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"ans" poems
A face pastel fresh like spring flowers i could stare in the face of beauty for hours through the heat of the day even if the sky turns gray i brought an umbrella to keep the showers away in love we fall,in bliss we stay together forever like nights turn to day a never ending love story happily ever afters keep storm clouds away the glue of togetherness keeps inbetweeners at bay you and i lovebirds forever at play pink highlights of sun-kissed hibiscus I'd give the world not to miss this candle lights glow as the Rev. presents Mr. ans Mrs.
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Feb 19, 2013
Feb 19, 2013 at 11:41 AM UTC
Forever
Would but indulgent Fortune send To me a kind, and faithful Friend, One who to Virtue's Laws is true, And does her nicest Rules pursue; One Pious, Lib'ral, Just and Brave, And to his Passions not a Slave; Who full of Honour, void of Pride, Will freely praise, and freely chide; But not indulge the smallest Fault, Nor entertain one slighting Thought: Who still the same will ever prove, Will still instruct ans still will love: In whom I safely may confide, And with him all my Cares divide: Who has a large capacious Mind, Join'd with a Knowledge unconfin'd: A Reason bright, a Judgement true, A Wit both quick, and solid too: Who can of all things talk with Ease, And whose Converse will ever please: Who charm'd with Wit, and inward Graces, Despises Fools with tempting Faces; And still a beauteous Mind does prize Above the most enchanting Eyes: I would not envy Queens their State, Nor once desire a happier Fate.
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The Wish
Le garçon délabré qui n’a rien à faire Que de se gratter les doigts et se pencher sur mon épaule: ‘Dans mon pays il fera temps pluvieux, Du vent, du grand soleil, et de la pluie; C’est ce qu’on appelle le jour de lessive des gueux.’ (Bavard, baveux, à la croupe arrondie, Je te prie, au moins, ne bave pas dans la soupe). ‘Les saules trempés, et des bourgeons sur les ronces— C’est là, dans une averse, qu’on s’abrite. J’avais sept ans, elle était plus petite. Elle était toute mouillée, je lui ai donné des primevères.’ Les taches de son gilet montent au chiffre de trentehuit. ‘Je la chatouillais, pour la faire rire. J’éprouvais un instant de puissance et de délire.’ Mais alors, vieux lubrique, à cet âge … ‘Monsieur, le fait est dur. Il est venu, nous peloter, un gros chien; Moi j’avais peur, je l’ai quittée à mi-chemin. C’est dommage.’ Mais alors, tu as ton vautour! Va t’en te décrotter les rides du visage; Tiens, ma fourchette, décrasse-toi le crâne. De quel droit payes-tu des expériences comme moi? Tiens, voilà dix sous, pour la salle-de-bains. Phlébas, le Phénicien, pendant quinze jours noyé, Oubliait les cris des mouettes et la houle de Cornouaille, Et les profits et les pertes, et la cargaison d’étain: Un courant de sous-mer l’emporta très **** Le repassant aux étapes de sa vie antérieure. Figurez-vous donc, c’était un sort pénible; Cependant, ce fut jadis un bel homme, de haute taille.
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Dans Le Restaurant
Le garçon délabré qui n’a rien à faire Que de se gratter les doigts et se pencher sur mon épaule: ‘Dans mon pays il fera temps pluvieux, Du vent, du grand soleil, et de la pluie; C’est ce qu’on appelle le jour de lessive des gueux.’ (Bavard, baveux, à la croupe arrondie, Je te prie, au moins, ne bave pas dans la soupe). ‘Les saules trempés, et des bourgeons sur les ronces— C’est là, dans une averse, qu’on s’abrite. J’avais sept ans, elle était plus petite. Elle était toute mouillée, je lui ai donné des primevères.’ Les taches de son gilet montent au chiffre de trentehuit. ‘Je la chatouillais, pour la faire rire. J’éprouvais un instant de puissance et de délire.’ Mais alors, vieux lubrique, à cet âge … ‘Monsieur, le fait est dur. Il est venu, nous peloter, un gros chien; Moi j’avais peur, je l’ai quittée à mi-chemin. C’est dommage.’ Mais alors, tu as ton vautour! Va t’en te décrotter les rides du visage; Tiens, ma fourchette, décrasse-toi le crâne. De quel droit payes-tu des expériences comme moi? Tiens, voilà dix sous, pour la salle-de-bains. Phlébas, le Phénicien, pendant quinze jours noyé, Oubliait les cris des mouettes et la houle de Cornouaille, Et les profits et les pertes, et la cargaison d’étain: Un courant de sous-mer l’emporta très **** Le repassant aux étapes de sa vie antérieure. Figurez-vous donc, c’était un sort pénible; Cependant, ce fut jadis un bel homme, de haute taille.
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Mon papa, c'est le plus fort des papas. Mon papa, c'est le plus beau des papas. Mon papa, même quand il est fatigué, on dirait Richard Gere. Mon papa, même si il est carnivore, moi, je l'aime quand même. Mon papa, quand il mange, on dirait qu'il a 5 ans, mais moi, je l'aime quand même. Mon papa, il a des voitures super cool qui font vroom. Mon papa, quand il conduit, on dirait Michel Vaillant, même pas peur. Mon papa, quand il me dit bonne nuit, j'ai même plus peur. Les monstres sous mon lit, eux, ils se désintègrent avec la force des bisous de mon papa. Mon papa, parfois, il ronfle et je l'aime quand même. Mon papa, quand on est dans la piscine, il joue au crocrodile avec nous. Mon papa, quand il porte des choses, les manches de sa chemise se déchire sous les muscles. Mon papa, avec une barbe, on dirait un homme des caverne, c'est trop cool. Mon papa, quand il fait des câlins, on disparait sous ses couches d'amour. Mon papa, quand il nous emmène faire du shopping, il supporte des heures et il sourit. Mon papa, il nous laisse faire des trucs qui lui font peur, mais il veut nous faire plaisir, alors il dit oui. Mon papa, il m'a laissé faire du saut en parachute, et je suis même pas morte. Mon papa, il râle parfois mais on sait qu'en fait, c'est parce qu'il nous aime. Mon papa, même quand il voyage, il pense à nous. Mon papa, il nous emmène en voyage avec des photos tout le temps quand il travail. Mon papa, il nous emmène en voyage tout le temps quand il est en vacances. Mon papa, il fait des trucs de papa trop génial. Par exemple, il connait nos restaurants préférés, et il sait ce qui nous fait plaisir. Alors il nous y emmène. Mon papa, même quand il est en colère, il est beau. Mon papa, quand il sourit il est comme Thor, le dieu du tonnerre, il est puissant. Du coup, parfois, ma maman elle fait un nervous break down. Parce que mon papa il est trop beau c'est même pas normal. Mon papa, il a un double menton pour que si un jour Game Of Thrones arrive dans la vraie vie, on pourra pas lui trancher la gorge. Mon papa, il fait du vélo plus vite que le Tour de France. La preuve, ca fait des années qu'ils sont en France, mon papa, lui, il est déjà à Dubai. Mon papa, parfois il oublie notre anniversaire quand on lui demande au pif, mais il oublie jamais de le souhaiter, donc on lui pardonne. Mon papa, il voyage en first class. Mon papa, il connait les aéroports mieux que James Bond. Mon papa, il regarde des series TV de jeunes. Mon papa, il porte des costards. Mon papa, il nous emmène manger des dans endroits incroyables. Mon papa, il nous emmène dans des hôtels de luxe. Mon papa, il devrait être président du monde. Mon papa, il est mieux que les autres papa parce que c'est le mien. Mon papa, il est irremplaçable. Mon papa, si on m'en donnait un autre, j'en voudrais pas. Mon papa, je veux que celui la. Mon papa il est pas toujours là, mais c'est pas grave, parce qu'il est jamais **** Mon papa, il traverse le monde mais après il nous raconte, alors c'est cool. Mon papa, il fait une super vinaigrette. Dommage que j'aime pas la vinaigrette. Mon papa, quand il fait un barbeque, ca fait beaucoup de fumée et pas beaucoup de feu, mais c'est pour mieux nous impressioner quand il fait rôtir la viande. Mon papa, il parle Anglais. Mon papa, c'est le meilleur papa du monde. Mon papa, je l'aime, même si maintenant, il a presque un demi siècle. Mon papa, c'est comme un druide. Ca meurt jamais. C'est trop cool. Mon papa, c'est comme une mode indémodable, tu veux jamais le remplacer, il est toujours tendance. Mon papa, on peut pas le comparer a une mode fashion, parce que c'est un humain. Mon papa, c'est le meilleur humain que je connaisse. Avec ma maman et ma soeur et mon chat, mais chuuuuut. C'est un secret. Mais ce que je préfère à propos de mon papa, c'est que dès que je le vois, je peux lui dire: "mon papa, je l'aime."
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Sep 19, 2014
Sep 19, 2014 at 12:08 PM UTC
Mon papa
Mon papa, c'est le plus fort des papas. Mon papa, c'est le plus beau des papas. Mon papa, même quand il est fatigué, on dirait Richard Gere. Mon papa, même si il est carnivore, moi, je l'aime quand même. Mon papa, quand il mange, on dirait qu'il a 5 ans, mais moi, je l'aime quand même. Mon papa, il a des voitures super cool qui font vroom. Mon papa, quand il conduit, on dirait Michel Vaillant, même pas peur. Mon papa, quand il me dit bonne nuit, j'ai même plus peur. Les monstres sous mon lit, eux, ils se désintègrent avec la force des bisous de mon papa. Mon papa, parfois, il ronfle et je l'aime quand même. Mon papa, quand on est dans la piscine, il joue au crocrodile avec nous. Mon papa, quand il porte des choses, les manches de sa chemise se déchire sous les muscles. Mon papa, avec une barbe, on dirait un homme des caverne, c'est trop cool. Mon papa, quand il fait des câlins, on disparait sous ses couches d'amour. Mon papa, quand il nous emmène faire du shopping, il supporte des heures et il sourit. Mon papa, il nous laisse faire des trucs qui lui font peur, mais il veut nous faire plaisir, alors il dit oui. Mon papa, il m'a laissé faire du saut en parachute, et je suis même pas morte. Mon papa, il râle parfois mais on sait qu'en fait, c'est parce qu'il nous aime. Mon papa, même quand il voyage, il pense à nous. Mon papa, il nous emmène en voyage avec des photos tout le temps quand il travail. Mon papa, il nous emmène en voyage tout le temps quand il est en vacances. Mon papa, il fait des trucs de papa trop génial. Par exemple, il connait nos restaurants préférés, et il sait ce qui nous fait plaisir. Alors il nous y emmène. Mon papa, même quand il est en colère, il est beau. Mon papa, quand il sourit il est comme Thor, le dieu du tonnerre, il est puissant. Du coup, parfois, ma maman elle fait un nervous break down. Parce que mon papa il est trop beau c'est même pas normal. Mon papa, il a un double menton pour que si un jour Game Of Thrones arrive dans la vraie vie, on pourra pas lui trancher la gorge. Mon papa, il fait du vélo plus vite que le Tour de France. La preuve, ca fait des années qu'ils sont en France, mon papa, lui, il est déjà à Dubai. Mon papa, parfois il oublie notre anniversaire quand on lui demande au pif, mais il oublie jamais de le souhaiter, donc on lui pardonne. Mon papa, il voyage en first class. Mon papa, il connait les aéroports mieux que James Bond. Mon papa, il regarde des series TV de jeunes. Mon papa, il porte des costards. Mon papa, il nous emmène manger des dans endroits incroyables. Mon papa, il nous emmène dans des hôtels de luxe. Mon papa, il devrait être président du monde. Mon papa, il est mieux que les autres papa parce que c'est le mien. Mon papa, il est irremplaçable. Mon papa, si on m'en donnait un autre, j'en voudrais pas. Mon papa, je veux que celui la. Mon papa il est pas toujours là, mais c'est pas grave, parce qu'il est jamais **** Mon papa, il traverse le monde mais après il nous raconte, alors c'est cool. Mon papa, il fait une super vinaigrette. Dommage que j'aime pas la vinaigrette. Mon papa, quand il fait un barbeque, ca fait beaucoup de fumée et pas beaucoup de feu, mais c'est pour mieux nous impressioner quand il fait rôtir la viande. Mon papa, il parle Anglais. Mon papa, c'est le meilleur papa du monde. Mon papa, je l'aime, même si maintenant, il a presque un demi siècle. Mon papa, c'est comme un druide. Ca meurt jamais. C'est trop cool. Mon papa, c'est comme une mode indémodable, tu veux jamais le remplacer, il est toujours tendance. Mon papa, on peut pas le comparer a une mode fashion, parce que c'est un humain. Mon papa, c'est le meilleur humain que je connaisse. Avec ma maman et ma soeur et mon chat, mais chuuuuut. C'est un secret. Mais ce que je préfère à propos de mon papa, c'est que dès que je le vois, je peux lui dire: "mon papa, je l'aime."
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Stomach squeezing Pulse rate soaring Free falling through my belly. My heart, it flips Ans somersaults. Legs turn to plates of jelly. My mind is reeling, Tummy is tickling, Reacting over nothing. Brain is swimming, Eyes are shining, I'm coming down with something! Head is spinning, Cheeks are blushing, Blood is pump-pump-pumping. All this and more 'Cause when I see you My heart starts bungee jumping!
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Nov 30, 2011
Nov 30, 2011 at 7:52 AM UTC
Bungee Jumping
Sitting outside, she watches the rain fall down. she closes her eyes and sniffs the air Wet Cement... yum. her thoughts bring her back to earth. Shutting her eyes tightly, she tries to think about something else anything else. because mentally saying goodbye to an old lover/friend/partner, takes a toll. She looks are her beautiful garden being watered by mother nature. She squints as she sees one of her beautiful plant begins to wilt. running towards him, she tries to save the plant. digging up the root, running home, and putting in in a *** Keeping it safe. but it's already too late. she was already too late. too late to save the plant. too late to realize her true feelings. too late to save them. water drips down her face, she doesn't know if its tears or the rain. She decides to save the other plant from the rain, but this one, she carefully touched it, carefully places it in the *** The plant seems strong, healthy, beautiful. Sitting in her kitchen, on that beautiful island top, she stares at these two plants. Its too late to save one of them, but she saved the other one before anything. Her heart turns ans twists that she allowed it to happen to this beautiful plant. To that beautiful plant. Too late to save them. too late to save him. too late to say im sorry. friendship tainted, plant dying, she places the dying plant outside in the rain. wiping her face she goes back to her kitchen and sees the healthy plant and smiles. She had plenty of time to save this one. Her favorite. A warm arm wraps around her waist and fingers caress her sides. Heat engulfs her and she feels better. Turning around, she faces him. the plant she saved early. changes will bring them closer. Save their root so they can grow healthy. Love. They have love. The plant had plenty of love. They hug and entwine like vines. She stares at the window and watches the rain continue to fall but this time, with a smile.
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Oct 7, 2014
Oct 7, 2014 at 6:24 AM UTC
Between 2 plants
Sitting outside, she watches the rain fall down. she closes her eyes and sniffs the air Wet Cement... yum. her thoughts bring her back to earth. Shutting her eyes tightly, she tries to think about something else anything else. because mentally saying goodbye to an old lover/friend/partner, takes a toll. She looks are her beautiful garden being watered by mother nature. She squints as she sees one of her beautiful plant begins to wilt. running towards him, she tries to save the plant. digging up the root, running home, and putting in in a *** Keeping it safe. but it's already too late. she was already too late. too late to save the plant. too late to realize her true feelings. too late to save them. water drips down her face, she doesn't know if its tears or the rain. She decides to save the other plant from the rain, but this one, she carefully touched it, carefully places it in the *** The plant seems strong, healthy, beautiful. Sitting in her kitchen, on that beautiful island top, she stares at these two plants. Its too late to save one of them, but she saved the other one before anything. Her heart turns ans twists that she allowed it to happen to this beautiful plant. To that beautiful plant. Too late to save them. too late to save him. too late to say im sorry. friendship tainted, plant dying, she places the dying plant outside in the rain. wiping her face she goes back to her kitchen and sees the healthy plant and smiles. She had plenty of time to save this one. Her favorite. A warm arm wraps around her waist and fingers caress her sides. Heat engulfs her and she feels better. Turning around, she faces him. the plant she saved early. changes will bring them closer. Save their root so they can grow healthy. Love. They have love. The plant had plenty of love. They hug and entwine like vines. She stares at the window and watches the rain continue to fall but this time, with a smile.
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Il la traîna de force jusqu’à sa chambre Lui tira les cheveux et lui fracassa la cervelle plusieurs fois contre le carrelage froid du couloir - Carrelage de couleur marron jaune - Au passage une de ses dents du haut s’est cassée, pas grave, on dira lundi à l’école qu’elle a mangé des cailloux tout le week-end avec ses cousines Ses cousines qui par ailleurs l’ont laissée toute l’après-midi sur le toit de la voiture familiale Juste pour une histoire de garçon Et puis après tout, tu as assez bien finie, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Mais ne t’inquiète pas, lui dit-il en la serrant encore plus fort, maman rentrera bientôt Et la petite fille qui pleurait et pleurait Sentant cette chose immonde venir s’écraser contre sa poitrine Ne t’inquiète donc pas, maman rentera bientôt Et la petite fille qui pleurait chaque minute encore plus Sentant cette chose immonde se balader contre son tout petit corps Maman rentrera bientôt ? JE N’AVAIS QUE CINQ ANS. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Elle entra à l’hôpital une nuit d’hiver Dans la voiture toute blanche il y avait de jolies lumières au-dessus de sa tête et puis aussi une jolie musique Tout allait un peu vite mais les messieurs étaient si gentils Et puis elle avait encore vomi un peu partout mais les infirmières étaient si belles et avaient les dents si blanches Elle resta une dizaine de jours dans cette chambre rose bonbon, le bras accroché à un drôle de pied en acier caillé, sa gentille maman qui continuait chaque nuit à lui faire l’amour en cachette Elle se souvient avoir failli mourir Mais après tout, tu as assez bien fini, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. A l’école elle faisait tout le temps pipi sur elle Puis elle s’est mise à se raconter des histoires, juste pour atteindre plus facilement le paradis artificiel C’était toujours mieux quand c’était maman Enfin elle ne se rappelle plus très bien Elle a tout mélangé Dans sa tête tout s’est mélangé Elle est très malheureuse encore aujourd’hui Mais après tout, elle a assez bien fini, elle aurait pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles.
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Sep 24, 2012
Sep 24, 2012 at 2:34 PM UTC
"Des choux de Bruxelles"- 180109- Journal
Il la traîna de force jusqu’à sa chambre Lui tira les cheveux et lui fracassa la cervelle plusieurs fois contre le carrelage froid du couloir - Carrelage de couleur marron jaune - Au passage une de ses dents du haut s’est cassée, pas grave, on dira lundi à l’école qu’elle a mangé des cailloux tout le week-end avec ses cousines Ses cousines qui par ailleurs l’ont laissée toute l’après-midi sur le toit de la voiture familiale Juste pour une histoire de garçon Et puis après tout, tu as assez bien finie, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Mais ne t’inquiète pas, lui dit-il en la serrant encore plus fort, maman rentrera bientôt Et la petite fille qui pleurait et pleurait Sentant cette chose immonde venir s’écraser contre sa poitrine Ne t’inquiète donc pas, maman rentera bientôt Et la petite fille qui pleurait chaque minute encore plus Sentant cette chose immonde se balader contre son tout petit corps Maman rentrera bientôt ? JE N’AVAIS QUE CINQ ANS. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Elle entra à l’hôpital une nuit d’hiver Dans la voiture toute blanche il y avait de jolies lumières au-dessus de sa tête et puis aussi une jolie musique Tout allait un peu vite mais les messieurs étaient si gentils Et puis elle avait encore vomi un peu partout mais les infirmières étaient si belles et avaient les dents si blanches Elle resta une dizaine de jours dans cette chambre rose bonbon, le bras accroché à un drôle de pied en acier caillé, sa gentille maman qui continuait chaque nuit à lui faire l’amour en cachette Elle se souvient avoir failli mourir Mais après tout, tu as assez bien fini, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. A l’école elle faisait tout le temps pipi sur elle Puis elle s’est mise à se raconter des histoires, juste pour atteindre plus facilement le paradis artificiel C’était toujours mieux quand c’était maman Enfin elle ne se rappelle plus très bien Elle a tout mélangé Dans sa tête tout s’est mélangé Elle est très malheureuse encore aujourd’hui Mais après tout, elle a assez bien fini, elle aurait pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles.
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En 1987 J’ai joué à touche-pipi dans la caravane de mes parents Il s’appelait Nicolas et sentait bon la fleur d’oranger C’était assez agréable Nous passions des vacances dans le Cantal Il n’a cessé de pleuvoir Le camping était en pente avec en diagonale un interminable vide Mes parents jouaient aux cartes avec les parents de Nicolas Je ne sais pas qui ce jour-là a baisé qui Ceci étant Nicolas m’avait demandé si je pouvais manger un bout de sa viande avariée Je devais avoir huit ans et des poussières d’étoiles dans les yeux Le soir à l’apéritif mon père a vomi dans la bouche de la mère de Nicolas La soirée se termina ainsi Et tout le monde à bout de ses envies alla se coucher dans sa caravane respective Pause Ce furent de belles vacances
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Nov 5, 2013
Nov 5, 2013 at 7:37 AM UTC
NE PAS DESCENDRE SUR LA VOIE DANGER DE MORT- Extrait
Adieu, belle Cassandre, et vous, belle Marie, Pour qui je fus trois ans en servage à Bourgueil, L'une vit, l'autre est morte, et ores, de son œil Le Ciel se réjouit, dont la terre est marrie. Sur mon premier Avril, d'une amoureuse envie J'adorais vos beautés, mais votre fier orgueil Ne s'amollit jamais pour larmes ni pour deuil, Tant d'une gauche main la Parque ourdit ma vie. Maintenant en Automne, encore malheureux, Je vis comme au Printemps, de nature amoureux, Afin que tout mon âge aille au gré de la peine. Et or que je deusse être affranchi du harnois, Mon Colonel m'envoie, à grand coups de carquois, Rassiéger Ilion pour conquérir Hélène.
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Adieu, belle Cassandre, et vous, belle Marie
wet. ambition of her silken hair scatter my moral compass but after terse words we set out on the road her tale carries us for miles and leads to many thoughts but I'm easily distracted and distraught by soapbox celebritys and their rabid claims to fame and am left to letting her choose our path she pens regrets to me and mails them to the wrong address so ill never know her love for me has grown cold I befriend the postman putting the letters of my words carefully on his face with a fine line pen but he keeps whispering that I should be so sad because love has been rejected and my heart was returned marked postage due the description sours when the ink hits the page never quite suits the thought as we trundle along the stony path the bone rattling pace lends misgivings find my way home in the song of her heart find my weary way to her door turning the door inward and see the vault of her hearts fortress reduced to rubble ans she has now gone she has fled eastward wagon laden with tales and trinkets her blue dress flowing over the side and fluttering in the breeze wet ambition is no mercy wet ambition is cold
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Jul 22, 2013
Jul 22, 2013 at 2:25 PM UTC
wet ambition
Tick tock its 12 'o clock and your smiling merely tick tock its 1' o clock as tears pour from your eyes tick tock its 2' o clock and everything is fine once again tick tock its 3 'o clock and your late once more tick tock its 4'o clock and your wondering what you did tick tock its 5'o clock and everything is happy again tick tock its 6' o clock and your wondering why your still here tock tock its 7' o clock and you swear you never want to leave tick tock its 8'o clock and your being pulled in every direction tick tock its 9' o clock and toy have become someone you have grown to hate tick tock its 10' o clock and its the best feeling in the world tick tock its 11' o clock and you have just messed up again tick tock its 12 'o clock ans everything starts over
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Jan 1, 2010
Jan 1, 2010 at 1:57 PM UTC
Its Time!!
II. Oh ! vers ces vétérans quand notre esprit s'élève, Nous voyons leur front luire et resplendir leur glaive, Fertile en grands travaux. C'étaient là les anciens. Mais ce temps les efface ! France, dans ton histoire ils tiennent trop de place. France, gloire aux nouveaux ! Oui, gloire à ceux d'hier ! ils se mettent cent mille, Sabres nus, vingt contre un, sans crainte, et par la ville S'en vont, tambours battants. À mitraille ! leur feu brille, l'obusier tonne, Victoire ! ils ont tué, carrefour Tiquetonne, Un enfant de sept ans ! Ceux-ci sont des héros qui n'ont pas peur des femmes Ils tirent sans pâlir, gloire à ces grandes âmes ! Sur les passants tremblants. On voit, quand dans Paris leur troupe se promène, Aux fers de leurs chevaux de la cervelle humaine Avec des cheveux blancs ! Ils montent à l'assaut des lois ; sur la patrie Ils s'élancent ; chevaux, fantassins, batterie, Bataillon, escadron, Gorgés, payés, repus, joyeux, fous de colère, Sonnant la charge, avec Maupas pour vexillaire Et Veuillot pour clairon. Tout, le fer et le plomb, manque à nos bras farouches, Le peuple est sans fusils, le peuple est sans cartouches, Braves ! c'est le moment ! Avec quelques tribuns la loi demeure seule. Derrière vos canons chargés jusqu'à la gueule Risquez-vous hardiment ! Ô soldats de décembre ! ô soldats d'embuscades Contre votre pays ! honte à vos cavalcades Dans Paris consterné ! Vos pères, je l'ai dit, brillaient comme le phare ; Ils bravaient, en chantant une haute fanfare, La mort, spectre étonné ; Vos pères combattaient les plus fières armées, Le prussien blond, le russe aux foudres enflammées, Le catalan bruni, Vous, vous tuez des gens de bourse et de négoce. Vos pères, ces géants, avaient pris Saragosse, Vous prenez Tortoni ! Histoire, qu'en dis-tu ? les vieux dans les batailles Couraient sur les canons vomissant les mitrailles ; Ceux-ci vont, sans trembler, Foulant aux pieds vieillards sanglants, femmes mourantes Droit au crime. Ce sont deux façons différentes De ne pas reculer. Jersey, du 7 au 13 janvier 1853.
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À l'obéissance passive (II)
II. Oh ! vers ces vétérans quand notre esprit s'élève, Nous voyons leur front luire et resplendir leur glaive, Fertile en grands travaux. C'étaient là les anciens. Mais ce temps les efface ! France, dans ton histoire ils tiennent trop de place. France, gloire aux nouveaux ! Oui, gloire à ceux d'hier ! ils se mettent cent mille, Sabres nus, vingt contre un, sans crainte, et par la ville S'en vont, tambours battants. À mitraille ! leur feu brille, l'obusier tonne, Victoire ! ils ont tué, carrefour Tiquetonne, Un enfant de sept ans ! Ceux-ci sont des héros qui n'ont pas peur des femmes Ils tirent sans pâlir, gloire à ces grandes âmes ! Sur les passants tremblants. On voit, quand dans Paris leur troupe se promène, Aux fers de leurs chevaux de la cervelle humaine Avec des cheveux blancs ! Ils montent à l'assaut des lois ; sur la patrie Ils s'élancent ; chevaux, fantassins, batterie, Bataillon, escadron, Gorgés, payés, repus, joyeux, fous de colère, Sonnant la charge, avec Maupas pour vexillaire Et Veuillot pour clairon. Tout, le fer et le plomb, manque à nos bras farouches, Le peuple est sans fusils, le peuple est sans cartouches, Braves ! c'est le moment ! Avec quelques tribuns la loi demeure seule. Derrière vos canons chargés jusqu'à la gueule Risquez-vous hardiment ! Ô soldats de décembre ! ô soldats d'embuscades Contre votre pays ! honte à vos cavalcades Dans Paris consterné ! Vos pères, je l'ai dit, brillaient comme le phare ; Ils bravaient, en chantant une haute fanfare, La mort, spectre étonné ; Vos pères combattaient les plus fières armées, Le prussien blond, le russe aux foudres enflammées, Le catalan bruni, Vous, vous tuez des gens de bourse et de négoce. Vos pères, ces géants, avaient pris Saragosse, Vous prenez Tortoni ! Histoire, qu'en dis-tu ? les vieux dans les batailles Couraient sur les canons vomissant les mitrailles ; Ceux-ci vont, sans trembler, Foulant aux pieds vieillards sanglants, femmes mourantes Droit au crime. Ce sont deux façons différentes De ne pas reculer. Jersey, du 7 au 13 janvier 1853.
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Jaques le fumeur aimait les rouler étroits Et toujours en fumait deux a la fois J'aime fumer disait il Quelle excuse futile! Le tabac et ce qu'il y ajoutait l'esclavagèrent Depuis qu'il n'utilisait plus son briquet que pour les concerts L'esclave jamais ne dort Car même la nuit il en roulait encore Dans sa chambre, à coté de la fenêtre O marchand de sable, plongez moi dans le bien-être repetait il quand il n'en pouvait plus mais ce soir la quelque chose de nouveau l'avait déplu la constatation d'un changement l'avait dégoûté L'eau de la bouteille avait noircit et maintenant sentait la bouteille qu'il prenait pour cendrier car il n'en avait pas un Fixe sur la bouteille il était terrifie de ce que lui réservait son destin Il tendit la main vers la bouteille pour alléger sa cigarette Hélas il y fit tomber sa possession la plus précieuse Il devait affronter son dégoût et chercher entre les cigarettes sinon son existence ne serait plus jamais délicieuse il coupa la bouteille en deux il chercha, chercha et chercha encore main dans le goudron mains sur le nez Maintenant Jacques pleure Aucune trace de son espoir hier, aujourd'hui et demain pour lui ont la même couleur il mourut 60 ans avant ses dernières mémoires car quand il ne pouvait plus espérer il cessa de vivre
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Sep 28, 2013
Sep 28, 2013 at 9:11 AM UTC
Jaques le fumeur
The train would leave in ten minutes He came up to the window where I sat And looked at me With his hungry, Longing eyes And I at him With a sudden rush of charity And helplessness. He must have been my age Maybe younger! With his eyes still seeing mine He slowly bent down And picked up his kettle Which lay on the box full of glowing coal, And he poured me a cup of tea In an earthen cup. He never asked if I wanted it; Only stretched out his weak arm Covered by an untidy rag As if pleading me to take it As if knowing that I would. And all i could do was take it. Then, He stood there Biting his lip And staring at me And my clothes And the novel that lay on my seat And the packet of biscuits beside it. Catching his eye, I offered him the biscuits. First, his hands rose But suddenly backed off. He shook his head And looked down. Pride wounded. I looked at the cup in my hand And then at him Thinking,"Did he make it himself?" And then he smiled at me As if saying "Yes!" I felt a pain urging in me And my throat was choked I wanted to curse this heartless mob. Wanted to do something, Anything! To help him. I sat there wondering a thousand things What did he eat everyday, If he did manage to eat at all Where did he live? Did he have a family to look after and take care of? Or worse.. Was he all by himself? The engine's alarm brought me back And I saw him Still staring at me Unmoved Steady With haunting eyes That howled with pain With pleads And dreams.. And were yet, so hollow Someone gave him a coin and whisked him away Asking him to vanish But he stood there Staring blankly at me We hadn't spoken a word Yet he had become a friend In just ten minutes It seemed as if we had been pals forever I smuggled out my wallet Stealthily As if I was committing a horror And I stretched it out to him Silently asking him to take it He looked at it And then back at me I nodded And he hesitantly accepted my gift Who knows how much it was worth Pocket money Of a few months, perhaps Then the train began to leave He stood still there Gaping at me with eerie eyes A tear running down his thatced skin His figure getting further as we moved Moving away as the train carried me away with it Standing on the platform Where people came Paused Drank his tea Threw some coins at him Smashed his cup And moved on Banishing him into oblivion 'Drink it.. Or it will go cold' My neighbour nudged me back to present reality I looked out There was no more of that station Or him Then I turned back to the man ans sighed 'I don't drink tea'
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May 21, 2014
May 21, 2014 at 11:31 AM UTC
The Cup Of Tea
The train would leave in ten minutes He came up to the window where I sat And looked at me With his hungry, Longing eyes And I at him With a sudden rush of charity And helplessness. He must have been my age Maybe younger! With his eyes still seeing mine He slowly bent down And picked up his kettle Which lay on the box full of glowing coal, And he poured me a cup of tea In an earthen cup. He never asked if I wanted it; Only stretched out his weak arm Covered by an untidy rag As if pleading me to take it As if knowing that I would. And all i could do was take it. Then, He stood there Biting his lip And staring at me And my clothes And the novel that lay on my seat And the packet of biscuits beside it. Catching his eye, I offered him the biscuits. First, his hands rose But suddenly backed off. He shook his head And looked down. Pride wounded. I looked at the cup in my hand And then at him Thinking,"Did he make it himself?" And then he smiled at me As if saying "Yes!" I felt a pain urging in me And my throat was choked I wanted to curse this heartless mob. Wanted to do something, Anything! To help him. I sat there wondering a thousand things What did he eat everyday, If he did manage to eat at all Where did he live? Did he have a family to look after and take care of? Or worse.. Was he all by himself? The engine's alarm brought me back And I saw him Still staring at me Unmoved Steady With haunting eyes That howled with pain With pleads And dreams.. And were yet, so hollow Someone gave him a coin and whisked him away Asking him to vanish But he stood there Staring blankly at me We hadn't spoken a word Yet he had become a friend In just ten minutes It seemed as if we had been pals forever I smuggled out my wallet Stealthily As if I was committing a horror And I stretched it out to him Silently asking him to take it He looked at it And then back at me I nodded And he hesitantly accepted my gift Who knows how much it was worth Pocket money Of a few months, perhaps Then the train began to leave He stood still there Gaping at me with eerie eyes A tear running down his thatced skin His figure getting further as we moved Moving away as the train carried me away with it Standing on the platform Where people came Paused Drank his tea Threw some coins at him Smashed his cup And moved on Banishing him into oblivion 'Drink it.. Or it will go cold' My neighbour nudged me back to present reality I looked out There was no more of that station Or him Then I turned back to the man ans sighed 'I don't drink tea'
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Not for the faint-hearted The highest peak is Unconquerable is its tip Cold and misty, A stairway to heaven! Bold climbers ignore Step is the slope, Help is the rope, And the peak is their hope. Surmounting the rocks Resisting the freezing air Holding back against the pull of gravity Should the climbers do With the vertical That seemed infinite. Escapade began. In their heart, they held The step and hope. Crouching on the frosting rocks They moved higher and higher. 'Till they could glance At the abyss of horizons. Passing the halfway, Wild fortune they met. Wind with wrath roared. There came a snowstorm! Hope began to melt Their shriveling souls, too. Buried. Vertically jeopardized. Lives ended with the limit. Another team conquered The mighty mountain. Aroused a sense of adventure Spirits unleashed, Saying altogether, "We can!" As tightly holding the guide And pathway's light - Their nation's proud "stars ans stripes." Valiance flashed on their faces. Higher and higher they went Calmness danced with the rustling cool wind Glaring were the ice flakes Of noontime sun The journey was near to its end. Yet, a huge running bunch of snows met them. Keen climbers bombarded Explosive things. Boom! A hole was formed. They went down Into the hide site-like hole Awaited the "limit" to pass by then, it came. The hole was filled Shivering with cold Heroes bombarded again... Light rays entered as Dazzling as their smiles. Escapade continued. 'Till they stood and yelled The voice of victory, Overcoming the vertical's limit, On their success, On the most awe-inspiring place of their dreams - The earth's highest pinnacle!
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Aug 10, 2012
Aug 10, 2012 at 2:56 AM UTC
Vertical's Limit
Not for the faint-hearted The highest peak is Unconquerable is its tip Cold and misty, A stairway to heaven! Bold climbers ignore Step is the slope, Help is the rope, And the peak is their hope. Surmounting the rocks Resisting the freezing air Holding back against the pull of gravity Should the climbers do With the vertical That seemed infinite. Escapade began. In their heart, they held The step and hope. Crouching on the frosting rocks They moved higher and higher. 'Till they could glance At the abyss of horizons. Passing the halfway, Wild fortune they met. Wind with wrath roared. There came a snowstorm! Hope began to melt Their shriveling souls, too. Buried. Vertically jeopardized. Lives ended with the limit. Another team conquered The mighty mountain. Aroused a sense of adventure Spirits unleashed, Saying altogether, "We can!" As tightly holding the guide And pathway's light - Their nation's proud "stars ans stripes." Valiance flashed on their faces. Higher and higher they went Calmness danced with the rustling cool wind Glaring were the ice flakes Of noontime sun The journey was near to its end. Yet, a huge running bunch of snows met them. Keen climbers bombarded Explosive things. Boom! A hole was formed. They went down Into the hide site-like hole Awaited the "limit" to pass by then, it came. The hole was filled Shivering with cold Heroes bombarded again... Light rays entered as Dazzling as their smiles. Escapade continued. 'Till they stood and yelled The voice of victory, Overcoming the vertical's limit, On their success, On the most awe-inspiring place of their dreams - The earth's highest pinnacle!
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His face is like a head of a plane His smile is a banana boat His hands are nice ans slim His arms are powerful windmills His legs are faster than a hare His fingers are a new type of springs His heart is a bass drum His stare is a Eagle His voice is a bass guiter His laugh is a stamp
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Nov 17, 2013
Nov 17, 2013 at 4:50 PM UTC
Swimmer' People poems for Metaphors
She took a stick, Threw it into the air. The stick fell. She picked it up, Threw it again, But still, the stick fell. She felt frustrated, And desperate. She felt angry. She grabbed the stick Punched it flying into the air, Higher with all her might. Then with a split second, The stick fell, It broke into half.
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Jun 5, 2015
Jun 5, 2015 at 7:32 AM UTC
Stick ans lessons
Romance. Dansez, fillettes du village, Chantez vos doux refrains d'amour : Trop vite, hélas ! un ciel d'orage Vient obscurcir le plus beau jour. En vous voyant, je me rappelle Et mes plaisirs et mes succès ; Comme vous, j'étais jeune et belle, Et, comme vous, je le savais. Soudain ma blonde chevelure Me montra quelques cheveux blancs... J'ai vu, comme dans la nature, L'hiver succéder au printemps. Dansez, fillettes du village, Chantez vos doux refrains d'amour ; Trop vite, hélas ! un ciel d'orage Vient obscurcir le plus beau jour. Naïve et sans expérience, D'amour je crus les doux serments, Et j'aimais avec confiance... On croit au bonheur à quinze ans ! Une fleur, par Julien cueillie, Était le gage de sa foi ; Mais, avant qu'elle fût flétrie, L'ingrat ne pensait plus à moi ! Dansez, fillettes du Village, Chantez vos doux refrains d'amour ; Trop vite, hélas ! un ciel d'orage Vient obscurcir le plus beau jour. À vingt ans, un ami fidèle Adoucit mon premier chagrin ; J'étais triste, mais j'étais belle, Il m'offrit son cœur et sa main. Trop tôt pour nous vint la vieillesse ; Nous nous aimions, nous étions vieux... La mort rompit notre tendresse... Mon ami fut le plus heureux ! Dansez, fillettes du village, Chantez vos doux refrains d'amour ; Trop vite, hélas ! un ciel d'orage Vient obscurcir le plus beau jour. Pour moi, n'arrêtez pas la danse ; Le ciel est pur, je suis au port, Aux bruyants plaisirs de l'enfance La grand-mère sourit encor. Que cette larme que j'efface N'attriste pas vos jeunes cœurs : Le soleil brille sur la glace, L'hiver conserve quelques fleurs. Dansez, fillettes du village, Chantez vos doux refrains d'amour, Et, sous un ciel exempt d'orage, Embellissez mon dernier jour !
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La grand-mère
Romance. Dansez, fillettes du village, Chantez vos doux refrains d'amour : Trop vite, hélas ! un ciel d'orage Vient obscurcir le plus beau jour. En vous voyant, je me rappelle Et mes plaisirs et mes succès ; Comme vous, j'étais jeune et belle, Et, comme vous, je le savais. Soudain ma blonde chevelure Me montra quelques cheveux blancs... J'ai vu, comme dans la nature, L'hiver succéder au printemps. Dansez, fillettes du village, Chantez vos doux refrains d'amour ; Trop vite, hélas ! un ciel d'orage Vient obscurcir le plus beau jour. Naïve et sans expérience, D'amour je crus les doux serments, Et j'aimais avec confiance... On croit au bonheur à quinze ans ! Une fleur, par Julien cueillie, Était le gage de sa foi ; Mais, avant qu'elle fût flétrie, L'ingrat ne pensait plus à moi ! Dansez, fillettes du Village, Chantez vos doux refrains d'amour ; Trop vite, hélas ! un ciel d'orage Vient obscurcir le plus beau jour. À vingt ans, un ami fidèle Adoucit mon premier chagrin ; J'étais triste, mais j'étais belle, Il m'offrit son cœur et sa main. Trop tôt pour nous vint la vieillesse ; Nous nous aimions, nous étions vieux... La mort rompit notre tendresse... Mon ami fut le plus heureux ! Dansez, fillettes du village, Chantez vos doux refrains d'amour ; Trop vite, hélas ! un ciel d'orage Vient obscurcir le plus beau jour. Pour moi, n'arrêtez pas la danse ; Le ciel est pur, je suis au port, Aux bruyants plaisirs de l'enfance La grand-mère sourit encor. Que cette larme que j'efface N'attriste pas vos jeunes cœurs : Le soleil brille sur la glace, L'hiver conserve quelques fleurs. Dansez, fillettes du village, Chantez vos doux refrains d'amour, Et, sous un ciel exempt d'orage, Embellissez mon dernier jour !
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The engulfing darkness of jealousy takes over, The all-consuming hatred for the one that stole your love. The anger is misplaced ans irrational. My mistakes are where my fury truly resides. Forgiveness is what I ask, Love is what I desire. I yearn to confront you, yet fear to ruin your happiness, These feelings, bottled up, are erratic, distraught and unorganized. How is it you feel? What is it you desire? Does your love still exist for me, As mine does for you?
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Mar 31, 2011
Mar 31, 2011 at 7:58 PM UTC
Olive Palace
It been raining since a month I wonder why?? Do you know why?? Ahh!! All seem to give the researchers ans but i don't think so Then i started spending my day in thinking and thinking, And to wonder,it was so foolish of me wasting so much time in thinking, when the ans to my question was simple itz "us" "us" it may be choking one right, but the ans is obivus "us" And if all have forgotten why so?? let me remind you all we all are destroying our earth, but how you may wonder By polluting it with the smoke coming out from the monster blocks, using the beautiful designer flower packet made of plastic which has became suicidal for our earth, Turning the greenary into blue, yellow,red or white blocks But we are blaming the one staying above the sky instead we should blame "us" but it doesn't matter eventually everything will get destroy And this time i am telling you to know the condition around the world And not to force you in changing anything because we will still destroy and our earth will still cry!!
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Feb 3, 2015
Feb 3, 2015 at 10:39 AM UTC
And the earth is crying!!
If only for one night; I wanna Love you and hold you tight in my arms where to there will be no harm. Safe and Secure only to lure my heart into PEACE and no to Obscure. Join me in Joy and Romance so that our Lives Enhance the Beauty of Us that is forever in Passions Site. As we Entangle Ourselves into each other and become one more and more each day as your beauty ans sexiness shine brighter than the sun itself ; The universe Signs a Smile and Blesses us with Essence of Loves Heart to Kindle JOY and Romance, Sexiness and Satisfaction, Lust and Love, So we continue to show Our Love Day by Day
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Feb 10, 2010
Feb 10, 2010 at 10:21 PM UTC
Day by Day.........
Not for the faint-hearted The highest peak is Unconquerable is its tip Cold and misty, A stairway to heaven! Bold climbers ignore Step is the slope, Help is the rope, And the peak is their hope. Surmounting the rocks Resisting the freezing air Holding back against the pull of gravity Should the climbers do With the vertical That seemed infinite. Escapade began. In their heart, they held The step and hope. Crouching on the frosting rocks They moved higher and higher. 'Till they could glance At the abyss of horizons. Passing the halfway, Wild fortune they met. Wind with wrath roared. There came a snowstorm! Hope began to melt Their shriveling souls, too. Buried. Vertically jeopardized. Lives ended with the limit. Another team conquered The mighty mountain. Aroused a sense of adventure Spirits unleashed, Saying altogether, "We can!" As tightly holding the guide And pathway's light - Their nation's proud "stars ans stripes." Valiance flashed on their faces. Higher and higher they went Calmness danced with the rustling cool wind Glaring were the ice flakes Of noontime sun The journey was near to its end. Yet, a huge running bunch of snows met them. Keen climbers bombarded Explosive things. Boom! A hole was formed. They went down Into the hide site-like hole Awaited the "limit" to pass by then, it came. The hole was filled Shivering with cold Heroes bombarded again... Light rays entered as Dazzling as their smiles. Escapade continued. 'Till they stood and yelled The voice of victory, Overcoming the vertical's limit, On their success, On the most awe-inspiring place of their dreams - The earth's highest pinnacle!
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Aug 10, 2012
Aug 10, 2012 at 2:56 AM UTC
Vertical's Limit
Not for the faint-hearted The highest peak is Unconquerable is its tip Cold and misty, A stairway to heaven! Bold climbers ignore Step is the slope, Help is the rope, And the peak is their hope. Surmounting the rocks Resisting the freezing air Holding back against the pull of gravity Should the climbers do With the vertical That seemed infinite. Escapade began. In their heart, they held The step and hope. Crouching on the frosting rocks They moved higher and higher. 'Till they could glance At the abyss of horizons. Passing the halfway, Wild fortune they met. Wind with wrath roared. There came a snowstorm! Hope began to melt Their shriveling souls, too. Buried. Vertically jeopardized. Lives ended with the limit. Another team conquered The mighty mountain. Aroused a sense of adventure Spirits unleashed, Saying altogether, "We can!" As tightly holding the guide And pathway's light - Their nation's proud "stars ans stripes." Valiance flashed on their faces. Higher and higher they went Calmness danced with the rustling cool wind Glaring were the ice flakes Of noontime sun The journey was near to its end. Yet, a huge running bunch of snows met them. Keen climbers bombarded Explosive things. Boom! A hole was formed. They went down Into the hide site-like hole Awaited the "limit" to pass by then, it came. The hole was filled Shivering with cold Heroes bombarded again... Light rays entered as Dazzling as their smiles. Escapade continued. 'Till they stood and yelled The voice of victory, Overcoming the vertical's limit, On their success, On the most awe-inspiring place of their dreams - The earth's highest pinnacle!
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The most judgmental people we find in church. Sermonizing about our moralistic ways. Similar to politicians trying to pass laws about anything. From government to other division. We learn about rules, regulation and protocol. That suppose to govern us. And our moralistic ways. Then you notice various things. The judge that's cheating. The police officer that's creeping. The soldier that's being a dishonor to their platoon. The lies of politicians. Who lies ans lies multiple times. But gets elected over and over several times. Matthew seven and seven speaks loudly with truth. Judge not, that you be not judged. For soon you be measured by that opinion. We get down on the poor. We get down on those rich. We speak out on injustice. And criticize the mother will multiple children. Until we faced with facts about our moralistic ways. Which confront us daily by looking in the mirror to face truth.
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Dec 7, 2014
Dec 7, 2014 at 8:52 AM UTC
Our Moralistic Ways
Dans le ciel, Dans la nuit, il y a une seule étoile. Elle brûle de haine, elle brûle de peine; elle veut tué la reine. La reine qui a volé de moi, mon vie, mon âme, mon cœur; la reine qui a, détruit moi, avec ces yeux affreux. Il y a deux ans dans le passé, que nous étions ensemble. Mais jamais j’oublierai la peine, quand j'ai vu vous deux ensemble. Avec le cœur brisé, mes mains tremblés, je me suis rendu folle. Mais dans la fin, je me souviens, que je suis un étoile. L'étoile qui brille, ca me suffis, je brulera tous mon haine. Je pleur pour mon ami qui manque, ces yeux pour voir son cœur, je me flotte dans l'ocean, de son encre, noir comme son cœur.
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Jun 14, 2012
Jun 14, 2012 at 7:03 PM UTC
L'Étoile Qui Brûle De Haine
Wait a minute baby can you tell me? Promise you'll be honest and that you tell me the truth about everything you feeling even if it hurts me tell me now if you can i just want to know why you can't love me the way I need to be love? Boy i just want to understand and I need to understand is it the way I wear my hair or the way I dress or its cause you want a girl with a big ***** Boy keep it real with me why won't you love me the way I need to be love boy my heart keeps crying cause I need to feel love boy tell me tell me this is it something wrong with me? It's cause I keep trying to tell you how I feel. Boy I starting to hate the morning cause I know what they bring you get up anf take a shower in no time you're leaving and I know it sounds so so selfish but I can't help but think that if you knew how much I need you'd stay you just don't understand I even hate goodbye I hate these tears in my eyes I even hate myself for the way I feel about you everytime I've had enough of wishing that you were around me everyday and every night its to much that I starting to hate love yeah I said I'm starting to hate love woooo woooo I even hate your phone calls in the middle of the day cause all it do is remind me that my baby is so far away it drives me crazy baby ans I know its hard for you to understand what I'm saying I guess I just dont want to feel this along(I can't help it) everytime you walk out the door I start missing you (I can't help it no) wish I didn't need you this much(I can't help it) but I just love hard and I hate it.
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Mar 28, 2017
Mar 28, 2017 at 6:36 PM UTC
Baby Please Tell Me
Wait a minute baby can you tell me? Promise you'll be honest and that you tell me the truth about everything you feeling even if it hurts me tell me now if you can i just want to know why you can't love me the way I need to be love? Boy i just want to understand and I need to understand is it the way I wear my hair or the way I dress or its cause you want a girl with a big ***** Boy keep it real with me why won't you love me the way I need to be love boy my heart keeps crying cause I need to feel love boy tell me tell me this is it something wrong with me? It's cause I keep trying to tell you how I feel. Boy I starting to hate the morning cause I know what they bring you get up anf take a shower in no time you're leaving and I know it sounds so so selfish but I can't help but think that if you knew how much I need you'd stay you just don't understand I even hate goodbye I hate these tears in my eyes I even hate myself for the way I feel about you everytime I've had enough of wishing that you were around me everyday and every night its to much that I starting to hate love yeah I said I'm starting to hate love woooo woooo I even hate your phone calls in the middle of the day cause all it do is remind me that my baby is so far away it drives me crazy baby ans I know its hard for you to understand what I'm saying I guess I just dont want to feel this along(I can't help it) everytime you walk out the door I start missing you (I can't help it no) wish I didn't need you this much(I can't help it) but I just love hard and I hate it.
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