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charvillat
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64/M/France Jol Charvillat vit en Auvergne. Il faonne un espace de souffle et de silence. Son site : https://www.poetepeintredesmots.com/accueil
To rise above all the voices that tried to bring me down, The gestures that wound, the silences meant to hurt. I dreamed of a vengeance that would soothe my heart, Healing injustices and erasing fear. My childhood words remained too fragile inside me, Unable to defend myself or make a choice. Then time passed, and I understood the distance, That everyone moves at their own pace, in silence. But the beauties of life finally calmed me, Reconciled me with the hours and the past. We wish we could suspend those moments of light, When happiness fills our whole atmosphere. We forget about time, yet the mind remembers That trembling fear of what tomorrow brings. Then age advances, and retirement calls us, A siding where our soul is quietly stored away. As if living still disturbed the mirror, Forgive me for having words and hope. Forgive me for still having things to offer, Facing the fear that comes silently to weaken us. When the ink of memory erases faces, I want to shout “I love you” before turning the page. I want to give again, as long as time allows, One last surge of life, a final promise. And in the eyes of those who waver around me, I see hours that tremble, Gestures still trying to hold on. The body hesitating, the mind thinning, And this slow disappearance Brushes against my own light. So we move forward gently, With this new attention That the years give us When they teach us to see differently What drifts away, What frightens us. And sometimes, in this time offered, Days take on a slower color, As if certain presences Slipped a little further into the light. Time flows without waiting, And sometimes it fades, sometimes it is born, In a movement no one can hold back. Joël Charvillat
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May 25
May 25, 2026 at 10:31 AM UTC
The Time Fades
To rise above all the voices that tried to bring me down, The gestures that wound, the silences meant to hurt. I dreamed of a vengeance that would soothe my heart, Healing injustices and erasing fear. My childhood words remained too fragile inside me, Unable to defend myself or make a choice. Then time passed, and I understood the distance, That everyone moves at their own pace, in silence. But the beauties of life finally calmed me, Reconciled me with the hours and the past. We wish we could suspend those moments of light, When happiness fills our whole atmosphere. We forget about time, yet the mind remembers That trembling fear of what tomorrow brings. Then age advances, and retirement calls us, A siding where our soul is quietly stored away. As if living still disturbed the mirror, Forgive me for having words and hope. Forgive me for still having things to offer, Facing the fear that comes silently to weaken us. When the ink of memory erases faces, I want to shout “I love you” before turning the page. I want to give again, as long as time allows, One last surge of life, a final promise. And in the eyes of those who waver around me, I see hours that tremble, Gestures still trying to hold on. The body hesitating, the mind thinning, And this slow disappearance Brushes against my own light. So we move forward gently, With this new attention That the years give us When they teach us to see differently What drifts away, What frightens us. And sometimes, in this time offered, Days take on a slower color, As if certain presences Slipped a little further into the light. Time flows without waiting, And sometimes it fades, sometimes it is born, In a movement no one can hold back. Joël Charvillat
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Dépasser toutes les voix qui voulaient m’abaisser, Les gestes qui marquent, les silences pour blesser. Je rêvais d’une vengeance pour apaiser mon cœur, Guérir les injustices et effacer la peur. Mes mots d’enfant restaient trop frêles au fond de moi, Incapables de me défendre ou de faire un choix. Puis le temps a passé, j’ai compris la distance, Que chacun avance à son rythme et en silence. Mais les beautés de la vie m’ont enfin apaisé, Réconcilié avec les heures et le passé. On voudrait suspendre ces instants de lumière, Quand le bonheur envahit toute notre atmosphère. On en oublie le temps, mais l’esprit se souvient De cette peur tremblante face aux lendemains. Puis l’âge avance et la retraite nous réclame, Une voie de garage où l’on range notre âme. Comme si vivre encore dérangeait le miroir, Pardonnez-moi d’avoir des mots et de l’espoir. Pardonnez-moi d’avoir encore des choses à offrir, Face à la peur qui vient sans bruit nous affaiblir. Quand l’encre de la mémoire efface les visages, Je veux crier je t’aime avant de tourner la page. Je veux donner encore tant que le temps me laisse, Un dernier élan de vie, une ultime promesse. Et dans les yeux de ceux qui vacillent autour de moi, je vois des heures qui tremblent, des gestes qui cherchent encore à tenir. Le corps qui hésite, l’esprit qui s’effile, et cette lente disparition vient frôler ma propre lumière. Alors on avance doucement, avec cette attention nouvelle que donnent les années lorsqu’elles nous apprennent à voir autrement ce qui s’éloigne, ce qui fait peur. Et parfois, dans ce temps offert, les jours prennent une couleur plus lente, comme si certaines présences glissaient un peu plus **** dans la lumière. Le temps file sans attendre, et parfois il s’efface, parfois il naît, dans un glissement que nul ne retient. Joël Charvillat
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May 25
May 25, 2026 at 10:27 AM UTC
Le temps sefface .
Dépasser toutes les voix qui voulaient m’abaisser, Les gestes qui marquent, les silences pour blesser. Je rêvais d’une vengeance pour apaiser mon cœur, Guérir les injustices et effacer la peur. Mes mots d’enfant restaient trop frêles au fond de moi, Incapables de me défendre ou de faire un choix. Puis le temps a passé, j’ai compris la distance, Que chacun avance à son rythme et en silence. Mais les beautés de la vie m’ont enfin apaisé, Réconcilié avec les heures et le passé. On voudrait suspendre ces instants de lumière, Quand le bonheur envahit toute notre atmosphère. On en oublie le temps, mais l’esprit se souvient De cette peur tremblante face aux lendemains. Puis l’âge avance et la retraite nous réclame, Une voie de garage où l’on range notre âme. Comme si vivre encore dérangeait le miroir, Pardonnez-moi d’avoir des mots et de l’espoir. Pardonnez-moi d’avoir encore des choses à offrir, Face à la peur qui vient sans bruit nous affaiblir. Quand l’encre de la mémoire efface les visages, Je veux crier je t’aime avant de tourner la page. Je veux donner encore tant que le temps me laisse, Un dernier élan de vie, une ultime promesse. Et dans les yeux de ceux qui vacillent autour de moi, je vois des heures qui tremblent, des gestes qui cherchent encore à tenir. Le corps qui hésite, l’esprit qui s’effile, et cette lente disparition vient frôler ma propre lumière. Alors on avance doucement, avec cette attention nouvelle que donnent les années lorsqu’elles nous apprennent à voir autrement ce qui s’éloigne, ce qui fait peur. Et parfois, dans ce temps offert, les jours prennent une couleur plus lente, comme si certaines présences glissaient un peu plus **** dans la lumière. Le temps file sans attendre, et parfois il s’efface, parfois il naît, dans un glissement que nul ne retient. Joël Charvillat
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Immatériel, je ne peux plus l’écrire, pas comme cela. Un souffle m’est revenu, léger, porté par des mots qui me disaient tous : Évidemment, je t’ai reconnu. Tout m’est revenu sans bruit : le temps sans heures, les cabanes chiffonnées, la mare aux têtards, sous la pluie douce d’un été. Mon esprit s’est souvenu, comme on regarde une ombre passer et qu’on sait qu’elle est de celles qu’on n’oublie pas. Je n’ai rien à ajouter. Ce que tu as exprimé contenait déjà tout. Mais mon âme a voyagé un peu, juste après t’avoir lu, comme avant. Et ça fait du bien. « En réponse à un pas dans l’herbe « …...l’au delà …..pour Joël Charvillat
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Feb 25
Feb 25, 2026 at 1:02 PM UTC
De l au dela
Les étoiles étincellent comme un joli printemps. Elles veulent bouger et donner naissance au Bonheur. Elles batifolent d’une envie, fleurir le ciel de brillants. Dansons mesdames ! Aux vibratos des cœurs. Quand sa belle se penche sur lui, il devient son soleil. Il rayonne flamboyant, la lumière porte sa bonté. Il veut offrir la douceur, couvrir le monde d’un arc en ciel. Il ouvre le coffre cœur de son corps à l’être aimé. Les sentiments sont comme un papillon posé sur une fleur. On envie leurs beautés fragiles, pourtant si éphémère. Les astres captent leurs attentes, à chaque étincelle qui se meurt. Non ! Ils veulent vivre comme fruits de ses prières. La nuit les sons se font plus perceptibles. Son cœur bat, bat si fort, sa gorge se sèche. Les mots n'arrivent plus à venir. Il implore la lune, de l'enrober d'un écrin de poussières d’or, pour le protéger de sa timidité. De ce cocon, les mots prennent place pour offrir l'essentiel. « Inconsolable de ton absence, ma main se réchauffe dans la tienne. Amour je t'aime! ». Joël Charvillat.
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Nov 24, 2025
Nov 24, 2025 at 4:19 AM UTC
Une Déclaration.
Que de dimanches ont passé Entre tendresse et caresse. Que de soleils nous ont réchauffés Sans jamais penser au départ détresse. Que d'images de bonheur Et de fleurs qui se baissent Pour admirer ton courage et ton cœur Cet amour au fil des années qui se tresse. Que de chaleur dans mon être Grâce à toi grand -mère. Un germe épanouit avant de naitre Et tant de sagesse au service de la terre. De ta bouche sortaient des mots de jeunesse Qui me plongeaient dans une honteuse vieillesse. De cet amour qui nous unissait Tout contre moi ta main reste posée. Joël Charvillat. « Ton petit ».
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Nov 21, 2025
Nov 21, 2025 at 6:23 AM UTC
Grand-mère.
Entre mes mains qui se réchauffent au soleil du demain, Le souvenir de nos moments partagés sont bien présents Le ciel une aquarelle orangée où s’enivre un parfum Jasmin . Mes filets remontent mes pensées, ancres des fonds du temps. Entre mes mains s’échappent un sourire aux lumières du passé Le souvenir des derniers espoirs car on veut toujours y croire Chaque instant devient précieux et nos yeux sont bien mouillés Nos regards se parlent et se comprennent le temps est compté. Entre mes mains je serre fort mes tempes pour ne pas oublier Le souvenir des instants partagés,plus de futilités, juste être là. Tu es lumineux , le bruit des bûches crépitent dans la cheminée . Ces mots échangés sont du nectar et le feu ne les effacera pas . Nos regards se croisent et nous savons que ton corps s’épuise Nos passés n’ont pas d’importance face à la fureur du destin . Un pas c’est évident,un brin d’espérance pour que la vie séduise Dernier flash de lumière le temps est pressé voilà le bout du chemin . Joël Charvillat.
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Nov 19, 2025
Nov 19, 2025 at 12:50 PM UTC
Complainte aux souvenirs
Une vie aux marges du bruit. Ce récit ne retrace pas une vie ordinaire. Il explore les pensées, les images aux portes des valeurs. Fernand, ouvrier parmi les machines, n’avait peut-être pas d’autre choix. Son parcours semblait écrit dans les marges d’un monde qui ne l’écoutait pas. L’époque fuyait. Le profit régnait. L’homme cédait sa place aux machines. Dans l’atelier, son allure somnolente trahissait un vide intérieur. Un pantin, un épouvantail, un corps sans pensée. Son regard, perdu dans le plafond gris, ne cherchait plus le ciel. Il avait atteint ce point de non-retour que nous caressons tous, mais que nous fuyons quand la lucidité nous étreint encore. Les bruits du site l’envahissaient : sons graves, aigus, profonds. Les crépitements d’air comprimé, les sifflements du marteau piqueur, les machines en perpétuel mouvement. Une cacophonie incessante vidait son esprit. Les déferlantes sonores giflaient son visage. Il ne croisait que des regards pleins de pensées… mais muets. Les valeurs s’étaient dissoutes. L’humanisme s’était tu. La chaleur humaine s’était évaporée. La jalousie et l’hypocrisie régnaient. Le temps n’apprenait plus à maîtriser le temps. Les échanges devenaient banals, sans intérêt, par simple politesse. Aucun ne se connaissait vraiment. Le devoir de réserve jouait pleinement. Ils étaient hommes et machines à la fois. Et pourtant… Fernand commença à converser avec moi. Son corps sans emprise, nous étions un tout. Il me dit : Je compris alors l’ambiguïté dans laquelle nous nous trouvions. La force du “nous” qui se fusionne en “moi”. Nous entamâmes une balade intemporelle, un chant du cygne. Un nuage cotonneux servait de passerelle entre deux gués : l’inconscient et le subconscient. Des préceptes aux égarements de l’esprit. .........etc Joel Charvillat. Ce texte est un fragment de mémoire Il ne cherche pas à convaincre, mais à respirer. Si ce souffle vous touche, laissez une trace. Même invisible. Elle sera reçue.
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Nov 19, 2025
Nov 19, 2025 at 11:45 AM UTC
Fernand
Une vie aux marges du bruit. Ce récit ne retrace pas une vie ordinaire. Il explore les pensées, les images aux portes des valeurs. Fernand, ouvrier parmi les machines, n’avait peut-être pas d’autre choix. Son parcours semblait écrit dans les marges d’un monde qui ne l’écoutait pas. L’époque fuyait. Le profit régnait. L’homme cédait sa place aux machines. Dans l’atelier, son allure somnolente trahissait un vide intérieur. Un pantin, un épouvantail, un corps sans pensée. Son regard, perdu dans le plafond gris, ne cherchait plus le ciel. Il avait atteint ce point de non-retour que nous caressons tous, mais que nous fuyons quand la lucidité nous étreint encore. Les bruits du site l’envahissaient : sons graves, aigus, profonds. Les crépitements d’air comprimé, les sifflements du marteau piqueur, les machines en perpétuel mouvement. Une cacophonie incessante vidait son esprit. Les déferlantes sonores giflaient son visage. Il ne croisait que des regards pleins de pensées… mais muets. Les valeurs s’étaient dissoutes. L’humanisme s’était tu. La chaleur humaine s’était évaporée. La jalousie et l’hypocrisie régnaient. Le temps n’apprenait plus à maîtriser le temps. Les échanges devenaient banals, sans intérêt, par simple politesse. Aucun ne se connaissait vraiment. Le devoir de réserve jouait pleinement. Ils étaient hommes et machines à la fois. Et pourtant… Fernand commença à converser avec moi. Son corps sans emprise, nous étions un tout. Il me dit : Je compris alors l’ambiguïté dans laquelle nous nous trouvions. La force du “nous” qui se fusionne en “moi”. Nous entamâmes une balade intemporelle, un chant du cygne. Un nuage cotonneux servait de passerelle entre deux gués : l’inconscient et le subconscient. Des préceptes aux égarements de l’esprit. .........etc Joel Charvillat. Ce texte est un fragment de mémoire Il ne cherche pas à convaincre, mais à respirer. Si ce souffle vous touche, laissez une trace. Même invisible. Elle sera reçue.
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Je suis un clown au regard sourire Tu ris et je suis heureux Je deviens Zorro, je défends les martyrs Tu es libre et je suis heureux. Je m'imagine cow-boy au lasso Je me serre contre toi Je suis protégé par tous mes héros Qui vivent au fond de moi. A la nuit tombante je deviens Pierrot Je vois la lune et je suis heureux Au passage je croise Arlequin bravo! Je suis nuage et je suis heureux. Un jour schtroumpf, demain kangourou qu'importe Je suis un enfant au cœur soleil Aux regards des grands, j'ouvre mes portes Je suis un enfant aux couleurs du ciel. Papa, regarde le sapin, il nous tend les bras La terre s'est couverte de neige De mes mains je construis mon rêve et voilà Rien que pour toi, un bonhomme de neige. Mickey ou Donald le petit canard Je rêve d'un monde sans pluie Rempli de chant et de fanfare Qui m'ouvre les chemins de la vie. Grenouille ou poisson qu'importe Je suis un enfant, je m'émerveille sans détour D'une tulipe ou d'une feuille morte Je suis un enfant au cœur plein d'amour. Joël Charvillat.
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Nov 14, 2025
Nov 14, 2025 at 12:51 PM UTC
Le rêve d'un enfant.
Un jour ou une nuit je t’ai rêvé fée coquine. Le temps passe mais les jolis instants restent. Quand un sourire t’ouvre les portes câlines Les mots déposent des volutes de caresses. On se souviendra sûrement des instants passés Que vacille les différences et que s'estompe le temps Une onde de douceur acidulée éveille ta peau parfumée. Les mots ne sont que l'encre du silence que tu entends. Des étreintes étoilées m'offrent tendrement ton souffle léger. La lune te fait une place dorée en esquissant un sourire. Les écrits ne sont que l'empreinte d'un rêve enchanté, Des vagues de mots encore nous enlacent sans faillir. Anodine et simple, la vie ne nous rappelle pas du ciel. Écartes tes ailes petit ange, envoles-toi toujours plus haut Dans ce monde ou bien ailleurs je t’ouvre mon cœur de badaud. Pas un mot ange, dans mon univers nul part et pareil. Joël Charvillat.
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Nov 13, 2025
Nov 13, 2025 at 3:50 AM UTC
Un jour une Nuit des mots.
Un jour ou une nuit je t’ai rêvé fée coquine. Le temps passe mais les jolis instants restent. Quand un sourire t’ouvre les portes câlines Les mots déposent des volutes de caresses. On se souviendra sûrement des instants passés Que vacille les différences et que s'estompe le temps Une onde de douceur acidulée éveille ta peau parfumée. Les mots ne sont que l'encre du silence que tu entends. Des étreintes étoilées m'offrent tendrement ton souffle léger. La lune te fait une place dorée en esquissant un sourire. Les écrits ne sont que l'empreinte d'un rêve enchanté, Des vagues de mots encore nous enlacent sans faillir. Anodine et simple, la vie ne nous rappelle pas du ciel. Écartes tes ailes petit ange, envoles-toi toujours plus haut Dans ce monde ou bien ailleurs je t’ouvre mon cœur de badaud. Pas un mot ange, dans mon univers nul part et pareil. Joël Charvillat.
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Nov 13, 2025
Nov 13, 2025 at 3:44 AM UTC
Un jour une Nuit des mots.