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Oh ! que la nuit est lente ! De sa lueur tremblante, Elle attriste l'amour. J'entends gronder l'orage ; Il trouble mon courage. Ne reverront-ils pas le jour Mes yeux voilés de pleurs d'amour ? Délire où je me plonge, Fuyez, jaloux mensonge ; Pourquoi m'offrir en songe La douleur dans l'amour ? Ô moitié de mon âme, Tes yeux, remplis de flamme, Reviendront-ils, avec le jour, Tarir enfin mes pleurs d'amour ! Mais la tardive aurore Ne brille pas encore, Et les yeux que j'adore Sont fermés à l'amour. L'orage en feu tourmente Et la nuit et l'amante : Ô toi, pour qui j'attends le jour, Me paieras-tu mes pleurs d'amour ?
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L'orage
Oh ! que la nuit est lente ! De sa lueur tremblante, Elle attriste l'amour. J'entends gronder l'orage ; Il trouble mon courage. Ne reverront-ils pas le jour Mes yeux voilés de pleurs d'amour ? Délire où je me plonge, Fuyez, jaloux mensonge ; Pourquoi m'offrir en songe La douleur dans l'amour ? Ô moitié de mon âme, Tes yeux, remplis de flamme, Reviendront-ils, avec le jour, Tarir enfin mes pleurs d'amour ! Mais la tardive aurore Ne brille pas encore, Et les yeux que j'adore Sont fermés à l'amour. L'orage en feu tourmente Et la nuit et l'amante : Ô toi, pour qui j'attends le jour, Me paieras-tu mes pleurs d'amour ?