Il n'y a rien de plus libre que d'être associal,
Dans cet univers de malade mental.
- Il n'y a rien de mieux que de se retrouver seul avec soi même
- A quoi bon vivre une grande vie de bohème ?
J'ai appris une seule chose dans mon ivresse :
J'aime la solitude autant que je la déteste.
Jun 9, 2017
Jun 9, 2017 at 2:33 PM UTC
Il n'y a rien de plus libre que d'être associal,
Dans cet univers de malade mental.
- Il n'y a rien de mieux que de se retrouver seul avec soi même
- A quoi bon vivre une grande vie de bohème ?
J'ai appris une seule chose dans mon ivresse :
J'aime la solitude autant que je la déteste.