"bulle" poems
wiener blut wiener blut,
berlin bulle blut berlin bulle
aß:
fehler koscher für ein bär aß als bulle:
schweinestall politik.
Oct 14, 2015
Oct 14, 2015 at 9:51 PM UTC
Je ne sais pas où j'en suis dans ma vie.
Fallait-il s'y attendre ?
Je n'arrive pas à entreprendre ce que je voudrais réellement.
je n'ose pas, je reste dans ma bulle, je patiente et surtout j'observe.
Imaginez un carré avec au centre des personnes.
Je me trouverais exactement assise dans le coin.
C'est comme ça que se présente ma vie pour l'instant.
J'essaye de faire des efforts, mais rien ne change.
Je ne reçoit aucun signaux
pour me dire que je peux m'engager d'avantage.
Alors je continue à être spectatrice de ma vie.
Est-ce que c'est de cette façon que doit se dérouler ma vie ?
Je ne pense pas.
Je n'en sais rien.
Je suis perdue.
Il me reste deux choses à faire :
oublier et passer outre.
Oct 25, 2017
Oct 25, 2017 at 3:20 PM UTC
A l'horizon monte une nue,
Sculptant sa forme dans l'azur :
On dirait une vierge nue
Emergeant d'un lac au flot pur.
Debout dans sa conque nacrée,
Elle vogue sur le bleu clair,
Comme une Aphrodite éthérée,
Faite de l'écume de l'air.
On voit onder en molles poses
Son torse au contour incertain,
Et l'aurore répand des roses
Sur son épaule de satin.
Ses blancheurs de marbre et de neige
Se fondent amoureusement
Comme, au clair-obscur du Corrège,
Le corps d'Antiope dormant.
Elle plane dans la lumière
Plus haut que l'Alpe ou l'Apennin ;
Reflet de la beauté première,
Soeur de " l'éternel féminin ".
A son corps, en vain retenue,
Sur l'aile de la passion,
Mon âme vole à cette nue
Et l'embrasse comme Ixion.
La raison dit : " Vague fumée,
Où l'on croit voir ce qu'on rêva,
Ombre au gré du vent déformée,
Bulle qui crève et qui s'en va ? "
Le sentiment répond : " Qu'importe !
Qu'est-ce après tout que la beauté,
Spectre charmant qu'un souffle emporte
Et qui n'est rien, ayant été !
" A l'Idéal ouvre ton âme ;
Mets dans ton coeur beaucoup de ciel,
Aime une nue, aime une femme,
Mais aime ! - C'est l'essentiel ! "
408
Una parva es un lecho que Amor aroma y mulle,
Y el sol, como un amigo cómplice, entibia y dora.
Tan pronto hace de nido donde un jilguero bulle,
Como es cama mullida de cansada pastora.
La adoran los zagales. Las parvas campesinas
Se prestan a inocentes placeres rustícanos,
O son como opulentas y agrestes celestinas
Erguidas en la alfombra musgosa de los llanos.
Dafnis y Cloe buscan su sombra protectora.
Juega como un cordero la pequeña pastora
Rodando entre la paja que le dora las greñas.
Y, cómplices de amantes en las nocturnas citas,
Se aroman de ese vago perfume a margaritas
Que llevan en las alas las auras abrileñas.
365
L'Amour est assis sur le crâne
De l'Humanité,
Et sur ce trône le profane,
Au rire effronté,
Souffle gaiement des bulles rondes
Qui montent dans l'air,
Comme pour rejoindre les mondes
Au fond de l'éther.
Le globe lumineux et frêle
Prend un grand essor,
Crève et crache son âme grêle
Comme un songe d'or.
J'entends le crâne à chaque bulle
Prier et gémir :
- " Ce jeu féroce et ridicule,
Quand doit-il finir ?
Car ce que ta bouche cruelle
Eparpille en l'air,
Monstre assassin, c'est ma cervelle,
Mon sang et ma chair ! "
321
Je me fais paysan comme eux. Cela te fâche ?
Non. Le cercle où chacun se courbe sur sa tâche,
L'homme tissant la paille et la femme le fil,
Où le travail fait grave et doux chaque profil,
Le soir, près du foyer aux lueurs assoupies,
A l'heure où l'on n'entend que le vol noir des pies,
Et de rares sabots courant dans les sentiers,
Les mains sur les genoux, j'écoute volontiers
Le racontage vrai des amours de village :
Comme Pierre et Toinon s'adoraient avant l'âge
Comme Anne était hardie à douze ans, d'envier
Sa soeur Marthe embrassant maître Yvon le bouvier ;
Récit réel d'où sort une odeur de feuillées,
Et qui, soudain, au souffle effaré des veillées,
S'envole, comme au vent la bulle de savon
Nuance d'arc-en-ciel, Marthe embrassant Yvon,
Perd toute forme humaine, enfle, et se dégingande,
En conte où Puck badine avec la fée Urgande.
319
Te quiero, sí, te quiero. ¿Me has oído?
Estoy loco por ti, loco perdido.
Y hablo, y hablo, mas siempre, muy sincero,
Sólo es para decirte que te quiero.
¡Te quiero! ¿Me has oído? ¡Dilo pronto!
¿y te ríes? ¿Acaso me ves aire de tonto?
Pero ¿qué hacer entonces para que tú comprendas,
Para que mis palabras sean claras, sin vendas?...
Siempre lo que se dice parece tontería,
Porque cuanto decimos suena a cosa vacía
Busco, y busco algún modo, pero ¡tiempo perdido!
Pues nunca a las palabras los besos han suplido.
Algo el pecho me oprime cual si un sollozo fuera;
Quiero explicarme, pero no encuentro la manera;
Sólo llega a las almas lo que saber decimos,
Y al través de palabras más o menos vivimos.
Necesito palabras, y quiero, en ansia ardiente,
y entre análisis frío, pesarlas en la mente.
Es fuerza que te diga, que sepas lo que siento,
Todo esto que confuso bulle en mi pensamiento;
Mas ¿Cómo? Si lograra… si lograra en mi inquieta
Tortura, hallar hermosas palabras de poeta,
Mucho más te diría que esto que aquí sentado,
Cerca de ti, te digo con labio balbuciente,
Y que cien y mil veces repito emocionado:
«¡Tú, siempre, amada mía!... Siempre tú, solamente».
289