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"compas" poems
Rain forest warm, predicting a storm, hippos, giraffes and more Parumping the water hole. didn’t take us long, to slap a crown on a fools heart. Everything the light touches made the lions cold. had to many sad boys in your bed. (To tune of: Nants ingonyama bagithi baba from: Lion king intro) Moat of toys, prey on canniballs, venison visceral Drop your bridge Shallow moat. Midus touch, rabbit didn't quite touch lucky enough, your trust, bust The weatherman cuts. Can't fight a storm with a pack Of lions, and djarum butts Cool Cats don't like the water won't splash, might soil their tight pants Sea captain called old Horizen won't dance "listen to your old man". not worth a penny of your sand. but if we weren't so green-headed, A compas might save our hand for marriage we don't want plans They don't understand want to roll around with simba Giggling in the butterflies when they're gone, find another man.
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Sep 26, 2016
Sep 26, 2016 at 6:36 AM UTC
Lion King
Enamorarte de mí es como enamorarte del mar; te cautiva desde el primer momento en que lo ves. Al principio observas el panorama, el agua, el cielo, los animales, las personas alrededor. Una ligera sonrisa se te escapa al sentir la necesidad de quitarte los zapatos para experimentar el primer contacto físico. Se sentirá extraño, la arena podrá ser caliente, en cambio, tu curiosidad aumenta al preguntarte ¿Cómo será en lo más profundo del agua? Alzas la vista, miras perplejo el paisaje; las nubes y los pájaros juegan revoloteando haciendo juego con mis olas. Te gusta, la excitación cada vez es más, sientes que es momento, quieres sumergirte en mis aguas y sin rodeos, saltas al agua dejándote sumiso ante mí. Danzas conmigo a los compas del vaivén, algo te distrae. Miras con demasiada atención el interior de mis aguas, de mí ser. Fijas la mirada en un abismó oscuro que se le ve a lo lejos, te aproximas a él, comienzas a sentirte perdido, cautivo, sin rumbo. Sales a la superficie, ya es casi de noche. Te sientas en mi regazo a contemplar la puesta del sol y ahí, en ese preciso momento, te das cuenta que acabas de enamorarte algo vivo, algo inmenso; algo que será tuyo pero solo por minutos.
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Oct 21, 2014
Oct 21, 2014 at 9:23 PM UTC
Un paseo eterno en el mar
There are many different kinds of it. Mine is odd. It's verbal ...but not. Emotional ...but not. Odd because I've been on that literary cusp, That moment of stillness right before a phrase feathers down from my mouth with gentle harmony. But this time something stops me. Fear? Anxiety? Apprehension. I have everything I want to say. It's there waiting for me to father it, but all I can utter are shallow breaths. It's right... there. But i'm caught in a stalemate with myself Odd that my heart knows how and when to react. Like a beacon, the other calls to mine. Like a compas, points a direct line commanding that I follow it. it guides me... there. I rest immobile, unsure of how I feel. Unable to act one way or the other. My head, my heart. Two loyal parts of a whole. They speak tirelessly in each ear, hoping to overcome the other instead of reaching compromise. This is limbo.
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Sep 5, 2013
Sep 5, 2013 at 1:48 PM UTC
Limbo (My head, my heart)
Este otoño escucho a los arboles cantar la canción del desapego al compas del aire en la escala de sol
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Nov 17, 2019
Nov 17, 2019 at 3:24 PM UTC
o-toño amarillo
Bajo cristales, en vitrinas, reposando estáis olvidados, abanicos de sedas finas en lejanos tiempos bordados. Y os abrís, en un sepulcral silencio, en fondo carmesí, a la luz de tarde otoñal, en el Museo de Cluny. Y al pensar en lo que no existe, encanto ayer y hoy desengaño, decir parece el alma triste: «¿Dónde están las nieves de antaño?» ¿En cuáles manos marfilinas lucirían vuestros encajes, en dulces citas vespertinas bajo los trémulos boscajes? Corte de los Luises de Francia, reverencias ante el estrado... ¡Abanicos! ¡Sois la fragancia Que va surgiendo del pasado!... Fragancia que se desvanece en ideal mundo risueño, mientras el alma se adormece en una bruma azul de ensueño. Al veros, llegan a la mente ecos de fiestas cortesanas, cuando os plegabais lentamente como al compas de las pavanas. «¡Delfín! ¡Callad, os lo suplico!» decía la rubia Marquesa, y en tanto, tras el abanico, reía una boca de fresa. Restos de antigua aristocracia que llevó del tiempo el turbión. ¡Cómo os abriríais con gracia en los jardines del Trianón! ¡Y qué encantadores secretos guardareis de épocas remotas, cuando en Versalles, los minuetos alternaban con las gaviotas! Abanicos de sedas finas que durmiendo estáis olvidados, desde el fondo de las vitrinas ¡cómo evocáis tiempos pasados!
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Abanicos de museo
Âme ! être, c'est aimer. Il est. C'est l'être extrême. Dieu, c'est le jour sans borne et sans fin qui dit : j'aime. Lui, l'incommensurable, il n'a point de compas ; Il ne se venge pas, il ne pardonne pas ; Son baiser éternel ignore la morsure ; Et quand on dit : justice, on suppose mesure. Il n'est point juste ; il est. Qui n'est que juste est peu. La justice, c'est vous, humanité ; mais Dieu Est la bonté. Dieu, branche où tout oiseau se pose ! Dieu, c'est la flamme aimante au fond de toute chose. Oh ! tous sont appelés et tous seront élus. Père, il songe au méchant pour l'aimer un peu plus. Vivants, Dieu, pénétrant en vous, chasse le vice. L'infini qui dans l'homme entre, devient justice, La justice n'étant que le rapport secret De ce que l'homme fait à ce que Dieu ferait. Bonté, c'est la lueur qui dore tous les faîtes ; Et, pour parler toujours, hommes, comme vous faites, Vous qui ne pouvez voir que la forme et le lieu, Justice est le profil de la face de Dieu. Vous voyez un côté, vous ne voyez pas l'autre. Le bon, c'est le martyr ; le juste n'est qu'apôtre ; Et votre infirmité, c'est que votre raison De l'horizon humain conclut l'autre horizon. Limités, vous prenez Dieu pour l'autre hémisphère. Mais lui, l'être absolu, qu'est-ce qu'il pourrait faire D'un rapport ? L'innombrable est-il fait pour chiffrer ? Non, tout dans sa bonté calme vient s'engouffrer. On ne sait où l'on vole, on ne sait où l'on tombe, On nomme cela mort, néant, ténèbres, tombe, Et, sage, fou, riant, pleurant, tremblant, moqueur, On s'abîme éperdu dans cet immense coeur ! Dans cet azur sans fond la clémence étoilée Elle-même s'efface, étant d'ombre mêlée ! L'être pardonné garde un souvenir secret, Et n'ose aller trop haut ; le pardon semblerait Reproche à la prière, et Dieu veut qu'elle approche ; N'étant jamais tristesse, il n'est jamais reproche, Enfants. Et maintenant, croyez si vous voulez !
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Âme ! être, c'est aimer
Âme ! être, c'est aimer. Il est. C'est l'être extrême. Dieu, c'est le jour sans borne et sans fin qui dit : j'aime. Lui, l'incommensurable, il n'a point de compas ; Il ne se venge pas, il ne pardonne pas ; Son baiser éternel ignore la morsure ; Et quand on dit : justice, on suppose mesure. Il n'est point juste ; il est. Qui n'est que juste est peu. La justice, c'est vous, humanité ; mais Dieu Est la bonté. Dieu, branche où tout oiseau se pose ! Dieu, c'est la flamme aimante au fond de toute chose. Oh ! tous sont appelés et tous seront élus. Père, il songe au méchant pour l'aimer un peu plus. Vivants, Dieu, pénétrant en vous, chasse le vice. L'infini qui dans l'homme entre, devient justice, La justice n'étant que le rapport secret De ce que l'homme fait à ce que Dieu ferait. Bonté, c'est la lueur qui dore tous les faîtes ; Et, pour parler toujours, hommes, comme vous faites, Vous qui ne pouvez voir que la forme et le lieu, Justice est le profil de la face de Dieu. Vous voyez un côté, vous ne voyez pas l'autre. Le bon, c'est le martyr ; le juste n'est qu'apôtre ; Et votre infirmité, c'est que votre raison De l'horizon humain conclut l'autre horizon. Limités, vous prenez Dieu pour l'autre hémisphère. Mais lui, l'être absolu, qu'est-ce qu'il pourrait faire D'un rapport ? L'innombrable est-il fait pour chiffrer ? Non, tout dans sa bonté calme vient s'engouffrer. On ne sait où l'on vole, on ne sait où l'on tombe, On nomme cela mort, néant, ténèbres, tombe, Et, sage, fou, riant, pleurant, tremblant, moqueur, On s'abîme éperdu dans cet immense coeur ! Dans cet azur sans fond la clémence étoilée Elle-même s'efface, étant d'ombre mêlée ! L'être pardonné garde un souvenir secret, Et n'ose aller trop haut ; le pardon semblerait Reproche à la prière, et Dieu veut qu'elle approche ; N'étant jamais tristesse, il n'est jamais reproche, Enfants. Et maintenant, croyez si vous voulez !
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Pendant que la mer gronde et que les vagues roulent, Et que sur l'horizon les tumultes s'écroulent, Ce veilleur, le poète, est monté sur sa tour. Ce qu'il veut, c'est qu'enfin la concorde ait son tour. Jadis, dans les temps noirs comme ceux où nous sommes, Le poète pensif ne se mêlait aux hommes Que pour les désarmer et leur verser son coeur ; Il aimait le vaincu sans haïr le vainqueur ; Il suppliait l'armée, il suppliait la ville ; Aux vivants aveuglés par la guerre civile Il montrait la clarté du vrai, du grand, du beau, Etant plus qu'eux tourné du côté du tombeau ; Et cet homme, au milieu d'un monde inexorable, Etait le messager de la paix vénérable. Il criait : N'a-t-on point assez souffert, hélas ! Ne serons-nous pas bons à force d'être las ? C'était la fonction de cette voix qui passe De demander à tous, pour tous, Paix ! Pitié ! Grâce ! Les devoirs sont encor les mêmes aujourd'hui. Le poète, humble jonc, a son coeur pour appui. Il veut que l'homme vive, il veut que l'homme crée. Le ciel, cette demeure inconnue et sacrée, Prouve par sa beauté l'éternelle douceur ; La poésie au front lumineux est la soeur De la clémence, étant la soeur de l'harmonie ; Elle affirme le vrai que la colère nie, Et le vrai c'est l'espoir, le vrai c'est la bonté ; Le grand rayon de l'art c'est la fraternité. À quoi bon aggraver notre sort par la haine ? Oh ! si l'homme pouvait écouter la géhenne, Si l'on savait la langue obscure des enfers, - De cette profondeur pleine du bruit des fers, De ce chaos hurlant d'affreuses destinées, De tous ces pauvres coeurs, de ces bouches damnées, De ces pleurs, de ces maux sans fin, de ces courroux, On entendrait sortir ce chant sombre : Aimons-nous ! L'ouragan, l'océan, la tempête, l'abîme, Et le peuple, ont pour loi l'apaisement sublime, Et, quand l'heure est venue enfin de s'épouser, Le gouffre éperdu donne à la terre un baiser ! Car rien n'est forcené, terrible, effréné, libre, Convulsif, effaré, fou, que pour l'équilibre ; Car il faut que tout cède aux branches du compas ; Car l'indignation des flots ne dure pas, L'écume est furieuse et n'est pas éternelle ; Le plus fauve aquilon demande à ployer l'aile ; Toute nuit mène à l'aube, et le soleil est sûr ; Tout orage finit par ce pardon, l'azur.
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Pendant que la mer gronde
Pendant que la mer gronde et que les vagues roulent, Et que sur l'horizon les tumultes s'écroulent, Ce veilleur, le poète, est monté sur sa tour. Ce qu'il veut, c'est qu'enfin la concorde ait son tour. Jadis, dans les temps noirs comme ceux où nous sommes, Le poète pensif ne se mêlait aux hommes Que pour les désarmer et leur verser son coeur ; Il aimait le vaincu sans haïr le vainqueur ; Il suppliait l'armée, il suppliait la ville ; Aux vivants aveuglés par la guerre civile Il montrait la clarté du vrai, du grand, du beau, Etant plus qu'eux tourné du côté du tombeau ; Et cet homme, au milieu d'un monde inexorable, Etait le messager de la paix vénérable. Il criait : N'a-t-on point assez souffert, hélas ! Ne serons-nous pas bons à force d'être las ? C'était la fonction de cette voix qui passe De demander à tous, pour tous, Paix ! Pitié ! Grâce ! Les devoirs sont encor les mêmes aujourd'hui. Le poète, humble jonc, a son coeur pour appui. Il veut que l'homme vive, il veut que l'homme crée. Le ciel, cette demeure inconnue et sacrée, Prouve par sa beauté l'éternelle douceur ; La poésie au front lumineux est la soeur De la clémence, étant la soeur de l'harmonie ; Elle affirme le vrai que la colère nie, Et le vrai c'est l'espoir, le vrai c'est la bonté ; Le grand rayon de l'art c'est la fraternité. À quoi bon aggraver notre sort par la haine ? Oh ! si l'homme pouvait écouter la géhenne, Si l'on savait la langue obscure des enfers, - De cette profondeur pleine du bruit des fers, De ce chaos hurlant d'affreuses destinées, De tous ces pauvres coeurs, de ces bouches damnées, De ces pleurs, de ces maux sans fin, de ces courroux, On entendrait sortir ce chant sombre : Aimons-nous ! L'ouragan, l'océan, la tempête, l'abîme, Et le peuple, ont pour loi l'apaisement sublime, Et, quand l'heure est venue enfin de s'épouser, Le gouffre éperdu donne à la terre un baiser ! Car rien n'est forcené, terrible, effréné, libre, Convulsif, effaré, fou, que pour l'équilibre ; Car il faut que tout cède aux branches du compas ; Car l'indignation des flots ne dure pas, L'écume est furieuse et n'est pas éternelle ; Le plus fauve aquilon demande à ployer l'aile ; Toute nuit mène à l'aube, et le soleil est sûr ; Tout orage finit par ce pardon, l'azur.
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