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"bonbons" poems
Bright vegetables of the sea, disordered hair, thin arms. Tubes protrude among vivid coral, an array of shades against a sapphire canvas. Wobbly vermilion wires poke out from under rust-coloured rocks. A clown swims quick through the middle, orange in a forest of fingers. Pink bonbons, candy canes, an underwater confectionery store. Some throb with electricity, small pools of violet light near their homes. Others ***** rainbows from deep open mouths. Waltzing in solitude as tangerine horses gallop. More creatures weave past, realise they are in a multi-hued hug. Hidden paint splatters, are they aliens of the deep?
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Jan 17, 2013
Jan 17, 2013 at 1:16 PM UTC
Anemone
Madrid, princesse des Espagnes, Il court par tes mille campagnes Bien des yeux bleus, bien des yeux noirs. La blanche ville aux sérénades, Il passe par tes promenades Bien des petits pieds tous les soirs. Madrid, quand tes taureaux bondissent, Bien des mains blanches applaudissent, Bien des écharpes sont en jeux. Par tes belles nuits étoilées, Bien des senoras long voilées Descendent tes escaliers bleus. Madrid, Madrid, moi, je me raille De tes dames à fine taille Qui chaussent l'escarpin étroit ; Car j'en sais une par le monde Que jamais ni brune ni blonde N'ont valu le bout de son doigt ! J'en sais une, et certes la duègne Qui la surveille et qui la peigne N'ouvre sa fenêtre qu'à moi ; Certes, qui veut qu'on le redresse, N'a qu'à l'approcher à la messe, Fût-ce l'archevêque ou le roi. Car c'est ma princesse andalouse ! Mon amoureuse ! ma jalouse ! Ma belle veuve au long réseau ! C'est un vrai démon ! c'est un ange ! Elle est jaune, comme une orange, Elle est vive comme un oiseau ! Oh ! quand sur ma bouche idolâtre Elle se pâme, la folâtre, Il faut voir, dans nos grands combats, Ce corps si souple et si fragile, Ainsi qu'une couleuvre agile, Fuir et glisser entre mes bras ! Or si d'aventure on s'enquête Qui m'a valu telle conquête, C'est l'allure de mon cheval, Un compliment sur sa mantille, Puis des bonbons à la vanille Par un beau soir de carnaval.
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Madrid
Ich finde Bonbonpapier tief in meiner Jacken- tasche, klebrig und federleicht Die Stille knistert genüsslich, und das Zucker brützelt Es sind die Worte und eine Sehnsucht, die ich auf meiner Zunge schmecke, und nicht die Süße des Bonbons
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Jul 30, 2014
Jul 30, 2014 at 7:29 AM UTC
Bonbonpapier
Les nèfles de Kabylie Il est des souvenirs d’enfance qui dominent longtemps l’esprit et ont des goûts de saveurs douces telles les madeleines de Proust. Pour moi qui suis né à Bougie Ce sont les nèfles de Kabylie. C’était en mai soit en juin que ces fruits blonds arrivaient sur la table de formica dans des couffins tressés de paille, comme le signe d’un printemps qui bientôt deviendrait fournaise mais vibrionnant de Soleil. Il fallait enlever la peau et en séparer les noyaux qui me faisaient penser à des billes Mais leur chair était succulente avec des zestes de vanille. et de bonbons acidulés. J’avais huit ans, c’était la guerre ! Mais quand les nèfles arrivaient, j’oubliais les soucis des «grands» pour goûter à la chair des nèfles, jouer aux billes avec leurs noyaux. C’est ainsi que parmi les drames, le regard de l’enfance est lointain. Car la mort leur reste chimère. bien moins réelle que les jeux et les fruits dorés, bref privilège de l’enfance. Paul d’Aubin (Paul Arrighi) Toulouse- février 2014.
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Feb 22, 2014
Feb 22, 2014 at 4:59 PM UTC
Les nèfles de Kabylie ( The war and the boy )
The ***** addict has change it's face, but not it's disease. It is me. It is your mother. It is you. "It is not." It is. And it is infinite. For so long as people are burdened by the illusion, so they seek to disperse the fog. What they seek is not distortion, but clarity. What they seek is not fantasy, but reality. A new reality that works for them. Where they don't work for it. Where they don't participate as a rusted cog spinning in perpetual circles to power a machine that lights a projection of what ought to be, and what ought not to be for all the the world to watch on hamster wheels. But  the ***** addict knows risk. That each time could be the last time. But this world has only two types of people. Participants. And non-cooperatives. There is not room for both. The ***** addict is offered a consolation package of pharmaceutical bonbons but given the same soap opera each time. So they fade into the black I know it is no cure, because they are not sick. It is not addiction, that they seek to fulfill. It is peace. And the current reality does not allow for peace. And I just wonder to myself, if maybe they are not wrong.
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Apr 3, 2015
Apr 3, 2015 at 9:41 AM UTC
the ***** addicts
C'était l'explosion du nouvel an : chaos de boue et de neige, traversé de mille carrosses, étincelant de joujoux et de bonbons, grouillant de cupidités et de désespoirs, délire officiel d'une grande ville fait pour troubler le cerveau du solitaire le plus fort. Au milieu de ce tohu-bohu et de ce vacarme, un âne trottait vivement, harcelé par un malotru armé d'un fouet. Comme l'âne allait tourner l'angle d'un trottoir, un beau monsieur ganté, verni, cruellement cravaté et emprisonné dans des habits tout neufs, s'inclina cérémonieusement devant l'humble bête, et lui dit, en ôtant son chapeau : « Je vous la souhaite bonne et heureuse ! » puis se retourna vers je ne sais quels camarades avec un air de fatuité, comme pour les prier d'ajouter leur approbation à son contentement. L'âne ne vit pas ce beau plaisant, et continua de courir avec zèle où l'appelait son devoir. Pour moi, je fus pris subitement d'une incommensurable rage contre ce magnifique imbécile, qui me parut concentrer en lui tout l'esprit de la France.
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Un plaisant
Ce n'est pas parce que Ce sont des mots doux Que Les mots sont confits et éternels. Les mots peuvent aussi bien être Fumés, Salés Sans sel, Cochons, Tabous, Amers ou aigres-doux. Il y a des mots qui fondent dans la bouche Comme des bonbons acidulés Et d'autres qu'il faut mâcher Consciencieusement Pendant des heures Pour qu'ils rendent leur jus de jade pressé. D'autres qu'on congèle Qu'on conserve dans l 'alcool Ou le formol. Il y a des mots qu'on préserve Dans des réserves indigènes Et d'autres qu'on fume à froid Au bois de hêtre : Tous meurent un jour ou l'autre Sans crier gare Dans un quart de soupir De la même mort douce. Il y a même les mots sans sel, Fades, Sans saumure, Qui sont des nébuleuses Des nids à étoiles Qui piquent Comme le piment et les fourmis rouges Et qui vous embaument de mer lente Aux alentours de la onzième heure. Ceux-là comme les autres Sont voués à disparaître de mort douce. Cette petite mort en pente douce. Et ils y vont en bégayant leur mot de passe A travers les chemins de traverse Dans le parc sous-marin de nos mémoires Jusqu'à ce qu'ils trouvent leur place réservée Au  cimetière des mots morts De leur belle mort De leur bonne mort De leur petite mort. Certains d'envie Certains de crise cardiaque Certains de soif Certains de noyade Certains de peur Certains d'avoir trop vécu Certains de faim Certains de honte Certains de n'avoir pas assez vécu Certains de rire.
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Aug 29, 2019
Aug 29, 2019 at 5:56 AM UTC
Mots doux
I've got some cheese and onion crisps Half a packet of strawberry bonbons And a kitkat that might have got wet on Crinkle Crags I can't remember the last time I saw my grandma Or recall ever towering above her delicate, motherly body telling her I love her. "It wouldn't have been the same without you" "No, it wouldn't" "In many ways" I wonder what my dad meant by that He likes to talk And say nothing at all. Man on the train furiously widens his eyes At the piles of suitcases spewing from the rack And curls his lips Keith pouts like donald trump So do I Maybe it's genetic I've got my grandma's genes too She doesn't mind if I pout like donald trump But she never liked bruce forsyth (who died last week) Or maybe The week before "I've been watching strictly" My older brother Pulls out of the suffocating tar pit Something nonflammable I wonder what he meant by it He likes to talk He likes to say what matters But what matters to him And what matters to me Isn't what matters to him I've got a quarter of a packet of strawberry bon bons And a kit kat that might have got wet on Cringle Crags I carried a lady's suitcase Over the bridge and Back when the platform changed She rewarded me With information about herself And I am grateful for that She helped me As simply and easily as I helped her She gave me a smile to keep What mattered to her, Funny Welsh stranger, Mattered to me We swapped smiles And walked off in brand new shoes.
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Sep 30, 2017
Sep 30, 2017 at 1:45 PM UTC
What Matters (For Our Family Holiday)
synchronistic wistfulness as whiskered bliss seekers twist in the mist - resisting fists they insist on listing that which might bring blistering like a toxic ring – singing telemarketers embarking journey, Skylark_Buick truant Mister simplistically playing Twister sister shifts the syncopate and we wait ………………….. grateful for the break and taking glitter flake covered roller-skates to the frozen lake mistakenly banking to sharply frost bitten carp seems too dark in the evening like Marky Mark bringing fresh beats to a Lou Reed jam on the mean streets neither much enjoying to eat sweets but seemingly twin-like between the ole bed sheets……. …………………… spoke out of turn regarding their *** lives pretty sure at least one of them had a fat wife who lived off of bonbons and smoked a chipped crack pipe ………………… unsure how to end I can’t help but still write and because words do flow I consider this just right can you guess my favorite whale? Obviously,                             the Right favorite airplane designers ...... also the Wright -
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Aug 25, 2016
Aug 25, 2016 at 3:25 PM UTC
whale song
back home, the calendars were full of us, names for every day. we took sweets to school, wished each other well in the corridors, as if the day itself was a friend. bonbons waited, a handful of flowers, the warmest hugs. they were small, but made the day feel special. for it was. here, in my second home, there are none. i never really cared for name days, not the way others did — but i miss the fuss and the unspoken promise. today slipped by like a coin rolled under the bed, with a thought gnawing at me. perhaps growing up is simply learning to accept that some traditions end.
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Sep 28, 2025
Sep 28, 2025 at 11:16 AM UTC
happy name day.
.                                                  B                               o    o  n     o                            n       b  o        n                          b           n             b                         o            B               o                        n             o                n                       B              n                B                       o          b       o            o                        n         n      B            n                         b          o   n            b                          o            b             o                            n          o           n                              B        n        B                                  o     B     o                                         o                                         n
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Feb 11, 2015
Feb 11, 2015 at 10:05 AM UTC
Bonbons
.                                                  B                               o    o  n     o                            n       b  o        n                          b           n             b                         o            B               o                        n             o                n                       B              n                B                       o          b       o            o                        n         n      B            n                         b          o   n            b                          o            b             o                            n          o           n                              B        n        B                                  o     B     o                                         o                                         n
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Sonnet. Il faut, dans ce bas monde, aimer beaucoup de choses, Pour savoir, après tout, ce qu'on aime le mieux, Les bonbons, l'Océan, le jeu, l'azur des cieux, Les femmes, les chevaux, les lauriers et les roses. Il faut fouler aux pieds des fleurs à peine écloses ; Il faut beaucoup pleurer, dire beaucoup d'adieux. Puis le coeur s'aperçoit qu'il est devenu vieux, Et l'effet qui s'en va nous découvre les causes. De ces biens passagers que l'on goûte à demi, Le meilleur qui nous reste est un ancien ami. On se brouille, on se fuit. Qu'un hasard nous rassemble, On s'approche, on sourit, la main touche la main, Et nous nous souvenons que nous marchions ensemble, Que l'âme est immortelle, et qu'hier c'est demain.
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À M. V. H
Pépa, quand la nuit est venue, Que ta mère t'a dit adieu ; Que sous ta lampe, à demie nue, Tu t'inclines pour prier Dieu ; A cette heure où l'âme inquiète Se livre au conseil de la nuit ; Au moment d'ôter ta cornette Et de regarder sous ton lit ; Quand le sommeil sur ta famille Autour de toi s'est répandu ; O Pépita, charmante fille, Mon amour, à quoi penses-tu ? Qui sait ? Peut-être à l'héroïne De quelque infortuné roman ; A tout ce que l'espoir devine Et la réalité dément ; Peut-être à ces grandes montagnes Qui n'accouchent que de souris ; A des amoureux en Espagne, A des bonbons, à des maris ; Peut-être aux tendres confidences D'un coeur naïf comme le tien ; A ta robe, aux airs que tu danses ; Peut-être à moi, peut-être à rien.
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À Pépa