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"ardentes" poems
Il est 1h27 du matin à Dakar Debout sur le balcon; un désir d'aventurier de l'inconnu m'envahit, de celle qui s'échappe du temps et de la terre mère qui l'étouffe ensevelie sous son noyau. Le vent me caressant le visage, je l'entend m'inviter à l'hymne de ma liberté. Le bruit des avions m'emportent dans un monde d'aisance et d'émancipation, l'échos des Zikrs me tirent vers ma raison profonde et ma familiarité. Je ferme les yeux en proie à la nostalgie. Essayant de me souvenir des beaux moments de ma vie; le vent me berce dans l'abstrait où mon âme se jette dans l'aura poétique de la magie des rêves. Le marchand des rêves m'emporte sur une plage éclairée par la claire de lune et un feu de camp; jouissant d'un ciel dégagé et très étoilé. La brise me mets à nu devant ses caresses ardentes et m'enivre de son odeur. Je me laisse flotter sur ses ondes. Le sable en velours réchauffant mes pieds au rythme d'un Samba; riant de toute mon âme et transpirant au rythme de la danse. Nos âmes se transforment en une unité d'énergie donnant naissance à un cycle d'existence de désirs. Je me confie à mon instinct comme pour consoler mon amour. A l'horizon, la morosité morbide condamnée dans le concret. Aimant ardemment et follement cet abstrait merveilleux qui me berce. Qui berce cet amour non réclamé, et cette liberté condamnée. Qui depuis longtemps poussent leur barque fragile à bout de force. Aussi romantique que la poésie, je danse amoureusement et passionnément avec l'inconnu de mes pensées. Et dans cette passion insensée, de l'infini sublime rêve que cherche l'esprit, la réalité envahit l'abstrait et en fait un asile. Un asile qui éveille mon cœur à chaque moment d'inattention ou de solitude. Un asile qui m'ouvre ses portes à ses extases fantaisistes quand l'ivresse de la réalité devient lourde et étouffante.
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Feb 17, 2021
Feb 17, 2021 at 9:52 AM UTC
Le marchand de rêves
Il est 1h27 du matin à Dakar Debout sur le balcon; un désir d'aventurier de l'inconnu m'envahit, de celle qui s'échappe du temps et de la terre mère qui l'étouffe ensevelie sous son noyau. Le vent me caressant le visage, je l'entend m'inviter à l'hymne de ma liberté. Le bruit des avions m'emportent dans un monde d'aisance et d'émancipation, l'échos des Zikrs me tirent vers ma raison profonde et ma familiarité. Je ferme les yeux en proie à la nostalgie. Essayant de me souvenir des beaux moments de ma vie; le vent me berce dans l'abstrait où mon âme se jette dans l'aura poétique de la magie des rêves. Le marchand des rêves m'emporte sur une plage éclairée par la claire de lune et un feu de camp; jouissant d'un ciel dégagé et très étoilé. La brise me mets à nu devant ses caresses ardentes et m'enivre de son odeur. Je me laisse flotter sur ses ondes. Le sable en velours réchauffant mes pieds au rythme d'un Samba; riant de toute mon âme et transpirant au rythme de la danse. Nos âmes se transforment en une unité d'énergie donnant naissance à un cycle d'existence de désirs. Je me confie à mon instinct comme pour consoler mon amour. A l'horizon, la morosité morbide condamnée dans le concret. Aimant ardemment et follement cet abstrait merveilleux qui me berce. Qui berce cet amour non réclamé, et cette liberté condamnée. Qui depuis longtemps poussent leur barque fragile à bout de force. Aussi romantique que la poésie, je danse amoureusement et passionnément avec l'inconnu de mes pensées. Et dans cette passion insensée, de l'infini sublime rêve que cherche l'esprit, la réalité envahit l'abstrait et en fait un asile. Un asile qui éveille mon cœur à chaque moment d'inattention ou de solitude. Un asile qui m'ouvre ses portes à ses extases fantaisistes quand l'ivresse de la réalité devient lourde et étouffante.
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Nuit, des amours ministre et sergente fidèle Des arrêts de Venus, et des saintes lois d'elle, Qui secrète accompagne L'impatient ami de l'heure accoutumée, Ô l'aimée des Dieux, mais plus encore aimée Des étoiles compagnes, Nature de tes dons adore l'excellence, Tu caches les plaisirs dessous muet silence Que l'amour jouissante Donne, quand ton obscur étroitement assemble Les amants embrassés, et qu'ils tombent ensemble Sous l'ardeur languissante. Lorsque l'amie main court par la cuisse, et ores Par les tétins, auxquels ne se compare encore Nul ivoire qu'on voie, Et la langue en errant sur la joue, et la face, Plus d'odeurs, et de fleurs, là naissantes, amasse Que I'Orient n'envoie. C'est toi qui les soucis, et les gênes mordantes, Et tout le soin enclos en nos âmes ardentes Par ton présent arraches. C'est toi qui rends la vie aux vergers qui languissent, Aux jardins la rosée, et aux cieux qui noircissent Les idoles attaches. Mais, si te plaît déesse une fin à ma peine, Et donte sous mes bras celle qui est tant pleine De menaces cruelles. Afin que de ses yeux (yeux qui captifs me tiennent) Les trop ardents flambeaux plus brûler ne me viennent Le fond de mes mouelles.
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Hymne à la nuit
Foste minha na cidade negra. No miradouro mais alto beijei a tua nuca Num lago de sereias perdi-me nas tuas coxas Entrelacei os meus dedos nos teus cabelos Oh, perdição! Cabelos suaves que derreteram os meus dedos. Ansiei por ti a casa segundo E cada gota vinda do céu lembrava que não era um sonho. Senti os teus lábios, carnudos, joviais Embriagados de loucura e êxtase Amaste-me Amei-te. Entregaste-te a mim como a lua ao céu nocturno, Quando Apolo correu, desapareceste Fugaz, instantânea, um floco de neve no meio do oceano Arrancaste do meu peito errante juras de amor eterno Num fogo de saudade ardentes que irrompem no meu ser. Não és minha na cidade dourada. Daria o sol, para te ter só de noite.
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Apr 28, 2016
Apr 28, 2016 at 3:24 PM UTC
Cidade(s)
Paixões calorosas e ardentes Tudo o que arde acaba por apagar Juras perdidas por estrelas cadentes Será que foi isto que te tive para dar? Um poeta amaldiçoado que outros corrói Ser involuntário da avareza Pois desejo amar aquilo que me destrói Nela não me vejo com clareza Como posso ser alguém Se sem ti nada sou? Sentimentos que novamente me perseguem Assim o lamuriador voltou Sabores desenxabidos Só o sabor salgado das lágrimas para temperar Nesta escuridão não quero esperar Pois sinto que fui sepultado num cemitério de sentimentos perdidos Magoa-me sem dó Pois eu mais nada de ti mereço Assim arranco o meu coração sem apreço E volto a pô-lo na estante novamente a ganhar pó
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Jul 21, 2017
Jul 21, 2017 at 6:26 PM UTC
Paixões
La tribu prophétique aux prunelles ardentes Hier s'est mise en route, emportant ses petits Sur son dos, ou livrant à leurs fiers appétits Le trésor toujours prêt des mamelles pendantes. Les hommes vont à pied sous leurs armes luisantes Le long des chariots où les leurs sont blottis, Promenant sur le ciel des yeux appesantis Par le morne regret des chimères absentes. Du fond de son réduit sablonneux le grillon, Les regardant passer, redouble sa chanson ; Cybèle, qui les aime, augmente ses verdures, Fait couler le rocher et fleurir le désert Devant ces voyageurs, pour lesquels est ouvert L'empire familier des ténèbres futures.
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Bohémiens en voyage
I Tu me dois ta photographie À la condition que je Serai bien sage - et tu t'y fies ! Apprends, ma chère, que je veux Être, en échange de ce don Précieux, un libertin que L'on pardonne après sa fredaine Dernière en faveur d'un second Crime et peut-être d'un troisième. Celle image que tu me dois Et que je ne mérite pas, Moyennant ta condition Je l'aurais quand même tu me La refuserais, puisque je L'ai là dans mon cœur, nom de Dieu ! II Là ! je l'ai, ta photographie Quand t'étais cette galopine, Avec, jà, tes yeux de défi, Tes petits yeux en trous de vrille, Avec alors de fiers tétins Promus en fiers seins aujourd'hui. Sous la longue robe si bien Qu'on portait vers soixante-seize Et sous la traîne et tout son train, On devine bien ton manège D'abord jà, cuisse alors mignonne, Ce jourd'huy belle et toujours fraîche ; Hanches ardentes et luronnes, Croupe et bas ventre jamais las, À présent le puissant appât, Les appas, mûrs mais durs qu'appètent Ma fressure quand tu es là Et quand tu n'es pas là, ma tête ! III Et puisque ta photographie M'est émouvante et suggestive À ce point et qu'en outre vit Près de moi, jours et nuits, lascif Et toujours prêt, ton corps en chair Et en os et en muscles vifs Et ton âme amusante, ô chère Méchante, je ne serai « sage » Plus du tout et zut aux bergères Autres que toi que je vais sac- Cager de si belle manière ; - Il importe que tu le saches - Que j'en mourrai, de ce plus fier Que de toute gloire qu'on prise Et plus heureux que le bonheur ! Et pour la tombe où mes gens gisent, Toute belle ainsi que la vie, Mets, dans son cadre de peluche, Sur mon cœur, ta photographie.
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Assonances galantes
I Tu me dois ta photographie À la condition que je Serai bien sage - et tu t'y fies ! Apprends, ma chère, que je veux Être, en échange de ce don Précieux, un libertin que L'on pardonne après sa fredaine Dernière en faveur d'un second Crime et peut-être d'un troisième. Celle image que tu me dois Et que je ne mérite pas, Moyennant ta condition Je l'aurais quand même tu me La refuserais, puisque je L'ai là dans mon cœur, nom de Dieu ! II Là ! je l'ai, ta photographie Quand t'étais cette galopine, Avec, jà, tes yeux de défi, Tes petits yeux en trous de vrille, Avec alors de fiers tétins Promus en fiers seins aujourd'hui. Sous la longue robe si bien Qu'on portait vers soixante-seize Et sous la traîne et tout son train, On devine bien ton manège D'abord jà, cuisse alors mignonne, Ce jourd'huy belle et toujours fraîche ; Hanches ardentes et luronnes, Croupe et bas ventre jamais las, À présent le puissant appât, Les appas, mûrs mais durs qu'appètent Ma fressure quand tu es là Et quand tu n'es pas là, ma tête ! III Et puisque ta photographie M'est émouvante et suggestive À ce point et qu'en outre vit Près de moi, jours et nuits, lascif Et toujours prêt, ton corps en chair Et en os et en muscles vifs Et ton âme amusante, ô chère Méchante, je ne serai « sage » Plus du tout et zut aux bergères Autres que toi que je vais sac- Cager de si belle manière ; - Il importe que tu le saches - Que j'en mourrai, de ce plus fier Que de toute gloire qu'on prise Et plus heureux que le bonheur ! Et pour la tombe où mes gens gisent, Toute belle ainsi que la vie, Mets, dans son cadre de peluche, Sur mon cœur, ta photographie.
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Heureux les cœurs, les cœurs de sang ! Leurs battements peuvent s'entendre ; Et les bras ! Ils peuvent se tendre, Se posséder en s'enlaçant. Heureux aussi les doigts ! Ils touchent ; Les yeux ! Ils voient. Heureux les corps ! Ils ont la paix quand ils se couchent, Et le néant quand ils sont morts. Mais, oh ! Bien à plaindre les âmes ! Elles ne se touchent jamais : Elles ressemblent à des flammes Ardentes sous un verre épais. De leurs prisons mal transparentes Ces flammes ont beau s'appeler, Elles se sentent bien parentes, Mais ne peuvent pas se mêler. On dit qu'elles sont immortelles ; Ah ! Mieux leur vaudrait vivre un jour, Mais s'unir enfin !... dussent-elles S'éteindre en épuisant l'amour !
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Corps et Âmes