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#gurison
Des, des parts sombres nait une graine. C'est une rose, rose naissante à la tige verte. Elle peut grandir si vite ! La tige enserre la peine, En plein de petites racines, agréables, certes.
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Dec 18, 2025
Dec 18, 2025 at 4:00 AM UTC
Rose naissante
De tes mains impures, tu me fis prisonnière D’un souvenir dont je brigue à me délivrer D’un souvenir qui persévère à me hanter M’enfonçant dans de douces affres routinières. Je n’étais qu’enfant, tu n’étais qu’adolescent, Je demeure enfant, tu es devenu adulte, Tu ne peux point savoir tout ce qui en résulte, De ces supplices atroces et oppressants. Neuf ans plus **** j’aspire à seulement grandir Neuf ans plus **** je n’aspire qu’à resplendir : Ne suis-je qu’une désastreuse victimiste ? Je t’espère couvert de remords assassins ; Bien que j'admets mes espoirs innocents et vains, Je préfère embrasser ma torture optimiste.
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Nov 21, 2025
Nov 21, 2025 at 11:59 AM UTC
torture optimiste.
On me dit que c’est pour mon bien. Mon bien me fait souffrir. Mon bien m’a laissé des traumatismes. Mon bien me fait peur. Les portes s’ouvrent, Un couloir d’hôpital blanc, Odeur de désinfectant et silence pesant, Sans lumière du jour. L’enfer que tout le monde nomme mon bien. En me rendant à ma chambre, Je croise des regards fatigués, Des yeux épuisés de se battre. Comment cela est censé être mon bien ? Puis vient l’heure du repas. Je tremble devant l’assiette. Chaque bouchée est un combat. Mes mains refusent, mon corps crie, Et elle hurle à côté, Comme si ma douleur n’était rien. Comme si je n’étais rien. On me dit que ce n’est pas de ma faute. Que c’est la maladie. Mais quand je n’y arrive pas, On me crie dessus. On me punit. Puis vient le tube. Froid contre ma peau, Il glisse sans douceur dans ma gorge. Mes mains tremblent, je veux reculer, Mais on me tient, on m’ordonne. Ils l’appellent soin. Moi, j’y vois la violence. L’intrusion. La honte. Je pleure sans bruit, Eux parlent de protocole. Et un jour, le bolus. Je dis que ça va trop vite. On ne m’écoute pas. J’ai envie de vomir. Ma gorge brûle, mes mains tremblent. On s’en fout. Je supplie qu’on ralentisse. On rit à côté. Après le bolus, Le corps tremblant, Je leur répète que c’était trop rapide. Que c’était au dossier. Que j’avais raison. Et pourtant, rien. Pas d’excuses. Pas un regard. Ils ont ignoré ma souffrance. Ils ont forcé ce qui ne devait pas l’être. Des rivières coulent sur mes joues. La seule chose qui peut me calmer, On me l’a enlevée. On m’empêche. On m’interdit. Pourtant, J’avais juste besoin de mon père. Au final, on me dit que l’hôpital m’a sauvé la vie. Mais je n'oublierai pas. Tout ce qu’ils appellent soins, M’a laissé cicatrices et angoisses. Mais je parlerai Ma voix, ma douleure, mon histoire : Je ne les garderai plus silencieuses. On m’a dit que c’était pour mon bien, Mais mon bien s’est perdu dans leur rires. Que l’on entende ma souffrance. Que l’on voit leurs erreurs. Que personne d’autres subissent en silence ce qu’ils appellent “soin”.
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Oct 25, 2025
Oct 25, 2025 at 10:22 AM UTC
Les mains qui soignent et qui blessent
On me dit que c’est pour mon bien. Mon bien me fait souffrir. Mon bien m’a laissé des traumatismes. Mon bien me fait peur. Les portes s’ouvrent, Un couloir d’hôpital blanc, Odeur de désinfectant et silence pesant, Sans lumière du jour. L’enfer que tout le monde nomme mon bien. En me rendant à ma chambre, Je croise des regards fatigués, Des yeux épuisés de se battre. Comment cela est censé être mon bien ? Puis vient l’heure du repas. Je tremble devant l’assiette. Chaque bouchée est un combat. Mes mains refusent, mon corps crie, Et elle hurle à côté, Comme si ma douleur n’était rien. Comme si je n’étais rien. On me dit que ce n’est pas de ma faute. Que c’est la maladie. Mais quand je n’y arrive pas, On me crie dessus. On me punit. Puis vient le tube. Froid contre ma peau, Il glisse sans douceur dans ma gorge. Mes mains tremblent, je veux reculer, Mais on me tient, on m’ordonne. Ils l’appellent soin. Moi, j’y vois la violence. L’intrusion. La honte. Je pleure sans bruit, Eux parlent de protocole. Et un jour, le bolus. Je dis que ça va trop vite. On ne m’écoute pas. J’ai envie de vomir. Ma gorge brûle, mes mains tremblent. On s’en fout. Je supplie qu’on ralentisse. On rit à côté. Après le bolus, Le corps tremblant, Je leur répète que c’était trop rapide. Que c’était au dossier. Que j’avais raison. Et pourtant, rien. Pas d’excuses. Pas un regard. Ils ont ignoré ma souffrance. Ils ont forcé ce qui ne devait pas l’être. Des rivières coulent sur mes joues. La seule chose qui peut me calmer, On me l’a enlevée. On m’empêche. On m’interdit. Pourtant, J’avais juste besoin de mon père. Au final, on me dit que l’hôpital m’a sauvé la vie. Mais je n'oublierai pas. Tout ce qu’ils appellent soins, M’a laissé cicatrices et angoisses. Mais je parlerai Ma voix, ma douleure, mon histoire : Je ne les garderai plus silencieuses. On m’a dit que c’était pour mon bien, Mais mon bien s’est perdu dans leur rires. Que l’on entende ma souffrance. Que l’on voit leurs erreurs. Que personne d’autres subissent en silence ce qu’ils appellent “soin”.
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