"commencer" poems
N'attends pas un sourire ... pour être gentil.
N'attends pas d'être seul ... pour apprécier un ami.
N'attends pas d'être aimé ... pour aimer.
N'attends pas de recevoir ... pour donner.
N'attends pas une blague ... pour que tu rit.
N'attends pas le silence ... pour que tu crie.
N'attends pas le vacarme ... pour te réveiller.
N'attends pas de meilleur emploi ... pour commencer à travailler.
N'attends pas d'avoir beaucoup ... pour partager.
N'attends pas le désastre ... pour regretter.
N'attends pas de souffrir ... pour agir.
N'attends pas d'avoir le temps ... pour pouvoir servir.
N'attends pas la chute ... pour te rappeler du conseil.
N'attends pas la nuit ... pour chercher le soleil.
N'attends pas l'erreur ... pour demander le pardon.
N'attends pas la folie ... pour chercher la raison.
N'attends pas la douleur ... pour croire à la prière.
N'attends pas le noir ... pour allumer la lumière.
N'attends pas la séparation ... pour te réconcilier.
N'attends pas la misère ... pour espérer.
N'attends pas la fin ... pour dire le non-dit.
N'attends pas la mort ... pour apprécier la vie.
...Car nul ne sait de combien de temps l'on dispose encore .
Jun 30, 2011
Jun 30, 2011 at 7:44 AM UTC
j'ai envie de toi d'une façon que tu ne pourra jamais comprendre, comme tu n'as jamais su me comprendre moi
je t'aime d'une force tel celle que je n'ai pas pu accumuler pour te quitter.
tu me manque d'une intensité semblable a celle dont mon coeur bat a chaque fois que pose les yeux sur toi.
je veux t'oublier autant que j'ai besoin de toi.
c'est juste difficile de t'aimer, difficile.. difficile! j'ai enfin trouver les mots parfaits pour expliquer notre relation: difficile, compliquer et presque impossible, mais pourtant rien ni personne peut me rendre plus heureuse ..ou malheureuse. toi et moi on n'est tellement differents, on voit rarement les choses du même perspective, et chaqu'un veux des choses differentes et a d'autres plans que l'autre, ça m'irrite des fois mais c'est aussi une des choses que j'adore chez toi, après tout n'est ce pas que deux opposés s'attirent? mais il y a autant de choses que j'aime chez toi que de choses qui me rendent folle, ces choses ce n'est que dernièrement que j'ai commencer a les remarquer, comme ton insensibilité, ton egoïsme, ta malhonnêteté, et ton inconsideration envers moi, enfaite touts ces défauts tu ne les as qu'avec moi, tellement que des fois
je penses que tu fais certaines choses juste pour me faire mal et si c'est réelement le cas je voudrais te félicité car encore une fois tu as réussis ta quête et eu ce que tu voulais. je me demande tout le temps pourquoi j'insiste a restée a tes côtés et enduré ta crualité envers moi mais je ne trouve jamais de répense apart "parce que je l'aime" mais est-ce suffisant? j'y peux rien, je n'arrive pas a t'oublier, je me suis trop attachée a toi, tu ne peux juste pas imaginé a quel point je t'adore, c'est juste inexpressif ..et j'admets aussi que je ne VEUX pas te laisser partir.. mais ce n'est pas de ma faute, tu a trop bien su comment me pièger et te jouer de moi pour me rendre carrément et complétement acro a toi, et maintenant je suis coincé dans ce piége, ce trou noir qu'est l'amour irréciproque
Aug 11, 2014
Aug 11, 2014 at 6:11 PM UTC
La beauté d'un lever de soleil ,
la beauté d'un diamant ,
la beauté de l'océan .
Même la beauté de cet univers ne pouvait être comparé à ce sourire ,
ce sourire gracieux pourrait commencer un battement de coeur,
ses sourires pourraient réchauffer le cœur le plus froid de l'humanité.
Votre sourire est la perfection ,
vos sourires est la plus brillante ,
Je pourrais survivre si elle était seule avec votre sourire.
Votre sourire apporter une joie mille,
votre sourire épargnez-moi un mal de coeur,
votre sourire me épargne de chagrins ,
sans votre sourire, le monde ne serait pas un meilleur endroit .
May 7, 2015
May 7, 2015 at 11:51 AM UTC
L'aimable et tendre Philomèle,
Voyant commencer les beaux jours,
Racontait à l'écho fidèle
Et ses malheurs et ses amours.
Le plus beau paon du voisinage,
Maître et sultan de ce canton,
Elevant la tête et le ton,
Vint interrompre son ramage :
C'est bien à toi, chantre ennuyeux,
Avec un si triste plumage,
Et ce long bec, et ces gros yeux,
De vouloir charmer ce bocage !
A la beauté seule il va bien
D'oser célébrer la tendresse :
De quel droit chantes-tu sans cesse ?
Moi, qui suis beau, je ne dis rien.
Pardon, répondit Philomèle :
Il est vrai, je ne suis pas belle ;
Et si je chante dans ce bois,
Je n'ai de titre que ma voix.
Mais vous, dont la noble arrogance
M'ordonne de parler plus bas,
Vous vous taisez par impuissance,
Et n'avez que vos seuls appas.
Ils doivent éblouir sans doute ;
Est-ce assez pour se faire aimer ?
Allez, puisqu'amour n'y voit goutte,
C'est l'oreille qu'il faut charmer.
606
I am a signed document
a fit of freedom written in last minute ink
My hair the lustrous curls of knowing
what it’s like to unwind a little.
My breath is the mist of the Baltic Sea, rising to meet the heat
of an argument, a moment, a feeling.
I light a fire with my pen.
I hide my tired eyes, clenched jaw
and write with a tight grip.
Voices echo through the forest,
Révolution ! Commencer la revolution !
Trees fall to thunder.
Self-doubt sinks to the bottom of my sea
like a shipwreck. My armies trench through fields
mowed in circles
the rings moving out like zen,
and I practice tai chi in the middle of battle
finding peace at last.
Now I live a lifetime of summer.
Sep 12, 2016
Sep 12, 2016 at 2:30 AM UTC
Voici le soir charmant, ami du criminel ;
Il vient comme un complice, à pas de loup ; le ciel
Se ferme lentement comme une grande alcôve,
Et l'homme impatient se change en bête fauve.
Ô soir, aimable soir, désiré par celui
Dont les bras, sans mentir, peuvent dire : Aujourd'hui
Nous avons travaillé ! - C'est le soir qui soulage
Les esprits que dévore une douleur sauvage,
Le savant obstiné dont le front s'alourdit,
Et l'ouvrier courbé qui regagne son lit.
Cependant des démons malsains dans l'atmosphère
S'éveillent lourdement, comme des gens d'affaire,
Et cognent en volant les volets et l'auvent.
À travers les lueurs que tourmente le vent
La Prostitution s'allume dans les rues ;
Comme une fourmilière elle ouvre ses issues ;
Partout elle se fraye un occulte chemin,
Ainsi que l'ennemi qui tente un coup de main ;
Elle remue au sein de la cité de fange
Comme un ver qui dérobe à l'homme ce qu'il mange.
On entend çà et là les cuisines siffler,
Les théâtres glapir, les orchestres ronfler ;
Les tables d'hôte, dont le jeu fait les délices,
S'emplissent de catins et d'escrocs, leurs complices,
Et les voleurs, qui n'ont ni trêve ni merci,
Vont bientôt commencer leur travail, eux aussi,
Et forcer doucement les portes et les caisses
Pour vivre quelques jours et vêtir leurs maîtresses.
Recueille-toi, mon âme, en ce grave moment,
Et ferme ton oreille à ce rugissement.
C'est l'heure où les douleurs des malades s'aigrissent !
La sombre Nuit les prend à la gorge ; ils finissent
Leur destinée et vont vers le gouffre commun ;
L'hôpital se remplit de leurs soupirs. - Plus d'un
Ne viendra plus chercher la soupe parfumée,
Au coin du feu, le soir, auprès d'une âme aimée.
Encore la plupart n'ont-ils jamais connu
La douceur du foyer et n'ont jamais vécu !
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Quoy mon ame, dors tu engourdie en ta masse ?
La trompette a sonné, serre bagage, et va
Le chemin deserté que Jesuchrist trouva,
Quand tout mouillé de sang racheta nostre race.
C'est un chemin facheux borné de peu d'espace,
Tracé de peu de gens que la ronce pava,
Où le chardon poignant ses ****** esleva,
Pren courage pourtant, et ne quitte la place.
N'appose point la main à la mansine, apres
Pour ficher ta charue au milieu des guerets,
Retournant coup sur coup en arriere ta vüe :
Il ne faut commencer, ou du tout s'emploier,
Il ne faut point mener, puis laisser la charue.
Qui laisse son mestier, n'est digne du loier.
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Vicomte de Foucault, lorsque vous empoignâtes
L'éloquent Manuel de vos mains auvergnates,
Comme l'océan bout quand tressaille l'Etna,
Le peuple tout entier s'émut et frissonna ;
On vit, sombre lueur, poindre mil huit cent trente
L'antique royauté, fière et récalcitrante,
Chancela sur son trône, et dans ce noir moment
On sentit commencer ce vaste écroulement ;
Et ces rois, qu'on punit d'oser toucher un homme,
Etaient grands, et mêlés à notre histoire en somme,
Ils avaient derrière eux des siècles éblouis,
Henri quatre et Coutras, Damiette et saint-Louis.
Aujourd'hui, dans Paris, un prince de la pègre,
Un pied plat, copiant Faustin, singe d'un nègre,
Plus faux qu'Ali pacha, plus cruel que Rosas,
Fourre en prison la loi, met la gloire à Mazas,
Chasse l'honneur, le droit, les probités punies,
Orateurs, généraux, représentants, génies,
Les meilleurs serviteurs du siècle et de l'état,
Et c'est tout ! et le peuple, après cet attentat,
Souffleté mille fois sur ces faces illustres,
Va voir de l'Elysée étinceler les lustres,
Ne sent rien sur sa joue, et contemple César !
Lui, souverain, il suit en esclave le char !
Il regarde danser dans le Louvre les maîtres,
Ces immondes faisant vis-à-vis à ces traîtres,
La fraude en grand habit, le meurtre en apparat,
Et le ventre Berger près du ventre Murat !
On dit : - vivons ! adieu grandeur, gloire, espérance ! -
Comme si, dans ce monde, un peuple appelé France,
Alors qu'il n'est plus libre, était encor vivant !
On boit, on mange, on dort, on achète et l'on vend,
Et l'on vote, en riant des doubles fonds de l'urne
Et pendant ce temps-là, ce gredin taciturne,
Ce chacal à sang froid, ce corse hollandais,
Etale, front d'airain, son crime sous le dais,
Gorge d'or et de vin sa bande scélérate,
S'accoude sur la nappe, et cuvant, noir pirate,
Son guet-apens français, son guet-apens romain,
Mâche son cure-dents taché de sang humain !
Jersey, le 20 mai 1853.
440
Oui, je suis le rêveur; je suis le camarade
Des petites fleurs d'or du mur qui se dégrade,
Et l'interlocuteur des arbres et du vent.
Tout cela me connaît, voyez-vous. J'ai souvent,
En mai, quand de parfums les branches sont gonflées,
Des conversations avec les giroflées ;
Je reçois des conseils du lierre et du bleuet.
L'être mystérieux, que vous croyez muet,
Sur moi se penche, et vient avec ma plume écrire.
J'entends ce qu'entendit Rabelais ; je vois rire
Et pleurer ; et j'entends ce qu'Orphée entendit.
Ne vous étonnez pas de tout ce que me dit
La nature aux soupirs ineffables. Je cause
Avec toutes les voix de la métempsycose.
Avant de commencer le grand concert sacré,
Le moineau, le buisson, l'eau vive dans le pré,
La forêt, basse énorme, et l'aile et la corolle,
Tous ces doux instruments, m'adressent la parole ;
Je suis l'habitué de l'orchestre divin ;
Si je n'étais songeur, j'aurais été sylvain.
J'ai fini, grâce au calme en qui je me recueille,
A force de parler doucement à la feuille,
A la goutte de pluie, à la plume au rayon,
Par descendre à ce point dans la création,
Cet abîme où frissonne un tremblement farouche,
Que je ne fais plus même envoler une mouche !
Le brin d'herbe, vibrant d'un éternel émoi,
S'apprivoise et devient familier avec moi,
Et, sans s'apercevoir que je suis là, les roses
Font avec les bourdons toutes sortes de choses ;
Quelquefois, à travers les doux rameaux bénis,
J'avance largement ma face sur les nids,
Et le petit oiseau, mère inquiète et sainte,
N'a pas plus peur de moi que nous n'aurions de crainte,
Nous, si l'oeil du bon Dieu regardait dans nos trous ;
Le lys ***** me voit approcher sans courroux,
Quand il s'ouvre aux baisers du jour ; la violette
La plus pudique fait devant moi sa toilette ;
Je suis pour ces beautés l'ami discret et sûr
Et le frais papillon, libertin de l'azur,
Qui chiffonne gaîment une fleur demi-nue,
Si je viens à passer dans l'ombre, continue,
Et, si la fleur se veut cacher dans le gazon,
Il lui dit : « Es-tu bête ! Il est de la maison. »
Les Roches, août 1835.
388
T’en qu’à vivre jusqu’à ma mort avec ce corps-là, autant commencer tout de suite à l’aimer à sa juste valeur.
Manque plus qu’à me convaincre à croire en ce principe.
Malgré moi victime d’une image et des mots salaces qu’elle engendre.
C’est bien beau de dire : « Une chance que Ashley Graham est là pour montrer que les rondeurs c’est magnifique aussi ! »
Pourtant personne ne m’a dit qu’il me trouvait belle.
Quelle est la différence entre elle et moi?
Il faut que le monde entier décide en silence si je suis acceptable ou non pour qu’une personne puisse le crier haut et fort?
L’opinion personnelle n’a donc plus aucune importance?
Presque aussi absurde que de ne pas voter pour simple argument que son vote ne fera pas la différence.
Pour moi, sa fait toute la différence.
Dis toi qu’un bon mot entraîne un sourire.
Dis toi que tu peux être la cause d’un changement majeur pour n’importe qui, si tu oses parler.
Pourquoi n’avoir aucun filtre à la méchanceté et se bâillonner quand il est le temps de répandre le bonheur?
Nov 18, 2019
Nov 18, 2019 at 4:55 PM UTC
Commencer noir et désespoir pour finir sur une note lumineuse et pleine d’espoir
Rêve déchu, hors de portée dès la maternité ?
Cicatrice profonde et indélébile ou souvenir d’un tropisme transitoire ?
Rêve et réalité
But d’une vie ?
Pourquoi ne pas y être arrivé, devrait-on être surpris ?
Différence entre rêve et réalité
Qu’est-ce donc que la réalité ?
Est-elle universelle ?
Quel référentiel utiliser pour en décrire les éléments essentiels ?
Qu’est-ce que la réussite ?
Relative ?
Comment réussir dans un monde désormais gouverné par l’argent et les bits ?
Au final, ce qui compte, n’est-ce-pas sa propre pensée, ce qui souvent émane de notre mémoire sélective.
Au-delà du rêve ?
Passé et présent
Jamais aucune trêve,
Ne saurait figer un moment exaltant
Présent et avenir
Faut-il toujours s’encombrer de souvenirs ?
Espoir triomphant de la désillusion
Crise du grec « krisis »
Signifie décision
Prise au moment propice
Peut mener au bonheur
Crise n’est donc pas intrinsèquement rancœur
Pour les japonais et les chinois,
Crise est une équation associant danger et opportunité
La mort d’une idée, essoufflée, noyée
Et la naissance d’une nouvelle, qui bourgeonne et qui croît
Décisive peut être un jour
Une unique opportunité peut mener à pléthore de possibilités
Notre cerveau parfois nous joue des tours
Qu’il est souvent sensé d’esquiver
Et si le rêve déchu donnait naissance à une réalité devenue superflue
Car la vérité est ailleurs, quelque part entre introspection et vertu.
Apr 29, 2020
Apr 29, 2020 at 4:16 AM UTC