"balle" poems
Dig silwer linte dans na die maan
in wolkpluime wat na die strerre toe maan
ek is weer hartseer
weer stukkend
gebreek
daarom nog 'n siggaret toestaan
an my mense bestaan
ek beaam my met die kwale
van 'n ongebonde wereld
wat pleit om liefde en genade
wat soene soek in suikersoet
wat drome droom so swart soos roet
wat binne die lyne bly
en so ook verlossing by hul neuse in lei
want meisies is net slette
as hulle saam die verkere perd saal
of die slippie laat val
na hul vir die aborsies betaal
en seuns is net moffies
as hul sukkel om 'n rugby bal te vang
vergeet van die agsteman wat gretig
na die flank se balle verlang
vloek en laster bring God se toorn
werk an jou eie vokken balk en los my doring
dalk is jou masker meer heel
as die van my...
maar met elke krakie...
is ek darem 'n krakie meer vry
- as jy
Apr 29, 2014
Apr 29, 2014 at 8:19 PM UTC
Hej jag heter Kalle, jag är 17 vårar
och
jag är trött på att tårar faller ner från min kind.
Det hände senast i torsdags morgon i klassrummet när nina skapat ett
instagram konto
som hette kalle balle kalle balle är ful.
Jag tyckte det var töntigt för vi är sjutton år,
men alla andra skrattade så vad ska man göra då ?
Läraren sa inget fast han allting såg
han bara twittra på om något som jag ej kommer ihåg.
Även om dem flesta mobiler är på surr
så hör jag allt twitter som pågår i detta ***
och jag vet att det mesta inte är om mig
och jag vet att man inte borde bry sig men
jag bryr mig.
och det känns så motsägelsefull
för jag har alltid hört att det är någonting fint i att bry sig
att bry sig,
men nu när jag är större är det som att världen har växt med mig
och nu finns det för mycket att bry sig,
att bry sig om.
Hej jag heter Kalle och jag mår inte bra,
jag får notiser om att det är så ungdomar ska ha det.
Jag sitter i min plats längst bak i klassrummet till vänster,
när jag plötsligt ser en bild,
jag tror jag ser ett mönster.
här uppifrån som utanför vårt fönster.
för vi är ett *** fullt av instängda fåglar,
det finns svanar som alla anar kommer växa och bli kända som alla vill vara
det finns kråkor som är stolta över att ta andras lycka/ det andra har , och det finns hackspettar
och duvor
gökar
ugglor,
och jag
och jag är rädd att jag är en pingvin eller en struts
jag vet inte om ni vet men av alla 10000 fåglar är just dem de ända som inte kan flyga
och jag tror jag är en pingvin
men kanske är det bra för jag är jag.
Mar 2, 2018
Mar 2, 2018 at 1:05 AM UTC
Entre Muses et Furies
Il y a une seringue de cyprine amère
Où se coagule fréquemment ma Muse.
Elle entre dans tous ses états
M'injurie et me voue aux gémonies
En pleine crise de jalousie.
Ma muse est une guerrière blessée
D'une volée de bois vert et de cons
Elle veut me froisser, m'effacer, m'annihiler
Me priant de fourrer sa prétendue Rivale
De poèmes lubriques dans le trou de balle.
Et ma Sans-Rivale, ma Déesse, ma Chatte Sainte et Vierge
Ma Muse soi-disant végétarienne se révèle cannibale
De la pire espèce des tribus anthropophages
Et me déchiquette, moi son zmeu, son dragon nuageux,
Sa muse masculine, son pervers narcissique,
Son ombre réfléchie dans le miroir,
Me dépèce comme une hyène frénétique
Aux crocs d'ivoire en chaleur
Elle me saigne tant et tant
Que je suinte de tous mes lambeaux
Résine, sève, latex, musc
Comme une plantation hétéroclite et sauvage
D'hévéas, de pissenlits, de sapotilliers
D'ignames jaunes et de dachines.
Et quand rassasiée de ma gomme à mâcher
Certifiée bio et sans additif
Elle se barbouille les lèvres de ma saignée
Je lui murmure encore que c 'est elle Mon Unique,
Ma Précieuse Ombre, Ma Chatte Immaculée
Entre toutes les chattes, mon chewing gum préféré
Et que je bande pour ses entrailles
Cérébralement
Mystiquement.
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:46 AM UTC
Prince, les assassins consacrent ta puissance.
Ils forcent Dieu lui-même à nous montrer sa main.
Par droit d'élection tu régnais sur la France ;
La balle et le poignard te font un droit divin.
De ceux dont le hasard couronna la naissance,
Nous en savons plusieurs qui sont sacrés en vain.
Toi, tu l'es par le peuple et par la Providence ;
Souris au parricide et poursuis ton chemin.
Mais sois prudent, Philippe, et songe à la patrie,
Ta pensée est son bien, ton corps son bouclier ;
Sur toi, comme sur elle, il est temps de veiller.
Ferme un immense abîme et conserve ta vie.
Défendons-nous ensemble, et laissons-nous le temps
De vieillir, toi pour nous, et nous pour tes enfants.
383
J'avais douze ans ; elle en avait bien seize.
Elle était grande, et, moi, j'étais petit.
Pour lui parler le soir plus à mon aise,
Moi, j'attendais que sa mère sortît ;
Puis je venais m'asseoir près de sa chaise
Pour lui parler le soir plus à mon aise.
Que de printemps passés avec leurs fleurs !
Que de feux morts, et que de tombes closes !
Se souvient-on qu'il fut jadis des coeurs ?
Se souvient-on qu'il fut jadis des roses ?
Elle m'aimait. Je l'aimais. Nous étions
Deux purs enfants, deux parfums, deux rayons.
Dieu l'avait faite ange, fée et princesse.
Comme elle était bien plus grande que moi,
Je lui faisais des questions sans cesse
Pour le plaisir de lui dire : Pourquoi ?
Et par moments elle évitait, craintive,
Mon oeil rêveur qui la rendait pensive.
Puis j'étalais mon savoir enfantin,
Mes jeux, la balle et la toupie agile ;
J'étais tout fier d'apprendre le latin ;
Je lui montrais mon Phèdre et mon Virgile ;
Je bravais tout; rien ne me faisait mal ;
Je lui disais : Mon père est général.
Quoiqu'on soit femme, il faut parfois qu'on lise
Dans le latin, qu'on épelle en rêvant ;
Pour lui traduire un verset, à l'église,
Je me penchais sur son livre souvent.
Un ange ouvrait sur nous son aile blanche,
Quand nous étions à vêpres le dimanche.
Elle disait de moi : C'est un enfant !
Je l'appelais mademoiselle Lise.
Pour lui traduire un psaume, bien souvent,
Je me penchais sur son livre à l'église ;
Si bien qu'un jour, vous le vîtes, mon Dieu !
Sa joue en fleur toucha ma lèvre en feu.
Jeunes amours, si vite épanouies,
Vous êtes l'aube et le matin du coeur.
Charmez l'enfant, extases inouïes !
Et quand le soir vient avec la douleur,
Charmez encor nos âmes éblouies,
Jeunes amours, si vite épanouies !
Mai 1843.
383
SOUS LA BALLE JAUNE
He had a dream
Sous la balle jaune
of sunflowers and roses, a million dozens.
He and Anne in their own Eden,
a lovely start to begin with
that the Cassandra in his head
didn’t reckon with.
Sous la boule blanche.
He watched as his lamb turned into a female Scrooge with the traits of Harpy
A beautiful bitter woman with the best bite
he watched as his wife drowns in her head
as the lifeguard saved another,that has been trapped for years.
Sous la boule blanche brilliante.
He watched as she took away the dreams of the night.
She took his happiness in d might.
he sat there and cried for her-not him,
what she’d become, he wished she could see and fight out the beast within.
Sous le ciel bleu.
he wished on the stars that she was here
instead of somewhere. That
one day he will feel her embrace
and all will be back to place.
One day...this old song that’s on replay.
Sous la nuit noire.
He lit a cigarette, hands shaking
like the way the air trembles after long ***** notes.
He coughed hard, looked at her,
he hated the person he saw in her eyes
the person he’d been seeing
since mois cinq
And so he left
not because he didn’t love her
but because
Jean-Anne Olaoyinade
a pris l’odyssee et s’est perdu dans le noir.
Jan 8, 2019
Jan 8, 2019 at 7:30 PM UTC