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"chacune" poems
Haute Chaleur sur Toulouse. Cet été que nous avions Tant attendu, tant espéré, Pestant contre les giboulées Qui éternisaient le printemps. Ces pluies continuelles, Donnant du vert aux jardins et balcons, Et tant d'humidité sournoise, Mais peu propices aux joies des places et des rues. Et puis soudain, le si lourde chaleur S'est installé sans crier garde Avec ses manières de «sirocco», Comme un grand coup de poing Qui terrasse les êtres. L'air est devenu rare et l'ambiance des terrasses plombée. Ma chienne s'est réfugiée sous les lits. Et nos corps ont du mal à s'adapter A ces flamboiements de chaleur A ce fond de l'air qui crépite sans cigale. A cette lourdeur du temps qui ´nous assomme. A ce manque d'air qui nous fait désirer La fraîcheur vivifiante, Des montagnes et du bord de mer. Les tuiles semblent remises au four Et les tuiles se fendent sous la chaleur. C'est un temps de sabbats de sorcières, Et de chaudrons bouillants. Et l'on s'en veut d'avoir tant appelé A la venue de cet assommoir de l'été, Qui tient désormais Toulouse. Prisonnière dans ses serres, Chacune Murmurant et gémissant, A la venue l'orage qui nous trempera d'eaux, Versées à grosse gouttes. L'irruption de l'été a Toulouse Se fait d'un coup et impose sa force Les habitants qui le peuvent, fuient Dans les Pyrénées, Ou vers les bords de mer. Cette période est dure aux personnes âgées et aux malades. Sauf pour les "Happy Few" qui possèdent, Villas, jardins touffus et piscines. L'été Toulousain est un maître impérieux Qui impose ses tempos et ses rythmes. Paul Arrighi
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Jul 8, 2016
Jul 8, 2016 at 5:05 AM UTC
Haute Chaleur sur Toulouse. ( High Warmth on Toulouse)
Haute Chaleur sur Toulouse. Cet été que nous avions Tant attendu, tant espéré, Pestant contre les giboulées Qui éternisaient le printemps. Ces pluies continuelles, Donnant du vert aux jardins et balcons, Et tant d'humidité sournoise, Mais peu propices aux joies des places et des rues. Et puis soudain, le si lourde chaleur S'est installé sans crier garde Avec ses manières de «sirocco», Comme un grand coup de poing Qui terrasse les êtres. L'air est devenu rare et l'ambiance des terrasses plombée. Ma chienne s'est réfugiée sous les lits. Et nos corps ont du mal à s'adapter A ces flamboiements de chaleur A ce fond de l'air qui crépite sans cigale. A cette lourdeur du temps qui ´nous assomme. A ce manque d'air qui nous fait désirer La fraîcheur vivifiante, Des montagnes et du bord de mer. Les tuiles semblent remises au four Et les tuiles se fendent sous la chaleur. C'est un temps de sabbats de sorcières, Et de chaudrons bouillants. Et l'on s'en veut d'avoir tant appelé A la venue de cet assommoir de l'été, Qui tient désormais Toulouse. Prisonnière dans ses serres, Chacune Murmurant et gémissant, A la venue l'orage qui nous trempera d'eaux, Versées à grosse gouttes. L'irruption de l'été a Toulouse Se fait d'un coup et impose sa force Les habitants qui le peuvent, fuient Dans les Pyrénées, Ou vers les bords de mer. Cette période est dure aux personnes âgées et aux malades. Sauf pour les "Happy Few" qui possèdent, Villas, jardins touffus et piscines. L'été Toulousain est un maître impérieux Qui impose ses tempos et ses rythmes. Paul Arrighi
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Aux étoiles j'ai dit un soir : « Vous ne paraissez pas heureuses ; Vos lueurs, dans l'infini noir, Ont des tendresses douloureuses ; « Et je crois voir au firmament Un deuil blanc mené par des vierges Qui portent d'innombrables cierges Et se suivent languissamment. « Êtes-vous toujours en prière ? Êtes-vous des astres blessés ? Car ce sont des pleurs de lumière, Non des rayons, que vous versez. « Vous, les étoiles, les aïeules Des créatures et des dieux, Vous avez des pleurs dans les yeux... » Elles m'ont dit : « Nous sommes seules... « Chacune de nous est très **** Des sœurs dont tu la crois voisine ; Sa clarté caressante et fine Dans sa patrie est sans témoin ; « Et l'intime ardeur de ses flammes Expire aux cieux indifférents. » Je leur ai dit : « Je vous comprends ! Car vous ressemblez à des âmes : « Ainsi que vous, chacune luit **** des sœurs qui semblent près d'elle, Et la solitaire immortelle Brûle en silence dans la nuit. »
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La voie lactée
Faire renaitre l'Arc en Ciel dans nos coeurs colorer nos vies de chacune de ses couleurs sept Une pour chaque jour de la semaine Je décoche une de mes fleches Pour le bonheur sur cette Terre Que la paix est l'Amour recouvrent l'Univers Vibration d'Unité Entre les peuples Comme un pont jeté sur l'Humanité d'amour d'amitié de fraternité Que la beauté de la vie Inonde la Terre A travers la résonnance Arc-enCiel caro royer
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Dec 30, 2016
Dec 30, 2016 at 3:38 AM UTC
arc-en ciel
Bas le masque Dulcinea del Toboso ! Bas le masque Aldonza Lorenzo ! Bas le masque Idolâtres ! Aphrodites de tout acabit Dames de mes pensées Invisibles Dulcinées Dont j 'essuie les refus Pour chacune de mes avances ! Mes feuilles, mes flammes, mes âmes ! Vénérées comme je n 'ai jamais été aimé ! Priées comme je n 'ai jamais été désiré ! Chantées comme je n 'ai jamais été embrassé ! Caressées comme jamais on ne m'a honoré ! Vos panoplies diverses et variées de Muse de chevalier errant Ont pu jadis faire illusion auprès des fous errants De triste figure et autres Rocinantes Mais don Quijote de la Mancha Est transi dans la place ! Fuyez Aphrodites vulgaires Venez à moi Aphrodites célestes Déployez en moi animus et anima L 'énergie d'Eros. Défiez-moi par vos énigmes Questionnez-moi, jouons A qui sera le moins sage A qui saura lire entre les lignes Des lèvres philosophes de l 'autre Les chemins de traverse qui mènent au bonheur Je suis Philon ! Soyez donc ma Sophie ! Je suis Salomon ! Soyez donc ma reine de Saba ! Vous êtes Désirée ? Et muse si affinités ? Adoubez-moi Napoléon, prince consort !
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 1:28 AM UTC
Et muse si affinités, adoubez-moi
J 'atterris sur la planète Vulvae En haut du Mont de Vénus Vulvae c'est le coeur battant de ma Muse. Ma muse est un dragon à quatre-vingt-huit têtes Et chacune de ses têtes me sourit Et m'offre là un thé vert, là une camomille Là un morceau de pain, là un verre d'eau de vie de mirabelle, Là un ballon de vin clairet Et comme je ne veux peiner aucune de ses têtes Qui tournoient autour de moi Je les cajole toutes en faisant une fumaison de musc Ainsi comme les abeilles les têtes se calment sevrées . Des quatre-vingt-huit têtes de ma muse Qui défilent sur le podium En me faisant les yeux doux de Chimène Celle que je préfère c'est la numéro trois Bien sûr je ne le lui ai jamais dit Je ne veux fâcher personne et surtout les numéros dix-neuf et quatorze, Ces succédanés de ma Muse, Dont j'apprécie les atours virevoltants de jaune et orange. Mais Coconchine c'est ma tête préférée Mon mannequin à moi Ne me demandez pas pourquoi Sa ***** minora Sa ***** majora Sa flore vaginale Son petit air coquin et absent en même temps Tout concourt à ce que ce soit ma prima donna. C'est peut-être sa couleur qui me chavire Ce bleu océan ou outre-mer Je sens que la cyprine qui en coulera Déteindra sur mes lèvres Soudain bleues à l 'unisson de ses envies. C'est une énigme Et son énigme me fascine. C'est un condensé de Vulvae La vulve de ma Muse. C'est la Vulve rêvée, fantasmée Intemporelle comme une pierre gravée Une vulve versatile, gredine. Faussement pudique Elle bat des cils Et volette comme une nymphe De morpho bleu et léger Au-dessus des orphies qui volettent elles aussi. Elle m'invite, Elle m'a choisi, Je suis l'Elu, Son cheval barbu Elle me désire, Elle me charrie Dans les tourbillons de la cyprine Qui m'entrouvre la porte de son vestibule et en pénétrant dans ce labyrinthe Je grave de mon silex Les flammes bleues du feu qui me dévore.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 11:28 AM UTC
Vulvae
J 'atterris sur la planète Vulvae En haut du Mont de Vénus Vulvae c'est le coeur battant de ma Muse. Ma muse est un dragon à quatre-vingt-huit têtes Et chacune de ses têtes me sourit Et m'offre là un thé vert, là une camomille Là un morceau de pain, là un verre d'eau de vie de mirabelle, Là un ballon de vin clairet Et comme je ne veux peiner aucune de ses têtes Qui tournoient autour de moi Je les cajole toutes en faisant une fumaison de musc Ainsi comme les abeilles les têtes se calment sevrées . Des quatre-vingt-huit têtes de ma muse Qui défilent sur le podium En me faisant les yeux doux de Chimène Celle que je préfère c'est la numéro trois Bien sûr je ne le lui ai jamais dit Je ne veux fâcher personne et surtout les numéros dix-neuf et quatorze, Ces succédanés de ma Muse, Dont j'apprécie les atours virevoltants de jaune et orange. Mais Coconchine c'est ma tête préférée Mon mannequin à moi Ne me demandez pas pourquoi Sa ***** minora Sa ***** majora Sa flore vaginale Son petit air coquin et absent en même temps Tout concourt à ce que ce soit ma prima donna. C'est peut-être sa couleur qui me chavire Ce bleu océan ou outre-mer Je sens que la cyprine qui en coulera Déteindra sur mes lèvres Soudain bleues à l 'unisson de ses envies. C'est une énigme Et son énigme me fascine. C'est un condensé de Vulvae La vulve de ma Muse. C'est la Vulve rêvée, fantasmée Intemporelle comme une pierre gravée Une vulve versatile, gredine. Faussement pudique Elle bat des cils Et volette comme une nymphe De morpho bleu et léger Au-dessus des orphies qui volettent elles aussi. Elle m'invite, Elle m'a choisi, Je suis l'Elu, Son cheval barbu Elle me désire, Elle me charrie Dans les tourbillons de la cyprine Qui m'entrouvre la porte de son vestibule et en pénétrant dans ce labyrinthe Je grave de mon silex Les flammes bleues du feu qui me dévore.
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Pourquoi sous tes cheveux me cacher ton visage ? Laisse mes doigts jaloux écarter ce nuage : Rougis-tu d'être belle, ô charme de mes yeux ? L'aurore, ainsi que toi, de ses roses s'ombrage. Pudeur ! honte céleste ! instinct mystérieux, Ce qui brille le plus se voile davantage ; Comme si la beauté, cette divine image, N'était faite que pour les cieux ! Tes yeux sont deux sources vives Où vient se peindre un ciel pur, Quand les rameaux de leurs rives Leur découvrent son azur. Dans ce miroir retracées, Chacune de tes pensées Jette en passant son éclair, Comme on voit sur l'eau limpide Flotter l'image rapide Des cygnes qui fendent l'air ! Ton front, que ton voile ombrage Et découvre tour à tour, Est une nuit sans nuage Prête à recevoir le jour ; Ta bouche, qui va sourire, Est l'onde qui se retire Au souffle errant du zéphyr, Et, sur ces bords qu'elle quitte, Laisse au regard qu'elle invite, Compter les perles d'Ophyr ! Ton cou, penché sur l'épaule, Tombe sous son doux fardeau, Comme les branches du saule Sous le poids d'un passereau ; Ton sein, que l'oeil voit à peine Soulevant à chaque haleine Le poids léger de ton coeur, Est comme deux tourterelles Qui font palpiter leurs ailes Dans la main de l'oiseleur. Tes deux mains sont deux corbeilles Qui laissent passer le jour ; Tes doigts de roses vermeilles En couronnent le contour. Sur le gazon qui l'embrasse Ton pied se pose, et la grâce, Comme un divin instrument, Aux sons égaux d'une lyre Semble accorder et conduire Ton plus léger mouvement.
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Chant d'amour (III)
Pourquoi sous tes cheveux me cacher ton visage ? Laisse mes doigts jaloux écarter ce nuage : Rougis-tu d'être belle, ô charme de mes yeux ? L'aurore, ainsi que toi, de ses roses s'ombrage. Pudeur ! honte céleste ! instinct mystérieux, Ce qui brille le plus se voile davantage ; Comme si la beauté, cette divine image, N'était faite que pour les cieux ! Tes yeux sont deux sources vives Où vient se peindre un ciel pur, Quand les rameaux de leurs rives Leur découvrent son azur. Dans ce miroir retracées, Chacune de tes pensées Jette en passant son éclair, Comme on voit sur l'eau limpide Flotter l'image rapide Des cygnes qui fendent l'air ! Ton front, que ton voile ombrage Et découvre tour à tour, Est une nuit sans nuage Prête à recevoir le jour ; Ta bouche, qui va sourire, Est l'onde qui se retire Au souffle errant du zéphyr, Et, sur ces bords qu'elle quitte, Laisse au regard qu'elle invite, Compter les perles d'Ophyr ! Ton cou, penché sur l'épaule, Tombe sous son doux fardeau, Comme les branches du saule Sous le poids d'un passereau ; Ton sein, que l'oeil voit à peine Soulevant à chaque haleine Le poids léger de ton coeur, Est comme deux tourterelles Qui font palpiter leurs ailes Dans la main de l'oiseleur. Tes deux mains sont deux corbeilles Qui laissent passer le jour ; Tes doigts de roses vermeilles En couronnent le contour. Sur le gazon qui l'embrasse Ton pied se pose, et la grâce, Comme un divin instrument, Aux sons égaux d'une lyre Semble accorder et conduire Ton plus léger mouvement.
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Et si la vie était une simulation? Et si la vie recommencé à chacune de nos erreurs et nous effacé la mémoire ? Cette impression de déjà vu, de deja vécu n’etait qu’un fragment de souvenirs de notre ancienne vie? Serions nous déjà rencontrer 100 fois auparavant ? Quelles étaient nos anciennes versions? Et si tout n’etais qu’illusion pour tester nos limites et nos réactions?
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May 23, 2018
May 23, 2018 at 4:18 PM UTC
Simulation