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louve
A toi qui me fais chanter, A ces rêves qui résonnent, dans cette cage palpitante. La raison m’échappe; de ton odeur sur mes draps, de la douceur de tes mots. A ces instants, rien ne me paraît si beau. Et pourtant, les échos de tes pensées se répandent un peu partout, sur les murs de ma chambre et même dans cette salle bruyante, joviale,   et sombre. Mais vraiment rien n’est plus beau, que nos rires, que nos regards alambiqués, dont seuls nous détenons le sens. Si simple serait-il, que ton tourbillon ne m’emporte pas, que tes vagues ne m’assomment pas. Car ta tempête me tord, bien fort, si fort, que je ne contemple plus la Terre tourner. Bien souvent, je rêve de cet océan, où les vagues glissent sur mes pieds, m’invitant à m’enfoncer. Mais alors que je rêve, silencieuse la lame devient, car surgit la houle qui me jette sur les rives. A chaque rêve qui se meurt naît un nouveau souffle. Et je perds le sens. Mais rien n’est plus beau, rien n’est plus beau que cet été.
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Sep 10, 2019
Sep 10, 2019 at 6:57 PM UTC
A toi, à l'été
I. Je vis la nuit et rêve le jour Et parfois je te parle quand mes idées deviennent floues Les effluves de vin dansent et Les étoiles n’entendent parler que de toi. Obstinée, dans ma lancée, Je leur chante ton sourire. Ô D.eu, combien de fois les ais-je entendues me dire de partir ? Mes souvenir se reflètent sur la Seine dormante Impressionnante mais bienveillante Il m’est même arrivée de l’entendre me répondre Alors que mon esprit voguait sur les hauteurs Lune, quand tu n’es pas là les étoiles chantent II. Lassées de m’entendre chanter, Les étoiles sont parties Elles m’ont laissées avec toi, Ton souvenir dansant autour de moi, Pendant que j’essaie de trouver mon chemin Mais je me retourne Vers des routes brûlantes Mais tu me détournes Inconsciemment
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Sep 10, 2019
Sep 10, 2019 at 6:52 PM UTC
Reflet immaculé
L’impression de cueillir une fleur avant qu’elle n’ait éclos, Un cadavre en guise d’ombre. Une douleur sombre, Indéfinissable, Presque indiscernable. L’impression d’avoir tué l’éveil d’un souffle, Pendant que mon cœur se camoufle. La folie d’y avoir cru anéantie dans un soupir, Et puis ce doute, le risque de fléchir. Pardonne moi de ne te donner que des signaux codés, Chez les autres si simple ça paraissait. J’y ai cru, Je l’ai même voulu, Et je me suis perdue. L’impression d’avoir arraché une toile à un maître, L’œuvre est inachevée, L’arc en ciel côtoyant le vide. Et tes larmes invisibles, inaudibles, En bande son.
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Sep 10, 2019
Sep 10, 2019 at 6:50 PM UTC
Impressions à l’aube