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"bagage" poems
I promised for so long to be strong enough to face the brake, so i could take the pain and never think i ****** up. and i was wrong, so i would have the nerv to hold on. Beacuse no matter how many people say im crazy. no matter how many walk away. I can not think. I can not belive. I can not acept that everyone feels so **** alone. so you can lie and test my boundry i'll give my heart to break. you can take my aspirations and sink them in the lake. You can walk right in and i'll pull every gaurd away, lock them in a cell and throw the key so there the'll stay. And you can push on all my bottons tell you think its good and safe, and then i'll wipe away your past scrub away the staines. I'll clean out all the cobwebs in the closet. Hold your hand while you face every dark place created out of loss. I'll help you take your bagage off tell all the trash is tossed. than i'll let you be and set you free and light the bridge we’ve crossed.
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Sep 6, 2012
Sep 6, 2012 at 4:37 AM UTC
on breaking walls and building bridges.
We build our relationships With the wreckage of all our previous. Always. Bagage the weight of Broken ships. Expectations built on debree; forever mirrored in Shrapnel. Everyday blows huffin' and a' puffin' and'll blow your house Down piggie after piggie, love after love bacon. Burn the next one down to the ground. Harvest forest fresh and be New.
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Apr 13, 2014
Apr 13, 2014 at 3:57 PM UTC
House Down
Les mouettes volent et jouent ; Et les blancs coursiers de la mer, Cabrés sur les vagues, secouent Leurs crins échevelés dans l'air. Le jour tombe ; une fine pluie Eteint les fournaises du soir, Et le steam-boat crachant la suie Rabat son long panache noir. Plus pâle que le ciel livide Je vais au pays du charbon, Du brouillard et du suicide ; - Pour se tuer le temps est bon. Mon désir avide se noie Dans le gouffre amer qui blanchit ; Le vaisseau danse, l'eau tournoie, Le vent de plus en plus fraîchit. Oh ! je me sens l'âme navrée ; L'Océan gonfle, en soupirant, Sa poitrine désespérée, Comme un ami qui me comprend. Allons, peines d'amour perdues, Espoirs lassés, illusions Du socle idéal descendues, Un saut dans les moites sillons ! A la mer, souffrances passées, Qui revenez toujours, pressant Vos blessures cicatrisées Pour leur faire pleurer du sang ! A la mer, spectre de mes rêves, Regrets aux mortelles pâleurs Dans un coeur rouge ayant sept glaives, Comme la mère des douleurs. Chaque fantôme plonge et lutte Quelques instants avec le flot Qui sur lui ferme sa volute Et l'engloutit dans un sanglot. Lest de l'âme, pesant bagage, Trésors misérables et chers, Sombrez, et dans votre naufrage Je vais vous suivre au fond des mers. Bleuâtre, enflé, méconnaissable, Bercé par le flot qui bruit, Sur l'humide oreiller du sable Je dormirai bien cette nuit ! ... Mais une femme dans sa mante Sur le pont assise à l'écart, Une femme jeune et charmante Lève vers moi son regard, Dans ce regard, à ma détresse La Sympathie à bras ouverts Parle et sourit, soeur ou maîtresse, Salut, yeux bleus ! bonsoir, flots verts ! Les mouettes voient et jouent ; Et les blancs coursiers de la mer, Cabrés sur les vagues, secouent Leurs crins échevelés dans l'air.
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Tristesse en mer
Les mouettes volent et jouent ; Et les blancs coursiers de la mer, Cabrés sur les vagues, secouent Leurs crins échevelés dans l'air. Le jour tombe ; une fine pluie Eteint les fournaises du soir, Et le steam-boat crachant la suie Rabat son long panache noir. Plus pâle que le ciel livide Je vais au pays du charbon, Du brouillard et du suicide ; - Pour se tuer le temps est bon. Mon désir avide se noie Dans le gouffre amer qui blanchit ; Le vaisseau danse, l'eau tournoie, Le vent de plus en plus fraîchit. Oh ! je me sens l'âme navrée ; L'Océan gonfle, en soupirant, Sa poitrine désespérée, Comme un ami qui me comprend. Allons, peines d'amour perdues, Espoirs lassés, illusions Du socle idéal descendues, Un saut dans les moites sillons ! A la mer, souffrances passées, Qui revenez toujours, pressant Vos blessures cicatrisées Pour leur faire pleurer du sang ! A la mer, spectre de mes rêves, Regrets aux mortelles pâleurs Dans un coeur rouge ayant sept glaives, Comme la mère des douleurs. Chaque fantôme plonge et lutte Quelques instants avec le flot Qui sur lui ferme sa volute Et l'engloutit dans un sanglot. Lest de l'âme, pesant bagage, Trésors misérables et chers, Sombrez, et dans votre naufrage Je vais vous suivre au fond des mers. Bleuâtre, enflé, méconnaissable, Bercé par le flot qui bruit, Sur l'humide oreiller du sable Je dormirai bien cette nuit ! ... Mais une femme dans sa mante Sur le pont assise à l'écart, Une femme jeune et charmante Lève vers moi son regard, Dans ce regard, à ma détresse La Sympathie à bras ouverts Parle et sourit, soeur ou maîtresse, Salut, yeux bleus ! bonsoir, flots verts ! Les mouettes voient et jouent ; Et les blancs coursiers de la mer, Cabrés sur les vagues, secouent Leurs crins échevelés dans l'air.
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Today it became crystal clear why no one has ever wanted me I drag so much bagage and am constantly followed by demons I gave birth to In fact some would say It's a good common sense to stay as far away from me as possible Yes, maybe my fingers have the potential to do magic in the light or in the dark, doesn't matter if you are the right one But is that all you are looking for? Because, for once I'd rather be the full course than the cold leftover
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Oct 11, 2018
Oct 11, 2018 at 4:40 PM UTC
Magic fingers
Few to none All to more They are aware Of my love afair How it was fake How bad i was The **** i was The **** i am The feelings i felt But cowardice took me apart I take all blame i broke you up It seems like bagage was all i had Seemed not to care for your perfect self Seemed not to give but still expect Such a person i had to be To become the person I'm meant to be All the ******** you had to take Cuz maybe you loved and cared   But here i am renewed at your feet No way of contact Many years later i seek A chance i know i don't deserve A clue that you remember and care A last advice now meant for you A little time to show you That i evolved That i am new That i did care Care about you   That i know i love I love you
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Jun 28, 2016
Jun 28, 2016 at 11:43 PM UTC
I love you
Quoy mon ame, dors tu engourdie en ta masse ? La trompette a sonné, serre bagage, et va Le chemin deserté que Jesuchrist trouva, Quand tout mouillé de sang racheta nostre race. C'est un chemin facheux borné de peu d'espace, Tracé de peu de gens que la ronce pava, Où le chardon poignant ses ****** esleva, Pren courage pourtant, et ne quitte la place. N'appose point la main à la mansine, apres Pour ficher ta charue au milieu des guerets, Retournant coup sur coup en arriere ta vüe : Il ne faut commencer, ou du tout s'emploier, Il ne faut point mener, puis laisser la charue. Qui laisse son mestier, n'est digne du loier.
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Quoy mon ame, dors tu engourdie en ta masse