leurs voix ; Puisque nos illusions même Sont pleines d'ombres d'autrefois ; Puisqu'à l'heure où l'on boit l'extase On sent la douleur déborder, Puisque la vie est comme un vase Qu'on ne peut emplir ni vider ; Puisqu'à mesure qu'on avance Dans plus d'ombre on sent flotter ; Puisque la menteuse espérance N'a plus de conte à nous conter ; Puisque le cadran, quand il sonne, Ne nous promet rien pour demain, Puisqu'on ne connaît plus personne De ceux qui vont dans le chemin, Mets ton esprit hors de ce monde ! Mets ton rêve ailleurs qu'ici-bas ! Ta perle n'est pas dans notre onde ! Ton sentier n'est point sous nos pas ! Quand la nuit n'est pas étoilée, Viens te bercer aux flots des mers ; Comme la mort elle est voilée, Comme la vie ils sont amers. L'ombre et l'abîme ont un mystère Que nul mortel ne pénétra ; C'est Dieu qui leur dit de se taire Jusqu'au jour où tout parlera ! D'autres yeux de ces flots sans nombre Ont vainement cherche le fond ; D'autres yeux se sont emplis d'ombre A contempler ce ciel profond. Toi, demande au monde nocturne De la paix pour ton cœur désert ! Demande une goutte à cette urne ! Demande un chant à ce concert ! Plane au-dessus des autres femmes, Et laisse errer tes yeux si beaux Entre le ciel où sont les âmes Et la terre où sont les tombeaux ! Le 19 février 1835.
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Dieu une profondeur, une pureté, un amour vrai, limpide On peut s'épanouir pleinement avec lui Se lâcher dans sa Présence Se donner sans retenu. Il est fidèle. Il surveille nos arrières. Il est digne de confiance. Faisons-le pas de l'échéance. Le doute est normal. On vous parle des mérites de quelqu'un que vous ne connaissez pas. Ça pourrait bien être des fables, je vous l'accorde. La meilleure fiction jamais inventée, tellement proche de la réalité. Et si c'était la réalité ? Accordez-nous le bénéfice du doute à nous Chrétiens, à ceux qui vous parlent de leur amour pour Jésus. Arrêté de râler et de vous trouver des raisons. On mérite  son amour , tous autant que nous sommes , Sa rédemption nous sied peu importe ce qu'on a fait ou ce qu'on n'a pas fait . Essayez, Acceptez de risquer ce qu'il y a à risquer.  Lancez-vous sincèrement, même pour un jour dans la voie de Dieu.  Emprunter avec nous le chemin resserré,  la porte étroite. Et si ça ne vaut pas la peine, Si Dieu ne vous soutient pas sur cette voie, si vous ne trouvez pas la paix qu'on essaie de vous décrire, reprenez votre train-là ou vous l'avez laissé et vous pourrez nous dire avec raison, qu'on vit un conte de fée.  Si ce n'est pas votre cas , sachez que c'est a tort que vous râler et que vous vociférer quand on vous parle de ce JÉSUS .
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Nov 13, 2021
Nov 13, 2021 at 6:59 PM UTC
Dieu 3
À Madame De La Briche. Vous, de qui les attraits, la modeste douceur, Savent tout obtenir et n'osent rien prétendre, Vous que l'on ne peut voir sans devenir plus tendre, Et qu'on ne peut aimer sans devenir meilleur, Je vous respecte trop pour parler de vos charmes, De vos talents, de votre esprit... Vous aviez déjà peur ; bannissez vos alarmes, C'est de vos vertus qu' il s'agit. Je veux peindre en mes vers des mères le modèle, Le sarigue, animal peu connu parmi nous, Mais dont les soins touchants et doux, Dont la tendresse maternelle, Seront de quelque prix pour vous. Le fond du conte est véritable : Buffon m'en est garant ; qui pourrait en douter ? D'ailleurs tout dans ce genre a droit d'être croyable, Lorsque c'est devant vous qu'on peut le raconter. Maman, disait un jour à la plus tendre mère Un enfant péruvien sur ses genoux assis, Quel est cet animal qui, dans cette bruyère, Se promène avec ses petits ? Il ressemble au renard. Mon fils, répondit-elle, Du sarigue c'est la femelle ; Nulle mère pour ses enfants N'eut jamais plus d'amour, plus de soins vigilants. La nature a voulu seconder sa tendresse, Et lui fit près de l'estomac Une poche profonde, une espèce de sac, Où ses petits, quand un danger les presse, Vont mettre à couvert leur faiblesse. Fais du bruit, tu verras ce qu' ils vont devenir. L'enfant frappe des mains ; la sarigue attentive Se dresse, et, d'une voix plaintive, Jette un cri ; les petits aussitôt d'accourir, Et de s'élancer vers la mère, En cherchant dans son sein leur retraite ordinaire. La poche s'ouvre, les petits En un moment y sont blottis, Ils disparaissent tous ; la mère avec vitesse S'enfuit emportant sa richesse. La péruvienne alors dit à l'enfant surpris : Si jamais le sort t'est contraire, Souviens-toi du sarigue, imite-le, mon fils : L'asile le plus sûr est le sein d'une mère.
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La mère, l'enfant et les sarigues
À Madame De La Briche. Vous, de qui les attraits, la modeste douceur, Savent tout obtenir et n'osent rien prétendre, Vous que l'on ne peut voir sans devenir plus tendre, Et qu'on ne peut aimer sans devenir meilleur, Je vous respecte trop pour parler de vos charmes, De vos talents, de votre esprit... Vous aviez déjà peur ; bannissez vos alarmes, C'est de vos vertus qu' il s'agit. Je veux peindre en mes vers des mères le modèle, Le sarigue, animal peu connu parmi nous, Mais dont les soins touchants et doux, Dont la tendresse maternelle, Seront de quelque prix pour vous. Le fond du conte est véritable : Buffon m'en est garant ; qui pourrait en douter ? D'ailleurs tout dans ce genre a droit d'être croyable, Lorsque c'est devant vous qu'on peut le raconter. Maman, disait un jour à la plus tendre mère Un enfant péruvien sur ses genoux assis, Quel est cet animal qui, dans cette bruyère, Se promène avec ses petits ? Il ressemble au renard. Mon fils, répondit-elle, Du sarigue c'est la femelle ; Nulle mère pour ses enfants N'eut jamais plus d'amour, plus de soins vigilants. La nature a voulu seconder sa tendresse, Et lui fit près de l'estomac Une poche profonde, une espèce de sac, Où ses petits, quand un danger les presse, Vont mettre à couvert leur faiblesse. Fais du bruit, tu verras ce qu' ils vont devenir. L'enfant frappe des mains ; la sarigue attentive Se dresse, et, d'une voix plaintive, Jette un cri ; les petits aussitôt d'accourir, Et de s'élancer vers la mère, En cherchant dans son sein leur retraite ordinaire. La poche s'ouvre, les petits En un moment y sont blottis, Ils disparaissent tous ; la mère avec vitesse S'enfuit emportant sa richesse. La péruvienne alors dit à l'enfant surpris : Si jamais le sort t'est contraire, Souviens-toi du sarigue, imite-le, mon fils : L'asile le plus sûr est le sein d'une mère.
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Quand la lune blanche S'accroche à la branche Pour voir Si quelque feu rouge Dans l'horizon bouge Le soir, Fol alors qui livre A la nuit son livre Savant, Son pied aux collines, Et ses mandolines Au vent ; Fol qui dit un conte, Car minuit qui compte Le temps, Passe avec le prince Des sabbats qui grince Des dents. L'amant qui compare Quelque beauté rare Au jour, Tire une ballade De son coeur malade D'amour. Mais voici dans l'ombre Qu'une ronde sombre Se fait, L'enfer autour danse, Tous dans un silence Parfait. Tout pendu de Grève, Tout Juif mort soulève Son front, Tous noyés des havres Pressent leurs cadavres En rond. Et les âmes feues Joignent leurs mains bleues Sans os ; Lui tranquille chante D'une voix touchante Ses maux. Mais lorsque sa harpe, Où flotte une écharpe, Se tait, Il veut fuir... La danse L'entoure en silence Parfait. Le cercle l'embrasse, Son pied s'entrelace Aux morts, Sa tête se brise Sur la terre grise ! Alors La ronde contente, En ris éclatante, Le prend ; Tout mort sans rancune Trouve au clair de lune Son rang. Car la lune blanche S'accroche à la branche Pour voir Si quelque feu rouge Dans l'horizon bouge Le soir.
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La nuit
A Poem: Happy Birthday to a Boss Diva A Friend who held my hand In whose eyes no problems can stand One who sees God as Supreme A Friend who shares in my dream She held to me even when I was in the dark One with a love current that doesn't spark It's true, I may not be Dangote But my dear, I won't treat you like Antonio Conte I could still see her shadows even in the darkest of the dark One whose love is without a bark The life you live is love indeed as said Gandhi Sacrificed her all no matter how little To ensure in worry I don't dwindle You've really touched my heart I pray God, we'll never be apart In the dungeon of hopelessness Your song of hope in my helplessness Cushioned me, with faith in God and love for you That rope that drew me out made me anew She's a friend to everybody Her neutrality in friendship needs no study All Prince Charmings please listen Happy Birthday to this Princess with a plate of fried rice and chicken As I'll still bless you You've really made me somehow anew Happy Birthday to this Cupid Princess I wish you long life and happiness One whose kindness reaches the skies Whose hand of love even the smallest child sees in her eyes A Friend with a Five star rating A Sister without underrating Became an adult before she turned eighteen Mature in thinking before she got into the world of teen Her maturity and understanding has given her this feat I don't deserve this blessing, I'm humble at your feet It's your Birthday and I'm glad You never left me lonely to be sad As a friend who would never quaver I say, Happy Birthday to a Boss Diva © Daniels Pen ™ 2020.
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Sep 3, 2020
Sep 3, 2020 at 7:35 PM UTC
Happy Birthday to a Boss Diva
A Poem: Happy Birthday to a Boss Diva A Friend who held my hand In whose eyes no problems can stand One who sees God as Supreme A Friend who shares in my dream She held to me even when I was in the dark One with a love current that doesn't spark It's true, I may not be Dangote But my dear, I won't treat you like Antonio Conte I could still see her shadows even in the darkest of the dark One whose love is without a bark The life you live is love indeed as said Gandhi Sacrificed her all no matter how little To ensure in worry I don't dwindle You've really touched my heart I pray God, we'll never be apart In the dungeon of hopelessness Your song of hope in my helplessness Cushioned me, with faith in God and love for you That rope that drew me out made me anew She's a friend to everybody Her neutrality in friendship needs no study All Prince Charmings please listen Happy Birthday to this Princess with a plate of fried rice and chicken As I'll still bless you You've really made me somehow anew Happy Birthday to this Cupid Princess I wish you long life and happiness One whose kindness reaches the skies Whose hand of love even the smallest child sees in her eyes A Friend with a Five star rating A Sister without underrating Became an adult before she turned eighteen Mature in thinking before she got into the world of teen Her maturity and understanding has given her this feat I don't deserve this blessing, I'm humble at your feet It's your Birthday and I'm glad You never left me lonely to be sad As a friend who would never quaver I say, Happy Birthday to a Boss Diva © Daniels Pen ™ 2020.
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Je me fais paysan comme eux. Cela te fâche ? Non. Le cercle où chacun se courbe sur sa tâche, L'homme tissant la paille et la femme le fil, Où le travail fait grave et doux chaque profil, Le soir, près du foyer aux lueurs assoupies, A l'heure où l'on n'entend que le vol noir des pies, Et de rares sabots courant dans les sentiers, Les mains sur les genoux, j'écoute volontiers Le racontage vrai des amours de village : Comme Pierre et Toinon s'adoraient avant l'âge Comme Anne était hardie à douze ans, d'envier Sa soeur Marthe embrassant maître Yvon le bouvier ; Récit réel d'où sort une odeur de feuillées, Et qui, soudain, au souffle effaré des veillées, S'envole, comme au vent la bulle de savon Nuance d'arc-en-ciel, Marthe embrassant Yvon, Perd toute forme humaine, enfle, et se dégingande, En conte où Puck badine avec la fée Urgande.
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Je me fais paysan comme eux
a relic in tights was clear with Mayan in conte there a jazz festival would mount in highlands stage with entire comp in Jesus while ashine a deep day siesta in dream of nations
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Jan 13, 2019
Jan 13, 2019 at 3:18 PM UTC
Antigua
I am the stickman you drew as a kid, the one you flipbooked on the corners of every Christmas catalogue that hogged your time and pencil. Oh how smooth you drew me - and thin. And I remember when you gave me a bike, rolled me right off the page, right there at the hardwares - those Gifts For Dads. I see you bought a sketchpad, and some conte's and charcoal. I suppose you draw much fuller men now. No, I never spoke, just eyed you. And you didn't see me that day at all, that time I was jiggered on the steps of Woolworth's, smoking a blunt at the corner of Fifth and Deluded, watching you. Why? Well, I didn't want you to see. Or perhaps I wanted another go, strobed and animate, not fat and gristle, walking among the things you'll never buy.
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Nov 16, 2019
Nov 16, 2019 at 1:37 PM UTC
She Drew Me Thin
Seul, le coude dans la plume, J'ai froissé jusqu'au matin Les feuillets d'un gros volume Plein de grec et de latin ; Car nulle étroite pantoufle Ne traîne au pied de mon lit, Et mon chevet n'a qu'un souffle Sous ma lampe qui pâlit. Cependant des meurtrissures Marbrent mon corps, que n'a pas Tatoué de ses morsures Un vampire aux blancs appas. S'il faut croire un conte sombre, Les morts aimés autrefois Nous marquent ainsi, dans l'ombre, Du sceau de leurs baisers froids. À leurs places, dans nos couches, Ils s'allongent sous les draps, Et signent avec leurs bouches Leur visite sur nos bras. Seule, une de mes aimées, Dans son lit noirâtre et frais, Dort les paupières fermées Pour ne les rouvrir jamais. - Soulevant de ta main frêle Le couvercle du cercueil, Est-ce toi, dis ! Pauvre belle, Qui, la nuit, franchis mon seuil, Toi qui, par un soir de fête, À la fin d'un carnaval, Laissas choir, pâle et muette, Ton masque et tes fleurs de bal ? Ô mon amour la plus tendre, De ce ciel où je te crois, Reviendrais-tu pour me rendre Les baisers que tu me dois ?
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Les taches jaunes
Pourquoi être triste Cest quoi être triste Et d'abord a t on mérite cette tristesse Cette situation qui nous arrive ,nous accable ,nous laisse des séquelles psychic a vie Faut-il d'abord la mérite pour qu'elle vient même Malheureusement non D'abord que personne ne l'appel Personne ne la souhaite Elle est la cerise sur le gâteau du malheur Elle s'invite a notre joie sans demander Mais alors faut il la laisser nous abattre, non Se laisser accablé abbatu ,non Se laisser vaincu, non Pourquoi Le malheur La malchance s'il faut la cité L'échec Et son champ lexicale Ne définissent rien Ne sont pas en eux des mot de fin Il en suivra toujours une virgule quand on cite le mal dans un conte Un malheur nous laisse toujours une leçon Une expérience et un nouvelle angle de la vie Autant dire qu'elle est un tremplin pour mieux affronter, pour se recalibré Je dirais encore que quand la catastrophe arrive Quand la douleur à atteint son apogée Quand la dépression même faisant corps avec la déception nous tendra la main Quand toute force pour tenir bon et droit nous aurait laissé N'oublions pas qu c'est dans l'ADN humain le concept de se battre alors Courage a tous ceux qui traverse l'enfer Parceque "Si tu traverse l'enfer continue d'avancer : Wiston Churchill " Tenons la goute de Courage qui nous reste à deux main ,et nos larmes s'y mellerons pour nous en donner une poignée de courage N'abandonnons jamais.
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Dec 30, 2020
Dec 30, 2020 at 5:04 PM UTC
LA TRISTESSE