"amant" poems
Spanish
Debout sur mon orgueil je veux montrer au soir
L'envers de mon manteau endeuillé de tes charmes,
Son mouchoir infini, son mouchoir noir et noir,
Trait à trait, doucement, boira toutes mes larmes.
Il donne des lys blancs à mes roses de flamme
Et des bandeaux de calme à mon front délirant…
Que le soir sera bon.. Il aura pour moi l'âme
Claire et le corps profond d'un magnifique amant.
English
Forsaking my pride, I want to show the night
The inside of my cloak, plunged in mourning for your charms.
Its infinite handkerchiefs, its handkerchiefs black and black,
Piece by piece, tenderly, will drink all my tears.
The night lays lilies upon my burning roses
And cool cloths upon my feverish brow…
How good the evening will be! It will have, for me,
The luminous soul, the profound body, of a magnificent lover.
6.7k
Oh the devil hath found
Interpreting perverse anomalies
Oh the devil hath found
May you sphacelate you worthless antiquity
Oh the devil hath found
You reek of cigarettes and unfrequented deliriums
Oh the devil hath found
What pandemonium!
Oh the devil hath found
An oasis in a wasteland
Oh the devil hath found
A humanoid dichotomy
Oh the devil hath found
A sought after moral wreck
Oh the devil hath found
Love.
.................................................................................
....Que le diable et son amant se chargent........
.................................................................................
Oct 19, 2018
Oct 19, 2018 at 2:55 AM UTC
Madrigal.
Mes deux mains a l'envi disputent de leur gloire,
Et dans leurs sentiments jaloux
Je ne sais ce que j'en dois croire.
Philis, je m'en rapporte à vous,
Réglez mon amour par le vôtre :
Vous savez leurs honneurs divers,
La droite a mis au jour un million de vers ;
Mais votre belle bouche a daigné baiser l'autre ;
Adorable Philis, peut-on mieux décider,
Que la droite lui doit céder ?
(Réponse de Mademoiselle Serment.)
Si vous parlez sincèrement
Lorsque vous préférez la main gauche à la droite,
De votre jugement je suis mal satisfaite.
Le baiser le plus doux ne dure qu'un moment ;
Un million de vers dure éternellement,
Quand ils sont beaux comme les vôtres :
Mais vous parlez comme un amant,
Et peut-être comme un Normand ;
Vendez vos coquilles à d'autres.
1.6k
V: C'est la vie.
A: Vous croyez? Pourquoi?
V: Ma vie n'est pas belle.
A: Ouais? Je ne pense pas que moi-même. Vous êtes très belle, intelligente, et génial! Je t'aime beaucoup.
V: Oui, je le suis. Mais ma vie n'est pas. Vous voyez?
A: Je ne sais pas. Vous pensez trop petit de vous-même. Vous devez sourire.
V: Je pense que vous pensez trop haute opinion de moi.
V: Je t'aime.
A: Je t'aime aussi.
Dec 31, 2013
Dec 31, 2013 at 11:22 PM UTC
"qui es tu?"
qui es tu? Je ne sais plus. Avant tu étais l'amour, l'âme soeur, l'ami , l'amant, le tout. Mais maintenant qui es tu? Une blessure, une vilaine cicatrice , une épidémie, une nuit blanche, un malaise constant, une pensé qui honte mon esprit, un passé douloureux, un présent douloureux? une éternité? Je ne sais pas exactement comment te qualifier. Je sens que bientôt tu va devenir un souvenir lointain, un soupire désolé, une remontrance. Mais va tu un jour allez jusqu’à en être un regrée? Qui es tu? Un lit chaud pendant la nuit, glacial au matin.Qui es tu? Un étranger, une âme perdu, un esprit fou. Qui es tu? La colère, la jalousie, l'envy, le mal, la souffrance. Qui es tu? Le plaisir, le bonheur, la vie. Qui es tu? Un espoir ou désespoir? Joix ou tristesse? Qui es tu? Une leçon? Une plaisanterie? Qui es tu? Le mensonge ou la vérité? Qui es tu? Une envie ou un besoin? Qui es tu? Un départ ou une arrivée? Qui es tu? Gloire ou perte? Qui es tu? Le début ou la fin? Qui es tu? Un chapitre ou toute l'histoire? Qui es tu? Un sourire ou une larme? Qui es tu? Franchise ou hypocrisie? Qui es tu? La folie ou la raison? Qui es tu? Le bien ou le mal? Qui es tu? Qui es tu? Qui es tu? Non ne me lance pas ce sourire narquois! Non ne me dis pas que tu n'es juste pas comme les autres! Cela ne me suffit pas! Arrête! Ne t'en va pas, reste avec moi, aime moi, protège moi, prends moi dans tes bras et dis moi des mots doux comme tu le fessait avant. J’abandonne, je me rends, je suis a toi, fais ce que tu veux mais ne me brise pas ..pas pour la énième fois! Efface ce regard victorieux de tes yeux , je sais que se cache en eux de la bonté. Tu sais la bonté et le pardon ne sont pas des faiblesses, au contraire c'est de la force. L'amour non plus n'est pas une faiblesse mais une bénédiction . N'aie pas peur de me faire confiance. Pourquoi cette hésitation dans ton regard? Je t'aime! Comprends le. Je ne te ferait pas mal promis. je sais que demain tu partira encore une fois, que tu n'es pas encore prêt et que tu dois vivre libre de tout ça, libre de moi, mais embrasse moi quand même, laisse moi le souvenir de tes lèvres pour me garder saine. Peut être que c'est ce que tu es a la fin, un baiser passionné qui laisse nos lèvres rêvasser d'une prochaine collision entre eux, ce désir fou qui fait battre nos cœurs, se plaisir qui laisse nos corps tremblant après une nuit torride.. Tu es le ******
Jul 20, 2014
Jul 20, 2014 at 6:20 PM UTC
I
Dansons la gigue !
J'aimais surtout ses jolis yeux,
Plus clairs que l'étoile des cieux,
J'aimais ses yeux malicieux.
Dansons la gigue !
Elle avait des façons vraiment
De désoler un pauvre amant,
Que c'en était vraiment charmant !
Dansons la gigue !
Mais je trouve encore meilleur
Le baiser de sa bouche en fleur,
Depuis qu'elle est morte à mon cœur.
Dansons la gigue !
Je me souviens, je me souviens
Des heures et des entretiens,
Et c'est le meilleur de mes biens.
Dansons la gigue !
Soho.
II
Ô la rivière dans la rue !
Fantastiquement apparue
Derrière un mur haut de cinq pieds,
Elle roule sans un murmure
Son onde opaque et pourtant pure,
Par les faubourgs pacifiés.
La chaussée est très large, en sorte
Que l'eau jaune comme une morte
Dévale ample et sans nuls espoirs
De rien refléter que la brume,
Même alors que l'aurore allume
Les cottages jaunes et noirs.
Paddington
1.4k
J'ai peur d'un baiser
Comme d'une abeille.
Je souffre et je veille
Sans me reposer :
J'ai peur d'un baiser !
Pourtant j'aime Kate
Et ses yeux jolis.
Elle est délicate,
Aux longs traits pâlis.
Oh ! que j'aime Kate !
C'est Saint-Valentin !
Je dois et je n'ose
Lui dire au matin...
La terrible chose
Que Saint-Valentin !
Elle m'est promise,
Fort heureusement !
Mais quelle entreprise
Que d'être un amant
Près d'une promise !
J'ai peur d'un baiser
Comme d'une abeille.
Je souffre et je veille
Sans me reposer :
J'ai peur d'un baiser !
1.2k
Pourtant, si tu m'aimais ! si cette raillerie
Avait jeté racine et germé sourdement ;
Si, moi qui me jouais, si tu m'avais, Marie,
De la bouche et du cœur appelé ton amant !
Si je t'avais trompée, et si j'avais su rendre
Si puissant et si doux mon sourire moqueur.
Que ton âme crédule ait pu se laisser prendre
Aux semblants d'un amour qui n'est point dans mon cœur,
Malheur à tous les deux ! Tôt ou **** l'imposture
Rapportera ses fruits d'angoisse et de douleur ;
Et toi, qui n'a rien fait, toi, pauvre créature,
Tu prendras comme moi ta moitié du malheur.
Et si j'avais dit vrai ; cependant, quand j'y songe...
Ô femme ! vois un peu ce que c'est que de nous !
Pour peu que cette voix, qui riait du mensonge.
Eût de torrents d'amour inondé tes genoux !
Comme un berceau d'enfant à la branche fleurie,
Si j'avais suspendu mon bonheur à tes pas,
Malheur, encor malheur ! car cette fois, Marie,
Hélas ! ce serait toi qui ne m'aimerais pas !
Était-ce donc ta loi, pitoyable nature.
De reculer toujours le but que j'entrevois,
Et de ne mettre au cœur de chaque créature
Qu'un désir sans espoir, et qu'un écho sans voix.
Ô malédiction ! était-ce ton envie
De n'accomplir jamais qu'une part du souhait,
Et le seul avenir est-il pour cette vie,
De haïr qui nous aime, ou d'aimer qui nous hait.
1.2k
Sur tes riches tapis, sur ton divan qui laisse
Au milieu des parfums respirer la mollesse,
En ce voluptueux séjour,
Où **** de tous les yeux, **** des bruits de la terre,
Les voiles enlacés semblent, pour un mystère,
Eteindre les rayons du jour,
Ne t'enorgueillis pas, courtisane rieuse,
Si, pour toutes tes soeurs ma bouche sérieuse
Te sourit aussi doucement,
Si, pour toi seule ici, moins glacée et moins lente,
Ma main sur ton sein nu s'égare, si brûlante
Qu'on me prendrait pour un amant.
Ce n'est point que mon coeur soumis à ton empire,
Au charme décevant que ton regard inspire
Incapable de résister,
A cet appât trompeur se soit laissé surprendre
Et ressente un amour que tu ne peux comprendre,
Mon pauvre enfant ! ni mériter.
Non : ces rires, ces pleurs, ces baisers, ces morsures,
Ce cou, ces bras meurtris d'amoureuses blessures,
Ces transports, cet oeil enflammé ;
Ce n'est point un aveu, ce n'est point un hommage
Au moins : c'est que tes traits me rappellent l'image
D'une autre femme que j'aimai.
Elle avait ton parler, elle avait ton sourire,
Cet air doux et rêveur qui ne peut se décrire.
Et semble implorer un soutien ;
Et de l'illusion comprends-tu la puissance ?
On dirait que son oeil, tout voilé d'innocence,
Lançait des feux comme le tien.
Allons : regarde-moi de ce regard si tendre,
Parle-moi, touche-moi, qu'il me semble l'entendre
Et la sentir à mes côtés.
Prolonge mon erreur : que cette voix touchante
Me rende des accents si connus et me chante
Tous les airs q'elle m'a chantés !
Hâtons-nous, hâtons-nous ! Insensé qui d'un songe
Quand le jour a chassé le rapide mensonge,
Espère encor le ressaisir !
Qu'à mes baisers de feu ta bouche s'abandonne,
Viens, que chacun de nous trompe l'autre et lui donne
Toi le bonheur, moi le plaisir !
1.2k
(À Brunette, le chien de Sophie.)
Objet si cher à ma Sophie,
Toi que nourrit sa belle main,
Toi qui passes toute ta vie
Entre ses genoux et son sein ;
Que ton sort, heureuse Brunette,
Hélas ! est différent du mien !
En amant elle traite un chien,
En chien, c'est l'amant qu'elle traite.
Et pourtant, cette préférence
Qui peut te l'obtenir sur moi ?
Ai-je moins de persévérance,
Moins de fidélité que toi ?
De mes fers **** que je m'échappe,
Enchaîné sans aucuns liens,
Toujours battu, toujours je viens
Baiser cette main qui me frappe.
Le pur sentiment qui m'enflamme
Vaut ton instinct, s'il ne vaut mieux ;
Et le feu qui brûle en mon âme
Vaut le feu qui brille en tes yeux :
Mais près de ma beauté suprême
Je suis trop coupable en effet,
Quand je hais tout ce qu'elle hait,
De n'aimer pas tout ce qu'elle aime.
Dans le dépit qui me transporte,
Souvent je ne connais plus rien.
Le grelot que Brunette porte
Serait mieux à mon cou qu'au sien.
Soins, constance, pleurs, sacrifice,
Je vous crois perdus sans retour :
Je n'espère plus de l'amour ;
Mais j'espère encor du caprice.
Écrit en 1792.
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Ma douce main de maîtresse et d'amant
Passe et rit sur ta chère chair en fête,
Rit et jouit de ton jouissement.
Pour la servir tu sais bien qu'elle est faite,
Et ton beau corps faut que je le dévête
Pour l'enivrer sans fin d'un art nouveau
Toujours dans la caresse toujours prête.
Je suis pareil à la grande Sappho.
Laisse ma tête errant et s'abîmant
À l'aventure, un peu farouche, en quête
D'ombre et d'odeur et d'un travail charmant
Vers les saveurs de ta gloire secrète.
Laisse rôder l'âme de ton poète
Partout par là, champ ou bois, mont ou vau,
Comme tu veux et si je le souhaite.
Je suis pareil à la grande Sappho.
Je presse alors tout ton corps goulûment,
Toute ta chair contre mon corps d'athlète
Qui se bande et s'amollit par moment,
Heureux du triomphe et de la défaite
En ce conflit du cœur et de la tête.
Pour la stérile étreinte où le cerveau
Vient faire enfin la nature complète
Je suis pareil à la grande Sappho.
Envoi
Prince ou princesse, honnête ou malhonnête,
Qui qu'en grogne et quel que soit son niveau,
Trop su poète ou divin proxénète,
Je suis pareil à la grande Sappho.
1k
Sonnet.
Se voir le plus possible et s'aimer seulement,
Sans ruse et sans détours, sans honte ni mensonge,
Sans qu'un désir nous trompe, ou qu'un remords nous ronge,
Vivre à deux et donner son coeur à tout moment ;
Respecter sa pensée aussi **** qu'on y plonge,
Faire de son amour un jour au lieu d'un songe,
Et dans cette clarté respirer librement
Ainsi respirait Laure et chantait son amant.
Vous dont chaque pas touche à la grâce suprême,
Cest vous, la tête en fleurs, qu'on croirait sans souci,
C'est vous qui me disiez qu'il faut aimer ainsi.
Et c'est moi, vieil enfant du doute et du blasphème,
Qui vous écoute, et pense, et vous réponds ceci :
Oui, l'on vit autrement, mais c'est ainsi qu'on aime.
995
Sonnet.
Ils me disent, tes yeux, clairs comme le cristal :
" Pour toi, bizarre amant, quel est donc mon mérite ? "
- Sois charmante et tais-toi ! Mon coeur, que tout irrite,
Excepté la candeur de l'antique animal,
Ne veut pas te montrer son secret infernal,
Berceuse dont la main aux longs sommeils m'invite,
Ni sa noire légende avec la flamme écrite.
Je hais la passion et l'esprit me fait mal !
Aimons-nous doucement. L'Amour dans sa guérite,
Ténébreux, embusqué, bande son arc fatal.
Je connais les engins de son vieil arsenal :
Crime, horreur et folie ! - Ô pâle marguerite !
Comme moi n'es-tu pas un soleil automnal,
Ô ma si blanche, ô ma si froide Marguerite ?
959
Dans Venise la rouge,
Pas un bateau qui bouge ;
Pas un pêcheur dans l'eau,
Pas un falot.
Seul, assis à la grève,
Le grand lion soulève,
Sur l'horizon serein,
Son pied d'airain.
Autour de lui, par groupes,
Navires et chaloupes,
Pareils à des hérons
Couchés en ronds,
Dorment sur l'eau qui fume,
Et croisent dans la brume,
En légers tourbillons,
Leurs pavillons.
La lune qui s'efface
Couvre son front qui passe
D'un nuage étoilé
Demi-voilé.
Ainsi, la dame abbesse
De Sainte-Croix rabaisse
Sa cape aux larges plis
Sur son surplis.
Et les palais antiques,
Et les graves portiques,
Et les blancs escaliers.
Des chevaliers,
Et les ponts, et les rues,
Et les mornes statues,
Et le golfe mouvant
Qui tremble au vent,
Tout se tait, fors les gardes
Aux longues hallebardes,
Qui veillent aux créneaux
Des arsenaux.
- Ah ! maintenant plus d'une
Attend, au clair de lune,
Quelque jeune muguet,
L'oreille au guet.
Pour le bal qu'on prépare,
Plus d'une qui se pare,
Met devant son miroir
Le masque noir.
Sur sa couche embaumée,
La Vanina pâmée
Presse encor son amant,
En s'endormant ;
Et Narcisa, la folle,
Au fond de sa gondole,
S'oublie en un festin
Jusqu'au matin.
Et qui, dans l'Italie,
N'a son grain de folie ?
Qui ne garde aux amours
Ses plus beaux jours ?
Laissons la vieille horloge,
Au palais du vieux doge,
Lui compter de ses nuits
Les longs ennuis.
Comptons plutôt, ma belle,
Sur ta bouche rebelle
Tant de baisers donnés...
Ou pardonnés.
Comptons plutôt tes charmes,
Comptons les douces larmes,
Qu'à nos yeux a coûté
La volupté !
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Pour retenir un amant en servage,
II faut aimer et non dissimuler,
De même flamme amoureuse brûler,
Et que le cœur soit pareil au langage :
Toujours un rire, toujours un bon visage,
Toujours s'écrire et s'entre-consoler :
Ou qui ne peut écrire ni parler,
A tout le moins s'entrevoir par message.
II faut avoir de l'ami le portrait,
Cent fois le jour en rebaiser le trait :
Que d'un plaisir deux âmes soient guidées,
Deux corps en un rejoints en leur moitié.
Voilà les points qui gardent l'amitié,
Et non pas vous qui n'aimez qu'en idées.
885
Il est VALIDATION dans la Ville des Lumières
Alors que le bilan de ces attaques sont évaluées.
Au **** je l'entends encore sons rudes des sirènes
Comme notre corps d'ambulanciers est aux abois
Ils vont me hanter dans le sommeil, tous ces jeunes visages morts,
que je chasse ceux qui ont commis ces crimes.
Il est trois heures du matin et ma tête crie pour le café;
La caféine me aide quand je suis privé de sommeil.
La puanteur de -fer sang ne peut pas être échappé
Il est trempé dans les chaises à cushioned-
Je prends en bas de la déclaration de celui qui survived-
Ce soir, cette bonne fortune était rare.
Il fait le mort et a vécu, avec la mort tout autour,
dans ce théâtre de la mort et le désespoir.
"Ils ont massacré les otages, un à la fois,
leur but était de tuer tout le monde ".
"Ils ont assassiné mon amant, ils ont assassiné mon ami,
Je regardais mort, gisant dans leur sang trempé ".
Nov 14, 2015
Nov 14, 2015 at 8:39 AM UTC
The sandy floor lies a foot below
where air and water meet.
And salty mist,
like an awkward first kiss,
lies hesitant, inbetween.
Slowly they touch,
and mix on collision,
to a drummer’s beat
and it’s rhythmic rhythm.
Faster, it goes,
As both move in waves.
And back in,
to mix again,
with the salty mist they crave.
I am the sea;
the endless, motionless,
living vastness
that surrounds and
engulfs…
Sep 25, 2013
Sep 25, 2013 at 12:53 PM UTC
Roule l’Automne
Roule, roule; l'automne roux
sur les bruyères de Corse
et les bouleaux du lac Baïkal.
Sur le dôme de Notre Dame
et le clocher de Saint-Sernin.
Roule, roule; l'automne roux
sur la queue rousse de « Goupil »
et le flamboiement du soleil
qui cligne comme un phare éperdu
enluminant notre horizon.
Roule, roule; dans les cheveux d'or
des belles Femmes rousses
et de cet été indien qui flamboie,
de nos promesses d’amours
de la transparence de nos yeux.
Roule, roule; l'automne roux
dont les feuilles volètent au vent des feuilles bariolées
qui deviennent tapis de velours,
ravivant la joie des amant(e)s
Qui y trouvent des lits d’amour.
Roule, roule; dans les vignes et les sous-bois
quand Bacchus s'en donne à cœur joie,
Les vignerons pressent les pampres
font couler les nectars vermeils
avec cette fraîcheur sans pareil
Qui illumine nos Esprits.
Roule, roule ; bel automne
dans tes atours de séducteur,
tournant la tête des amoureuses.
Car la nostalgie de l'hiver,
Et sa compagne la froidure
ne sont pas encore avancées.
Paul Arrighi
Sep 30, 2016
Sep 30, 2016 at 11:50 AM UTC
Je ne retrouve pas
Ton humour délicieux
Le son de tes pas
Marchant depuis les cieux
Quand ton sourire appas
M'attrapait, astucieux.
Comme le piège du soleil
Éclairant les actes du jour
Ou butinent les abeilles
Sur les fleurs des alentours
Je m’émerveille
Comme au premier jour.
Les odeurs de la vie
Comme une primevère,
Encense mes envies,
Terre à terre.
Ou es-tu, Wifi?
Réveille tes ondes téméraires.
Une image apparaît
Virtuelle,
Plus que jamais
Irréelle,
J'accroche mon cœur comme Beyoncé,
Au crochet d'un célèbre mortel.
Puis je renais !
Sans ombre,
Rien n'est neuf, mais tout me plait
Je vole dans les ondes
Du progrès
Qui explose sur mes écrans noirs de monde.
La solitude n'existe plus
Que dans les romans
Des écrivains déprimés et sans vertu
Peu importe qui est amant
Rien n’est conclu
Seul compte l’irremplaçable moment.
Paris, 9-28-2018
Dec 27, 2018
Dec 27, 2018 at 3:53 PM UTC
I want you to
Belong
To me only on
Rainy days
While my bones are
Weary without
Notice
Today I shall
Call you my
Pariah
& you will
Sleep underneath
My wings
You always had your
Right to know,
Honey
But they'll steal your
Right to
Dream
& your heart has
No place
Tacked to the
Corkboard
You hid the poetry potion
Too far beyond the
Shelf
& she still caught you
In the glow of
Green
& all the beautiful
Things
Never made sense
To us.
Jan 17, 2012
Jan 17, 2012 at 1:15 AM UTC
L'amour est infatigable !
Il est ardent comme un diable,
Comme un ange il est aimable.
L'amant est impitoyable,
Il est méchant comme un diable,
Comme un ange, redoutable.
Il va rôdant comme un loup
Autour du cœur de beaucoup
Et s'élance tout à coup
Poussant un sombre hou-hou !
Soudain le voilà roucou-
Lant ramier gonflant son cou.
Puis que de métamorphoses !
Lèvres rouges, joues roses,
Moues gaies, ris moroses,
Et, pour finir, moulte chose
Blanche et noire, effet et cause ;
Le lys droit, la rose éclose...
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Ma muse, j'ai un tout petit dilemne.
Il est écrit qu'il y a en tout et pour tout neuf muses
Qui ont pour nom par ordre alphabétique
Calliope, Clio, Erato, Euterpe
Melpomène, Polymnie, Terspichore, Thalia et Uranie
Nulle trace d'Aura.
Es-tu vraiment celle que tu prétends être ?
Aimes-tu vraiment le chant de deux voix qui s'alternent ?
Et dans le cas où tu serais bien l'une des neuf
Pourquoi m'as-tu dit que tu étais le huit ?
Si je te pose la question
C'est que j'avais accès à ton site sur muses.com/aura
et j'ai égaré mon mot de passe.
Tu sais, ce mot de passe sécurisé
Qui nous permettait de nous exhiber tranquillement
A l'abri des regards indiscrets.
Je ne me souviens pas s'il y avait douze, quatorze ou vingt caractères.
mais il y en avait plus que huit
Il était fort et aléatoire
Entre majuscules, minuscules, symboles et chiffres
Impossible à craquer
C'était mieux que Fort Knox
Dedans tu avais mis ton âge, ton poids, ta taille, ta pointure
Et les lettres, arbmu et umz
Et un symbole étrange un t avec une virgule souscrite.
J'ai appelé à gauche et à droite les Muses pour retrouver ta trace,
Je t'ai googlisé. En vain.
Es tu vraiment ma Muse ou Furie ?
Par acquit de conscience j 'ai vérifié les noms des Furies
Tisiphone, Mégère et Alecton.
Et j'en reviens à la seule et unique question :
Qui es-tu ? Mon ombre, certes, mais encore ?
J'ai rêvé que tu étais astronaute et moi Martien.
Tu m'avais réduit de la taille d'un minuscule atome
Que tu gardais bien au chaud dans son berceau
Au fond de la planète Utérus.
Et tu m'allaitais d'eau de vie de mirabelle et me berçais
De câlins sucrés. Et je gazouillais
En regardant tes yeux, Aura,
A l'époque rouges jaunes orange bleus
Puis un jour tes yeux sont passé au vert
Et tu m'as sevré sans un mot, sans une parole.
Tu m'as mis hors du miroir
Et tu m'as dit d'aller caresser l'oiseau.
Et depuis j'erre comme un bateau ivre
Mais revenons à nos orphies :
Le mot de passe !!!
Pour simplifier je te propose
Qu'on efface tout ça et qu'on mette à la place
Juste une phrase comme :
Amant alterna camenae (Virg. egl III,59)
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 11:41 AM UTC
Souvent Bounaberdi, sultan des francs d'Europe,
Que comme un noir manteau le semoun enveloppe,
Monte, géant lui-même, au front d'un mont géant,
D'où son regard, errant sur le sable et sur l'onde,
Embrasse d'un coup d'œil les deux moitiés du monde
Gisantes à ses pieds dans l'abîme béant.
Il est seul et debout sur ce sublime faîte.
À sa droite couché, le désert qui le fête
D'un nuage de poudre importune ses yeux ;
À sa gauche la mer, dont jadis il fut l'hôte,
Elève jusqu'à lui sa voix profonde et haute,
Comme aux pieds de son maître aboie un chien joyeux.
Et le vieil empereur, que tout à tour réveille
Ce nuage à ses yeux, ce bruit à son oreille,
Rêve, et, comme à l'amante on voit songer l'amant,
Croit que c'est une armée, invisible et sans nombre,
Qui fait cette poussière et ce bruit pour son ombre,
Et sous l'horizon gris passe éternellement !
Prière.
Oh ! quand tu reviendras rêver sur la montagne,
Bounaberdi ! regarde un peu dans la campagne
Ma tente qui blanchit dans les sables grondants ;
Car je suis libre et pauvre, un arabe du Caire,
Et quand j'ai dit : Allah ! mon bon cheval de guerre
Vole, et sous sa paupière a deux charbons ardents !
Novembre 1828.
779
Monsieur du ciel,
Je me demande s’il me souviendrait encore.
Je n'oublie jamais de ce moment que j'ai redescendu l'escalier.
Le 2h que je répète toujours dans la tète
Il y a 10 mois mais c'est assez très lucide.
S’il y a un amant dans son cœur donc
Il la sait bien.
Qu’aurais-je?
La regrette, et les questions.
Que je puisse retourner.
A un souri dans la réalité.
Jun 10, 2013
Jun 10, 2013 at 1:41 AM UTC